Cercle Frédéric Bastiat

2016-09-30 23:45:39

Changer Bercy pour changer la France, dîner débat du 10 octobre 2015, hôtel Sourcéo, Saint-Paul-Lès-Dax, 19h30.

, par Patrick de Casanove

Le Cercle Frédéric Bastiat

Serait honoré par votre participation au dîner débat qui aura lieu

Le samedi 10 octobre 2015 à 19h30

A l’hôtel Soucéo, à Saint-Paul-Lès-Dax

Le dîner débat sera animé par

Monsieur Bernard Zimmern

sur le thème

Changer Bercy pour changer la France

Prière de vous inscrire dès que possible en utilisant le bulletin réponse ci-joint

« Changer Bercy pour changer la France »
"Les riches sont la solution, pas le problème", tel est le leitmotiv et le sous-titre de l’essai, Changer Bercy pour changer la France (éd. Tatamis), que Bernard Zimmern vient de faire paraître.
Cet essai est un testament des efforts dépensés depuis près de 30 ans pour faire comprendre à nos élites politiques ou administratives que nous ne pourrons pas sortir du chômage sans développer les Business Angels indépendants, ceux qui mettent de 100.000 à 1 million d’euros dans l’amorçage de nouvelles entreprises.
En effet, les entreprises existantes perdent toutes en moyenne des emplois et seules les entreprises nouvelles en créent, remplaçant les emplois qui disparaissent du fait de la destruction créatrice schumpétérienne.
Mais entre les 100.000 euros ou dollars que peut réunir le créateur d’entreprise grâce à ses fonds de tiroir et sa famille, et les fonds d’institutions de capital-risque, les premiers à intervenir mais au-delà du million d’euros , seuls des investisseurs privés, agissant avec leur argent propre, et apportant leur expérience et leurs réseaux, sont capables de faire franchir aux entreprises qui naissent, la vallée de la Mort.
Ce sont les Business Angels qui sont à plus des 2/3 des entrepreneurs

Mais étant donné le risque pris au départ d’une entreprise, tous les états ont mis en place des dispositions fiscales pour faire assumer par l’Etat une partie de ce risque.
Il en est très bien rémunéré, car les recettes fiscales et sociales des entreprises nouvelles sont de l’ordre de 3,5 fois le coût budgétaire de ces aides.
Mais les hauts fonctionnaires de Bercy se sont toujours refusé à laisser passer des incitations fiscales qui « permettraient que des riches deviennent plus riches ».
Les différentes tentatives de l’iFRAP se sont toutes heurtées au mur de Bercy qui préfère le chômage car il en vit, à travers la redistribution des aides, et en s’appuyant sur ce slogan égalitaire.
Les thèses de Thomas Piketty sont pain béni pour cette bureaucratie mais ce sont des impostures.
Des impostures statistiques car les calculs d’inégalités ne tiennent pas compte de la redistribution et particulièrement en ce qui concerne les patrimoines des retraites qui maintenant ont un poids équivalent à toute le reste de la richesse privée.
Mais ce sont des impostures économiques car les riches ne sont pas ceux qui profitent de la croissance mais ceux qui la font.
67% des 400 milliardaires américains de la liste Forbes sont des entrepreneurs et 90% si on y ajoute leurs parents.
Et en concentrant l’attention sur les revenus ou patrimoines les plus élevés et nous détournant de regarder ce qui arrivait aux plus pauvres, ces imposteurs nous ont fait perdre de vue le miracle américain
Car ces entrepreneurs, le plus souvent partis de rien, ont créé 50 millions d’emplois de 1980 à 2010 et ont permis à la population américaine de passer de de 224 millions à 310 en absorbant 30 millions d’immigrés dont 85% sans éducation, tout en conservant le plein emploi.

Bernard Zimmern X, ENA, après 6 ans Renault et 10 ans directeur à la CEGOS, crée une société pour ses inventions de compresseurs rotatifs, émigre aux États-Unis en 1983. Il y découvre le rôle clé des think-tanks dans la défense de la Société Civile et crée en France en 1985 l’iFRAP, reconnue fondation RUP en 2009, en 2005, l’IRDEME pour développer la démographie des entreprises, quasiment ignorée en France, et, en 2013, une association de chefs d’entreprise récemment retraités, IMPACTent, pour reprendre contrôle des politiques publiques, et d’abord de celle de l’emploi.

Ci-joint le bulletin d’inscription.
Pour tout renseignement complémentaire, www.bastiat.net.
Pour contacter le Cercle à :cercle.bastiat chez gmail.com ou au 05 59 45 36 47.

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Pour devenir membre du cercle, il suffit d’envoyer à Mme Françoise Couture, Trésorière du Cercle Frédéric Bastiat, 86 route de Samadet, 40320 Geaune, un chèque de 30 € par famille pour l’adhésion simple et 50 € pour l’adhésion de soutien, 100 € adhésion de soutien à l’ordre du Cercle Frédéric Bastiat. On peut aussi s’inscrire par e-mail. Les modalités (très simples) sont indiquées sur le site Internet du Cercle, www.bastiat.net. Il n’est pas nécessaire d’être membre du cercle pour assister à ses dîners-débats.