Gérard Bramoullé.
Professeur de Droit et d'Économie à la Faculté d'Aix-Marseille. Maire adjoint d'Aix en Provence.Le Cercle Frédéric Bastiat des Landes est pour moi l'exemple type de ce que la société civile doit faire pour promouvoir les idées libérales. Conférences, débats, rencontres permettent à ses participants de s'informer et de réfléchir ensemble sur les analyses et les solutions qui respectent la liberté individuelle. Il est remarquable que l'action de ce Cercle ait pu se retrouver et se perpétuer dans le bulletin "Lumières Landaises", grâce aux efforts de Jacques de Guenin et de ses amis. La collection de ce bulletin constitue une mémoire riche et utile , un précieux capital pour tous ceux qui "veulent voir pendant la nuit". Le Cercle a su concilier savoir et faire-savoir, l'utile et l'agréable, dans la pure tradition bastiaise, tout en s'adaptant aux nouvelles technologies de la communication. Que demander de plus?... D'y revenir pour retrouver ces amitiés libérales qui nous sont chères.
Alain Dumait.
Éditeur. Fondateur de Contribuables Associés. Ancien maire du 2ème arrondissement de Paris. Directeur des Quatre Vérités Hebdo.Une soirée mémorable.
Je dois avouer que j'avais un peu préparé l'intervention que Jacques de Guenin m'avait demandé de présenter devant le Cercle Frédéric Bastiat des Landes. Car je savais que j'avais affaire à un public d'avertis, d'ailleurs présidé par l'un des meilleurs connaisseurs au monde de notre économiste préféré. Comme j'étais venu en chemin de fer, et que j'avais amené avec moi l'édition complète des oeuvres du maître, j'avais eu le temps de réviser à nouveau ces volumes, que je consulte sans cesse, et qui sont toujours à portée de mes mains. Le Cercle a fait beaucoup, efficacement et humblement, pour la mémoire et le renouveau de Bastiat. Tous les libéraux sincères, en France et dans le monde, lui en seront éternellement reconnaissants.
Bertrand LemennicIer.
Professeur d'Économie à l'Université de Paris.C
ela fait maintenant quelques années que le Cercle Frédéric Bastiat des Landes, sous l’impulsion et la maîtrise de Jacques de Guenin, combat les sophismes de nos contemporains en matière économique, politique et sociale.J’ai le souvenir d’avoir participé à deux conférences organisées par le Cercle : l’une sur la liberté du commerce de la drogue et l’autre, la fameuse conférence patronnée par l’ISIL sur le bicentenaire de la naissance de Bastiat. La première a été difficile : convaincre que le libre échange est bon même dans des domaines comme celui-ci est toujours une gageure. La seconde est celle qui a révélé aux libéraux français et américains comment les ennemis de la liberté, ex marxistes, bolcheviques et communistes, s’étaient reconvertis dans ATTAC. A cette occasion mémorable, à Mugron, j’ai pu serrer la main de M. Emmanuelli, après avoir enseigné à son fils, à l’Université de Paris Dauphine, les échecs du régime politique appelé Démocratie, ce Dieu qui a échoué, comme le dit le livre de notre collègue H.H.Hoppe. (M. Emmanuelli était scandalisé que l’on puisse enseigner de telles choses à son fils!)
Rien que pour ces deux moments je pense que l’on doit rendre hommage au Cercle Frédéric Bastiat.
Faire comprendre les bienfaits du libre-échange à nos contemporains demeure une tâche à la Sisyphe. Frédéric Bastiat y a consacré sa vie intellectuelle. Un siècle et demi après, il faut toujours recommencer. Ce qui laisse augurer un bel avenir pour les cercles Frédéric Bastiat.
Philippe Nataf.
Professeur à l'Université de Paris.C'est toujours un grand plaisir d'être invité au Cercle Frédéric Bastiat. J'ai pu y parler de l'avenir des monnaies devant un auditoire attentif, qui m'a posé ensuite des questions pertinentes, révélant une maturité hors du commun en matière économique et financière. Lors du congrès du bicentenaire, auquel de Cercle m'avait invité à plancher de nouveau, j'ai eu en outre le plaisir d'écouter des orateurs de réputation internationale.
Avec la qualité et la gentillesse de son accueil, le Cercle Frédéric Bastiat est un exemple de ce que l'on aimerait voir se développer dans toutes les régions.
Philippe Nemo.
Professeur à l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris. Ecrivain.Venu deux fois dans les Landes à l'invitation de Jacques de Guenin pour parler successivement de l'enseignement et de la justice sociale, j'en ai retiré chaque fois un grand réconfort. Paris étant occupé par les socialistes de droite et de gauche, la libération viendra de la société civile et de la province. Le pays réel prendra un jour - qui peut être plus proche qu'on ne croit - sa revanche sur le pays légal. Merci à Jacques de Guénin et à ses amis qui travaillent patiemment à cette transmutation du terreau moral qui se traduira le moment venu par le "précipité chimique" de notre libération et du renouveau du pays.
Madsen Pirie.
