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Il faut réduire le nombre de fonctionnaires !

la valeur du PIB par habitant : France 40 494 $, Allemagne 48 196 $ (+19 %), États-Unis 62 641 $ (+55 %). Cela nous amène à avoir, à qualification égale, un salarié allemand qui gagne 25 % de plus qu’en France dans un pays où le coût de la vie est de 15 à 20 % moins élevé !
Ces deux comparaisons nous prouvent que nous n’avons pas fait le bon choix économique. Vouloir privilégier l’embauche de fonctionnaires à la mise en place d’un environnement pro entreprise, c’est à minima une méconnaissance de l’économie, voire de la lâcheté.
Cela abouti à ce que malheureusement l’on constate aujourd’hui, une pléthore d’administratifs d’une inefficacité indéniable et, hélas, pas uniquement dans les services de santé.

Un frein à l’entreprise : L’ URSSAF

l’URSSAF a su se dissocier du reste de la fonction publique, en effet il faut savoir qu’elle possède une autonomie financière deux fois plus élevée que l’État lui-même, ce qui ne l’empêche pas de l’appeler à la rescousse parce qu’elle n’arrive pas à boucler son budget (caisse d’amortissement de la dette sociale CADESS qui atteint 100Mds€ en 2019 et va exploser après la crise)
L’URSSAF possède également son propre système judiciaire avec le TASS (tribunal administratif de la Sécurité Sociale) qui est souvent juge & partie, y compris pour la cours d’appel qui est spécifique et dépend également des URSSAF.
Une autre anomalie, la CMA (commission de recours amiable) que l’on doit, en cas de litige, obligatoirement interpeller, mais dans laquelle on ne peut pas venir défendre son dossier (contrairement à son équivalent des impôts).

L’entreprise 6.0 : mon combat

Seuls responsables de cette situation nos « ayatollah » de l’égalitarisme ont toujours choisit, « quoi qu’il en coûte » de privilégier les dépenses sociales et leur « gaspillage » au détriment de notre compétitivité, ayant pour conséquence un déclassement inéluctable de notre Pays. La fuite de nos cerveaux qui, formés à grand frais par la France, contribuerons à creuser encore plus l’écart d’efficacité avec nos concurrents étrangers !

Nos entrepreneurs ne sont donc pas les responsables de cette situation mais les victimes et nous devons leur tirer notre chapeau pour, dans cette situation « suicidaire », faire encore preuve de combattivité.

Plaidoyer pour notre industrie

Les mesures à prendre sont connues, mais aucun décideur n’ose s’y aventurer. C’est, d’une part un choc de simplification administrative (…) alléger la réglementation pour les TPE & PME et surtout, une baisse importante des charges et impôts afin de revenir au niveau de l’Allemagne, en faisant un « copier-coller » des réformes dites Hartz 10 mises en place par M. Schroeder).
Il faut impérativement et très rapidement diviser par deux les pressions fiscales et sociales sur toutes les entreprises en rapport avec l’industrie. Je rappelle que les charges sociales restent, 2 fois plus élevées qu’en Allemagne sur un salaire à 4000 €, et 3 fois plus sur celui de 8000 €.

Ces mesures ne seraient pas aussi pénalisantes que l’on pourrait croire pour le budget de L’État, ça lui sera même à terme bénéfique en application de la « courbe de Laffer » où le « trop d’impôt tue l’impôt », applicable aussi au social.

De vraies réformes ou le chaos

L’Allemagne vient de nous amener la preuve de l’efficacité d’une politique économique libérale, si nous ne réagissons pas dans le bon sens, l’écart avec notre partenaire se creusera dangereusement quand la crise que nous traversons sera terminée.
Nos entreprises ont un besoin urgent d’augmenter leurs fonds propres qui seuls leur permettront de faire les investissements indispensables pour l’avenir et donc rattraper une grande partie de notre retard !