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Écologie, Plan Europe pour le Climat : La France masochiste !

La centrale de Fessenheim a été la victime de cette absurdité confirmant notre « masochisme » en matière de réduction de CO2.

En effet le nucléaire n’émettant pratiquement pas de CO2, nos « énarques «  ont décidé d’en réduire les capacités de 71% aujourd’hui à 50% en 2030 pendant que de nombreux pays, au contraire, souhaitent le promouvoir.

Fessenheim est peut-être la plus ancienne, mais elle a été fermée alors qu’en terme de sureté nucléaire elle se situait parmi les meilleures : Il s’agit là d’une décision purement politique dans le seul but de faire plaisir à « nos verts » qui, néanmoins et devant cette évidence, commencent à se convertir à cette énergie décarbonnée…Cherchez l’erreur !

La réforme de la fiscalité indispensable au renouveau de notre industrie

Nous devons donc impérativement baisser nos prélèvements obligatoires en dessous de 40 % dans un premier temps et les faire évoluer vers les 35 % et c’est sur les charges des entreprises que l’effort maximum et le plus rapide doit être fait en les divisant par deux ! C’est prioritairement sur l’industrie que cette baisse doit intervenir, en 20 ans la part de l’industrie dans le PIB est passée de 23 à 11 %, avec comme conséquence une perte de 2 millions d’emplois !
Ce triste résultat est principalement dû à une ponction en taxes et impôts directes deux fois plus élevés que chez nos voisins qui eux ont su maintenir à flot, voir augmenter, leur puissance industrielle.

Les Syndicats : cinquième frein à l’entreprise :

Une des particularités du combat syndical en France est ce fameux « droit acquis ».

Je ne remets pas en cause le droit des syndicats à revendiquer des avancées sociales et pécuniaires mais, contrairement aux syndicats allemands autrement plus constructifs, une baisse même temporaire de ses « conquêtes » en temps de crise est pratiquement inenvisageable, un jusqu’au-boutisme qui a amené souvent à la liquidation de l’entreprise qu’il représente !
On peut mettre au même titre les « contreparties » exigées systématiquement lorsque, dans de rares cas, l’administration fait un geste envers les entreprises, geste qui souvent n’est qu’un juste retour sur une des spécialités de notre pays à entraver notre compétitivité.

L’étatisme : quatrième frein à l’entreprise 

Quarante-cinq ans que nous sommes en déficit, les plus sérieux de nos « hommes politiques »  en sont désolés, mais aucun ne veut passer à l’acte !
Une peur bleue de provoquer une réaction violente du peuple que l’on n’a jamais correctement éduqué à l’économie.
Le temps qui passe accumule les dettes qui, immanquablement vont nous « sauter à la figure » et, plus on attend plus ce sera explosif, d’autant plus que des prémices d’inflation se profilent.
La tête dans le sable nous attendons l’inévitable en priant que ce ne soit pas notre génération qui la subisse : Une belle démonstration de notre lâcheté collective et du mépris pour nos propres enfants et petits-enfants !

Code du travail : le troisième frein à l’entreprise.

Il faut supprimer le code du travail dans sa version actuelle et le revoir en partant d’une feuille blanche et en limiter le nombre de page à 200 le reste est ou est à mettre dans le code pénal qui est fait pour ça.
Il faut supprimer cette exception française que sont les Prudhommes, qui datent de Napoléon, et utiliser la voie judiciaire classique.
Tout le monde y serait gagnant et ça libérerait des finances que l’on pourrait transférer à notre justice qui en manque cruellement.

Impôts et taxes, un deuxième frein à l’Entreprise !

Notre gouvernement pousse les entreprises à privilégier la fabrication de produits « haut de gamme », pour cela il faudrait naturellement privilégier l’embauche de cadres et personnels très qualifiés, sous réserve que l’on en trouve, il faut savoir qu’un cadre, charges comprises, coûte 30% de plus qu’en Allemagne.

On s’est bien rapproché de nos concurrents en ce qui concerne les charges sociales pour les bas salaires mais c’est au détriment des hauts salaires où ces charges sont 2 fois plus élevées qu’en Allemagne pour un salaire de 4000€ et même 3 fois plus pour celui de 8000€ !

Réformer la fiscalité, indispensable au renouveau de notre industrie

Nous devons donc impérativement baisser nos prélèvements obligatoires en dessous de 40 % dans un premier temps et les faire évoluer vers les 35 % et c’est sur les charges des entreprises que l’effort maximum et le plus rapide doit être fait en les divisant par deux !
C’est prioritairement sur l’industrie que cette baisse doit intervenir, en 20 ans la part de l’industrie dans le PIB est passée de 23 à 11 %, avec comme conséquence une perte de 2 millions d’emplois !
Ce triste résultat est principalement dû à une ponction en taxes et impôts directes deux fois plus élevés que chez nos voisins qui eux ont su maintenir à flot, voir augmenter, leur puissance industrielle.

