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Le pass sanitaire discrimine et entrave l’accès aux soins

L’objectif n’est pas d’éviter la contamination, mais que cette contamination se fasse dans les règles.

Les partisans du pass-sanitaire ont largement manié le sophisme. Le plus fréquent était « Si des personnes choisissent librement de ne pas se faire vacciner, cela veut dire qu’elles acceptent librement de ne pas aller au restaurant ». Il serait étonnant de les entendre utiliser celui-ci « Si des personnes choisissent librement de ne pas se faire vacciner, cela veut dire qu’elles acceptent librement de ne pas aller se faire soigner, ou de ne pas accompagner leur enfant malade se faire soigner. » 

À partir du moment où l’on crée une condition à l’accès aux soins, il est incontestable que l’on entrave l’accès aux soins. Sans entrave veut dire sans condition. Bizarrement pour le Conseil constitutionnel, une condition d’accès aux soins n’est pas une entrave. Pour lui un accès libre aux seules urgence élimine toute entrave à l’accès à tous les soins. Or les soins ne se réduisent pas aux soins urgents. Contrairement à ce qu’à l’air de penser le Conseil, les soins programmés sont aussi des soins.

Les limites du Conseil constitutionnel

On retombe là sur le problème posé par la perversion de la loi. Dans le cas qui nous concerne, la loi élaborée par la commission paritaire du 25 juillet pose ces bornes. Comme le Conseil refuse de mettre dans la balance les Droits fondamentaux, de se prononcer sur les Principes « Personnalité, Liberté, Propriété, » qui sont l’Homme, il valide de fait la politique gouvernementale et rend bien un jugement politique.
Ce qui confirme au demeurant que sommes donc dans un régime totalitaire. Tout est politique et le politique peut tout, à condition d’y mettre les formes.

La voix de Bastiat n°4

Malheureusement l’État a la propension de s’étendre sans cesse et de ne jamais revenir en arrière. « Le pouvoir, vaste corps organisé et vivant, tend naturellement à s’agrandir. Il se trouve à l’étroit dans sa mission de surveillance. Or, il n’y a pas pour lui d’agrandissement possible en dehors d’empiétements successifs sur le domaine des facultés individuelles. »1. Avec les mesures de coercition sociale et le flicage numérique qui la complète, une dystopie est devenue réalité. La France est bien entrée dans une ère nouvelle… mais totalitaire. Il est à craindre qu’elle se pérennise.

COVID, confinement et liberté

Il faut défendre la liberté, la responsabilité et le libre choix des gens. Il faut arrêter de gouverner par la peur. Il faut que l’État cesse d’infantiliser les gens. Les Français sont des adultes responsables. Il faut que la politique cesse de vouloir se mêler de ce qui ne la regarde pas et se concentre sur ce qui la concerne vraiment, à savoir la fonction régalienne, la sécurité et la justice. Il faut rétablir la confiance et donc rendre aux Français leurs libertés.

Si les Français retrouvent l’espoir, ils retrouveront la confiance, notamment dans la vie. Ils pourront recommencer à bâtir des projets de vie, à avoir des rêves. Il faut être conscient que retrouver la liberté est tellement important qu’il ne faut jamais renoncer à se battre pour elle.

Trois Gascons pour chérir la liberté

Au printemps 1721, il y a très exactement 300 ans paraissait la première édition des Lettres persanes où un brave persan étonnait les Français et s’étonnait tout autant de ce qu’il découvrait. J’ai donc imaginé un visiteur, nommé Libro, venant d‘un pays libéral nommé le Libremand et qui, sachant que la France avait « liberté » comme premier mot au fronton de ses mairies, se disait que par cette visite il allait apprendre beaucoup de choses utiles à son pays, en matière de liberté. Sans rien dévoiler il a été au moins aussi surpris que le persan ce dont il témoigne dans des lettres à sa femme Libra, restée à Lockeville, la capitale du Libremand. La première lettre, ci-dessous, où Libro fait part de la découverte de nos trois héros donne le ton.