Président de l'Adam Smith Institute (Londres).C'est une joie pour ceux qui croient aux vertus de la liberté de savoir qu'il existe dans chaque pays des groupes qui partagent le même idéal et travaillent pour la même cause. C'est un peu comme si l'on appartenait à une famille internationale de frères et sœurs. Nos voix parlent des langues différentes, mais nos cœurs battent au même rythme. Le Cercle Frédéric Bastiat est un membre vital de cette communauté internationale, et ses travaux comme certains de ses adhérents sont appréciés dans le monde entier. Puissent les 50 prochains bulletins être de la même qualité que les premiers 50, et puisse l'avenir du Cercle être aussi brillant que son passé.
Yves Quéré.
Secrétaire International de l'Académie des Sciences.C’est un trait frappant du paysage français – pour qui le parcourt – que d’y découvrir, en maints endroits, des lieux vivaces de pensée et de réflexion, formant tout un tissu d’animation intellectuelle et culturelle, bien loin de la prétendue et parfois arrogante prééminence parisienne.
Assurément le Cercle Frédéric Bastiat est l’un de ces lieux, actif, rafraîchissant, stimulant, où, grâce aux souriantes impulsions de Jacques de Guénin, se rencontrent des hommes et des femmes animés par le besoin de s’informer et de penser hors des sentiers battus et re-battus. La variété des thèmes abordés, l’intérêt des discussions et des échanges qu’ils soulèvent, la tolérance et l’esprit d’ouverture qui s’y manifestent, tout cela nous fait souhaiter longue vie à ce Cercle et longue vie aussi à Lumières landaises au centième numéro de qui nous espérons bien, tous, participer.
Claude Reichman.
Docteur en chirurgie dentaire. ÉcrivainIl n'est circonstance plus émouvante pour un libéral convaincu et militant que de s'exprimer dans les lieux mêmes qui ont vu naître et développer la pensée de Frédéric Bastiat, l'une des plus importantes de ces deux derniers siècles. Le Cercle Frédéric Bastiat est à ce titre porteur d'un morceau de la vraie croix, et l'on sent que ses membres sont pénétrés de ce privilège et des responsabilités qu'il leur confère. Je garde un souvenir inoubliable de l'accueil reçu devant cet aréopage et de cette magnifique lumière landaise qui baignait le ciel et brillait dans tous les regards. Bastiat ne peut se comprendre sans que l'on s'imprègne du paysage qu'il avait sous les yeux. Du haut de la terrasse de Mugron, on ne peut avoir qu'une vision claire. C'est un pèlerinage que je recommande à tous les gouvernants de la planète. S'ils sont encore capables de voir.
Pascal Salin.
Professeur à l'Université Paris-Dauphine. Ancien président de la Société du Mont Pèlerin.Pouvoir évoquer les solutions libérales à certains problèmes de notre époque au cœur même du pays de Frédéric Bastiat est un privilège. C'est un privilège qui m'a été offert par Jacques de Guenin et ses amis. Je garde un bien agréable souvenir de ma venue. J'ai rencontré au Cercle Frédéric Bastiat des Landes des femmes et des hommes chaleureux, passionnés, ouverts aux idées. Il me plairait d'imaginer que notre grand Frédéric Bastiat puisse franchir les années et venir dialoguer paisiblement avec eux dans ce pays tranquille où l'on sait vivre bien. Je souhaite donc très longue vie au Cercle Frédéric Bastiat des Landes.
Patrick Simon.
Avocat. Professeur de droit maritime. Écrivain.Il n'est pas courant de trouver dans la France profonde de nos provinces rurales un cercle d'un niveau intellectuel égal à celui du Cercle Frédéric Bastiat. On rencontre plus souvent le club de notables locaux, ou l'association noyautée par un parti politique. On le doit à l'indépendance d'esprit de l'homme que célèbre le Cercle, et à la conviction ardente de son animateur, Jacques de Guenin.
J'y suis venu causer et j'ai pu entretenir un dialogue vif mais profond avec sympathisants et même opposants. J'ai aimé aussi le pays.
Bernard Zimmern.
Inventeur. Chef d'entreprise. Fondateur et Président de L’iFRAP.C’est à Benoît Mandelbrot, le père des fractales, que je dois la découverte des lois mathématiques qui régissent les marchés, notamment la loi de Pareto et donc la conclusion que l’Etat est incapable de prévoir et encore moins de créer l’avenir. Celui-ci est le fait de milliers d’explorateurs, les entrepreneurs, ceux qui créent des entreprises, dont la plupart meurent sur le chemin qui mène au succès et à la fortune, mais dont quelques uns réussissent et façonnent le monde qui nous entoure.
Comme la plupart des Français, j’ignorais Bastiat et je remercie Jacques de Guenin de m’avoir fait découvrir comment quelqu’un qui vécut plusieurs siècles avant nous avait eu la prescience de ce que les mathématiques inconnues de son temps ont depuis validé.
Le Cercle Frédéric Bastiat offre à ceux qui refusent le conformisme et la dictature de la pensée unique une des rares tribunes où il soit possible de lancer une nouvelle réflexion économique et sociale et je lui sais gré de m’y avoir accueilli avec autant de chaleur et d’amitié.
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