Libéralisme et inversion du sens des mots et des valeurs

En France s’y rajoute le libéralisme dont on l’accuse de tous les maux, c’est devenu une forme de dédouanement de ses propres erreurs : Pour la gauche, le centre mais malheureusement aussi trop souvent la droite, le libéralisme est le « putching ball » qui leur sert de défouloir bien pratique et ne parlons pas de l’extrême droite qui en fait son tabou absolu.

La France est un Pays Étatique, à l’opposé du libéralisme, et nous devons rappeler régulièrement et le dénoncer comme l’affirmait Frédéric Bastiat : « L’état c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre au dépend de tout le monde ».

PME la grande oubliée du plan COVID

L’heure du bilan arrive et faute d’avoir compris l’importance du tissus PME en France les prochains mois risquent d’être plus destructeur que la pandémie elle-même !
Un conseil à nos ministres impliqués : Faute d’avoir, comme dans une majorité des Pays de l’OCDE, réservé la priorité des aides aux petites entreprises, pour vous racheter il faut impérativement annuler toutes les dettes sociales et prêts garantis pour celles qui, sans cela, aurons du mal à se maintenir et aucune chance de se relancer dans une reprise qui sera, à n’en pas douter, très pugnace.

Il faut réduire le nombre de fonctionnaires !

la valeur du PIB par habitant : France 40 494 $, Allemagne 48 196 $ (+19 %), États-Unis 62 641 $ (+55 %). Cela nous amène à avoir, à qualification égale, un salarié allemand qui gagne 25 % de plus qu’en France dans un pays où le coût de la vie est de 15 à 20 % moins élevé !
Ces deux comparaisons nous prouvent que nous n’avons pas fait le bon choix économique. Vouloir privilégier l’embauche de fonctionnaires à la mise en place d’un environnement pro entreprise, c’est à minima une méconnaissance de l’économie, voire de la lâcheté.
Cela abouti à ce que malheureusement l’on constate aujourd’hui, une pléthore d’administratifs d’une inefficacité indéniable et, hélas, pas uniquement dans les services de santé.

Un frein à l’entreprise : L’ URSSAF

l’URSSAF a su se dissocier du reste de la fonction publique, en effet il faut savoir qu’elle possède une autonomie financière deux fois plus élevée que l’État lui-même, ce qui ne l’empêche pas de l’appeler à la rescousse parce qu’elle n’arrive pas à boucler son budget (caisse d’amortissement de la dette sociale CADESS qui atteint 100Mds€ en 2019 et va exploser après la crise)
L’URSSAF possède également son propre système judiciaire avec le TASS (tribunal administratif de la Sécurité Sociale) qui est souvent juge & partie, y compris pour la cours d’appel qui est spécifique et dépend également des URSSAF.
Une autre anomalie, la CMA (commission de recours amiable) que l’on doit, en cas de litige, obligatoirement interpeller, mais dans laquelle on ne peut pas venir défendre son dossier (contrairement à son équivalent des impôts).

L’entreprise 6.0 : mon combat

Seuls responsables de cette situation nos « ayatollah » de l’égalitarisme ont toujours choisit, « quoi qu’il en coûte » de privilégier les dépenses sociales et leur « gaspillage » au détriment de notre compétitivité, ayant pour conséquence un déclassement inéluctable de notre Pays. La fuite de nos cerveaux qui, formés à grand frais par la France, contribuerons à creuser encore plus l’écart d’efficacité avec nos concurrents étrangers !

Nos entrepreneurs ne sont donc pas les responsables de cette situation mais les victimes et nous devons leur tirer notre chapeau pour, dans cette situation « suicidaire », faire encore preuve de combattivité.

Plaidoyer pour notre industrie

Les mesures à prendre sont connues, mais aucun décideur n’ose s’y aventurer. C’est, d’une part un choc de simplification administrative (…) alléger la réglementation pour les TPE & PME et surtout, une baisse importante des charges et impôts afin de revenir au niveau de l’Allemagne, en faisant un « copier-coller » des réformes dites Hartz 10 mises en place par M. Schroeder).
Il faut impérativement et très rapidement diviser par deux les pressions fiscales et sociales sur toutes les entreprises en rapport avec l’industrie. Je rappelle que les charges sociales restent, 2 fois plus élevées qu’en Allemagne sur un salaire à 4000 €, et 3 fois plus sur celui de 8000 €.

Ces mesures ne seraient pas aussi pénalisantes que l’on pourrait croire pour le budget de L’État, ça lui sera même à terme bénéfique en application de la « courbe de Laffer » où le « trop d’impôt tue l’impôt », applicable aussi au social.

De vraies réformes ou le chaos

L’Allemagne vient de nous amener la preuve de l’efficacité d’une politique économique libérale, si nous ne réagissons pas dans le bon sens, l’écart avec notre partenaire se creusera dangereusement quand la crise que nous traversons sera terminée.
Nos entreprises ont un besoin urgent d’augmenter leurs fonds propres qui seuls leur permettront de faire les investissements indispensables pour l’avenir et donc rattraper une grande partie de notre retard !