COVID, confinement et Liberté, webinaire 18 décembre 2020

Il faut différencier deux choses sur la COVID-19 : d’une part, l’épidémie elle-même, liée au virus SARS-coV2, qui relève de la médecine, et d’autre part, la crise sanitaire, catastrophe planétaire, et en particulier française, liée au traitement politique de l’épidémie. Cette crise a commencé en France le 12 mars 2020, et dès le 16 mars, nous étions « en guerre ».
Bien gérer une épidémie, c’est préserver l’activité économique, laisser les gens libres de vivre leur vie et avoir en même temps un système de santé qui est suffisamment solide pour pouvoir encaisser le choc épidémique. Il faut qu’il y ait une mortalité faible et une économie qui tourne. Si on sacrifie la liberté, ou l’économie, et qu’on se retrouve avec un nombre de morts plus important que prévu, la prise en charge est ratée.
Il faut défendre la liberté, la responsabilité et le libre choix des gens. Il faut arrêter de gouverner par la peur. Il faut que l’État cesse d’infantiliser les gens. Les Français sont des adultes responsables. Il faut que la politique cesse de vouloir se mêler de ce qui ne la regarde pas et se concentre sur ce qui la concerne vraiment, à savoir la fonction régalienne, la sécurité et la justice. Il faut rétablir la confiance et donc rendre aux Français leurs libertés. Si les Français retrouvent l’espoir, ils retrouveront la confiance, notamment dans la vie. Ils pourront recommencer à bâtir des projets de vie, à avoir des rêves. Il faut être conscient que retrouver la liberté est tellement important qu’il ne faut jamais renoncer à se battre pour elle.

“Pass sanitaire” ou comment s’asseoir sur l’éthique.

Le « pass sanitaire », peu sévère aujourd’hui, est une porte ouverte à un contrôle accru et de plus en plus strict des gens. Il y a de fortes chances que ce « pass » finisse par ne pas concerner uniquement la COVID. Rien n’empêchera l’État d’inclure d’autres critères tels que le comportement « citoyen » des individus, écolo-responsables comme il se doit, le comportement des entreprises « citoyennes », elles aussi « écolo-responsables » et « solidaires », le comportement routier, piéton, la fréquentation des sites politiquement incorrects, complotistes, conspirationnistes. 

C’est la porte ouverte au « crédit social ».   Si les Français ne peuvent plus voyager en Chine, la Chine viendra à eux. Avec une différence toutefois, si les Chinois ne se mêlent pas de politique ils s’enrichissent et la Chine est prospère. Que les Français se mêlent ou non de politique ils s’appauvrissent, et la France tombe en ruine.

Il suffira au gouvernement de trouver une bonne raison pour faire gober l’élargissement du « pass » aux Français. Soyez sans crainte,… façon de parler, il en trouvera. Il suffit de regarder que les « bonnes raisons » ne manquent pas pour le « pas sanitaire » : reprendre une vie sociale, culturelle, voyager. Toutes les mesures coercitives sont faites pour imposer le bonheur aux Français… malgré eux. 

Bastiat « À la jeunesse française ». Conférence donnée lors des journées du patrimoine 2020.

Peut être est-il nécessaire, comme Bastiat, de s’adresser à la jeunesse parce que, force est de constater, que les générations aux affaires aujourd’hui ont complètement oublié son message. Pire, elles l’ont discrédité et ont consciencieusement lavé le cerveau de notre jeunesse.
Il est donc indispensable que la jeunesse, et les autres, redécouvrent cet économiste Français.
Son legs est respectez la Personnalité, respecter la Liberté, respectez la Propriété, respectez la Responsabilité individuelle.
Ne cherchez pas l’unanimité, ne cherchez pas à imposer quoi que ce soit à autrui, cherchez et bâtissez les Harmonies économiques
“Tous les intérêts légitimes sont harmoniques” est l’enseignement final que Bastiat a souhaité léguer.

Libéralisme versus capitalisme de connivence

L’Autorité Centrale et le socialisme collectivistes ne sont pas éthiques et ne peuvent l’être parce que reposant sur la « spoliation légale »  et l’irresponsabilité.

Dans un système libre les deux solutions imposées comme seules et uniques aux populations, à savoir le confinement et la vaccination de masse, seraient restées ce quelles auraient toujours du être : un délire jamais appliqué.
La fin ne justifie pas les moyens. Pas besoin de contraindre les gens, ni de leur mentir pour les effrayer afin de les faire obéir à des consignes totalitaires, absurdes et contradictoires.  Quand les explications sont claires, que les solutions sont rationnelles et cohérentes, que l’on fait appel au libre choix et à la responsabilité personnelle, les gens adhèrent et le bon sens prévaut.

Covid : il n’y a pas de bonne santé sans liberté

Il est naïf de croire qu’un État qui fonctionnerait mieux serait plus efficace dans la gestion de ce qui ne le concerne pas. Nous aurions une technostructure performante au services de mesures absurdes. L’étatisme étoufferait toujours les acteurs sociaux naturels, en particulier le corps médical au sens large.
Beaucoup de Français croient que l’État a bien fait son travail et que la France s’en sort plutôt mieux que « les autres ». En ayant prolongé la situation de « crise », en ayant abreuvé la population de chiffres toujours plus inquiétants, mais sujets à caution, en ayant entretenu la peur, l’État réussit à faire oublier sa responsabilité dans le drame que vit le pays. Il est parvenu à se défausser de sa responsabilité sur les gens qui ne suivent pas ses consignes, (d’où la délation), à paraître comme le sauveur et le recours.

