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« The Lancet » est-elle encore une revue scientifique sérieuse ?

Le 4 septembre, 254 revues médicales dont The Lancet et The New England Journal of Medecine ont signé un communiqué commun appelant à une action d’urgence pour contenir le réchauffement climatique sous 1,5°. Arguant de considérations médicales, le texte affirme ainsi que la mortalité liée à la chaleur aurait augmenté de 50% chez les personnes de plus de 65 ans pour cause de déshydratation, problèmes rénaux ou encore morbidité pulmonaire et cardiaque.

En réalité, ces statistiques de mortalité reposent sur une seule publication, d’ailleurs contestée dans un article publié par…The Lancet car comportant de graves erreurs méthodologiques. Le même Lancet a par ailleurs publié en 2015 un article qui établit, sans grande surprise, que le froid tue bien davantage que le chaud, dans un rapport de 18 à 1.

Inscription déjeuner débat du 18 septembre 2021

Après une année et demi d’interruption pour raison de crise dite sanitaire, retrouvez la convivialité des déjeuners débat du Cercle Frédéric Bastiat. Loin de la pensée unique flânez hors des sentiers battus, cultivez vos connaissances, découvrez des idées originales. Participez à de riches échanges avec des personnes intéressantes avec qui vous nouerez des relations sympathiques. Venez débattre librement avec des conférenciers de grande qualité, références en leur domaine. Vivez des instants chaleureux dans un cadre accueillant, propice à la réflexion et à la détente.

Les matières premières dans le contexte de la crise 2020-21 Déjeuner débat 18 septembre

Après une année et demi d’interruption pour raison de crise dite sanitaire, retrouvez la convivialité des déjeuners débat du Cercle Frédéric Bastiat. Loin de la pensée unique flânez hors des sentiers battus, cultivez vos connaissances, découvrez des idées originales. Participez à de riches échanges avec des personnes intéressantes avec qui vous nouerez des relations sympathiques. Venez débattre librement avec des conférenciers de grande qualité, références en leur domaine. Vivez des instants chaleureux dans un cadre accueillant, propice à la réflexion et à la détente.
En ce début d’été 2021, le monde est confronté à un paradoxe. On veut oublier la pandémie, croire qu’elle est derrière nous que la vaccination a tout réglé, alors même que de nouveaux variants apparaissent, que des pays entiers basculent à nouveau dans le confinement, que d’autres s’y préparent. Du point de vue économique la page serait tournée et la « crise de 2020 » presque oubliée. Les marchés, par le dynamisme de la demande, ont bien reflété cet optimisme, et on sent même une certaine euphorie estivale. Mais celle-ci reste bien fragile tant les retournements de la pandémie peuvent être brutaux.

Journal des Libertés été 2021

66,73 %. C’est le chiffre des abstentions au premier tour des élections régionales et départementales du 20 Juin dernier et l’on a du mal à ne pas voir dans ce nouveau record d’abstention le signe d’une démocratie malade, en panne, en danger. Quelle légitimité auront ceux qui « nous représenteront » dans ces différentes assemblées ? Et comment en sommes-nous arrivés là ? Si nous ne tentons pas de répondre directement à ces questions dans les pages de ce nouveau numéro du Journal des libertés nous vous proposons néanmoins des analyses dans lesquelles peuvent être puisés des éléments de réponse.

Journal des Libertés Printemps 2021

Dans ce numéro : l’islam est-il compatible avec les valeurs de liberté ? Cette question est plus fondamentalement celle de la compatibilité de l’islam avec les valeurs occidentales de liberté, de responsabilité, de démocratie… D’une manière générale, l’islam peut permettre le libéralisme économique par indifférence, parce qu’il ne s’en occupe pas ; il admet certaines libertés privées, mais il nie le libre arbitre de l’homme. Il ne peut donc pas être libéral dans son acception pleine, et non seulement économique, qui croit que la liberté est au fondement de toute humanité — pour permettre la recherche par chacun de ses propres fins — et qui fonde l’avenir et la prospérité des civilisations sur la liberté humaine.

La perversion de la Loi

Mais, en fait, il peut vivre et jouir en s’assimilant, en s’appropriant le produit des facultés de son semblable. De là la Spoliation.

Or, le travail étant en lui-même une peine, et l’homme étant naturellement porté à fuir la peine, il s’ensuit, l’histoire est là pour le prouver, que partout où la spoliation est moins onéreuse que le travail, elle prévaut ; elle prévaut sans que ni religion ni morale puissent, dans ce cas, l’empêcher.

Quand donc s’arrête la spoliation ? Quand elle devient plus onéreuse, plus dangereuse que le travail.

La France est-elle une théocratie païenne ?

Il s’agit d’ajouter, à l’article premier de cette dernière, la phrase : « [La France] garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et lutte contre le dérèglement climatique. » Cet ajout étant explicitement destiné à faire de l’environnement « le combat du siècle » (selon les termes pompeux de l’exposé des motifs), il semble qu’il ne s’agisse pas là d’une modification superficielle ou cosmétique.

Quantité d’observateurs raisonnables ont souligné l’aberration du choix du verbe « garantir », véritable hérésie juridique qui témoigne de la démagogie d’Emmanuel Macron piégé par son engagement de « reprendre sans filtre »les propositions d’une convention dite citoyenne instrumentalisée de bout en bout. Sur ce dernier point, l’exposé des motifs ne se donne d’ailleurs même pas la peine de faire semblant du contraire, évoquant en toute décontraction les « 150 Françaises et Français tirés au sort pour proposer des mesures ambitieuses de réduction des émissions nationales de gaz à effet de serre ». (Eh oui, les orientations de la convention étaient préétablies. Ça vous étonne ?)

Initiation au libéralisme

Quatre idéologies humanistes dominent actuellement la pensée politique dans les démocraties occidentales : le libéralisme, le socialisme, la social-démocratie, le conservatisme. Le premier est fondé sur la liberté individuelle, le second sur l’organisation collective de la société, le troisième est un compromis entre libéralisme et socialisme. Enfin, le conservatisme défend la tradition qui est supposée garante de la paix sociale. Elles revendiquent toutes un régime démocratique, et mettent le pouvoir politique sous l’autorité du peuple souverain.
Le discours public tenu par un certain nombre de responsables politiques et sociaux et de journalistes français actuels montre leur méconnaissance du libéralisme, réduit au capitalisme et à la mondialisation, accusé de promouvoir la recherche effrénée de la richesse et de la consommation, d’empêcher les progrès sociaux, de permettre et même de générer des injustices sociales insupportables, d’accorder aux individus une liberté sans entrave au détriment les uns des autres, et de négliger ou de contester les problèmes environnementaux. Cette image est diffusée largement par les journaux, les télévisions, les réseaux sociaux, les partis politiques.

Les femmes sont-elles l’avenir des entreprises françaises ?

Les femmes auraient elles donc des talents particuliers pour, mieux que les hommes, conduire une entreprise au succès ? On se souvient de cette revendication d’Olympe de Gouges, en 1791, une des premières féministes, lors de la Révolution française, qui lança une pétition où elle disait : « La femme a le droit de monter à l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ».

Pour une nouvelle politique environnementale

Max Falque défend dans cet article une nouvelle politique environnementale, fondée sur la défense du marché libre et des droits propriétés. Selon lui, la protection et la gestion de l’environnement ne peuvent se passer de prospérité, de progrès économique, d’une grande qualité de vie et de liberté individuelle, fidèle à la doctrine que l’on appelle « free market environmentalism » en anglais.