Déconfinement : la levée des mesures doit être totale et immédiate

Il n’est pas inutile de rappeler ici
– que gravité de la maladie a été considérablement aggravée par les mesures gouvernementales dont le confinement, l’interdiction de traitements précoces et les restrictions d’accès aux soins. Cette gravité a servi pour justifier la coercition.
– que ce dont les médias et les politiciens nous rebattent les oreilles ce sont des « étiquetés COVID », au mieux des tests positifs, pas des cas, encore moins des malades.
– que médicalement parlant nous n’avons pas affaire à une épidémie mais à plusieurs épidémies. Quand le génome est différent, le virus est différent. Il y a autant d’épidémies que de variants. Additionner leurs nombres n’a aucun sens scientifique…à moins de vouloir effrayer les gens.
– que la maladie se révèle peu mortelle quand les gens sont bien soignés et surtout qu’il y a de nombreuses tranches d’âges qui n’ont pas de risque de décès. 
– qu’il existe des traitements ambulatoires précoces, non reconnus en France, mais efficaces.

Port du masque obligatoire : instrumentaliser pour soumettre

Certains voudraient qu’être masqué soit la norme. Si ce n’est que de vivre masqué n’a rien de normal. Si les mesures de coercition sociale rentrent dans les mœurs c’est la servitude qui est intériorisée. Le masque en population générale n’en est qu’un témoin plus visible que d’autres. Il est donc aisé pour les autorités et la population de repérer les dissidents et de les présenter comme « responsables » de l’infection. Cela facilite la répression et la délation. Nous sommes bien dans une logique totalitaire. En vérité ce qui se joue avec le port du masque obligatoire c’est la soumission.

Droits naturels détruits : à mauvais diagnostic, mauvaises solutions

Les« droits humains » vus par Amnesty International n’ont plus grand-chose à voir avec les Droits Naturels individuels universels de Frédéric Bastiat.

Il y a beaucoup de gens qui souffrent, beaucoup de drames et de malheurs sur cette terre. Amnesty International dit les défendre. Dans certains cas c’est évident. Mais Amnesty International est prisonnière d’une idéologie à la mode. Dans son analyse elle passe à côté du cœur du problème. Ses solutions, si elles étaient mises en œuvre, pourraient s’avérer génératrices d’atteintes aux Droits de l’Homme plus graves que celles que bien des gens subissent aujourd’hui. Il est à craindre que le résultat soit un totalitarisme planétaire au service de droits inhumains.

La solution consiste à revenir à Bastiat pour mettre fin à la « spoliation légale ». Il faut défendre sans cesse les Droits Naturels, Personnalité, Liberté, Propriété. Il faut considérer les individus comme des personnes responsables de leurs actes et libres d’échanger avec qui le veut, n’importe où sur terre.

Amnesty adresse un Carton rouge à la France

On ne peut que constater que, dans beaucoup de pays, essentiellement riches et occidentaux, la solution retenue pour, paraît-il, venir à bout de l’épidémie est la coercition sociale. Coercition non seulement inefficace et aggravante sur la COVID, mais aussi « voie nocive pour les droit humains ». C’est une décision politique et uniquement politique. En France elle date des 12 et 16 mars 2020.

Les pays qui n’ont pas confiné et ceux qui ont utilisé des traitements précoces tels que l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, certes non officiellement validés, s’en sortent le mieux. En dépit de cela, les dirigeants des pays coercitifs ont persévéré dans la voie de l’oppression.

Les gouvernements ont vu le parti qu’ils pouvaient tirer de la COVID. Leur ratage initial, en aggravant l’épidémie, apporta même de l’eau à leur moulin, renforçant la croyance en une épidémie gravissime. Ils purent ainsi rebondir. Ils instillèrent la peur dans la société. Grâce à elle ils ont manipulé les personnes, pour les soumettre à leur bon vouloir et pour parvenir, sans révolte, à ces assignations à résidences et autres mesures liberticides à l’égard de gens qui n’ont commis aucun délit.

Vaccination, Personnalité, intérêt général, intérêt personnel

La balance bénéfice risque du vaccin contre le SARS-coV2 a toujours été mise en avant. Depuis l’affaire du vaccin Astrazeneka, responsable de thromboses mortelles, la balance bénéfice/risque présentée comme favorable à la vaccination est davantage encore relayée. Les politiciens, les médias et bien des médecins nous bassinent à longueur de journée.

C’est une manipulation. La balance bénéfice risque ne peut, et ne doit, s’apprécier qu’au niveau de chaque personne. Il n’est pas sain de comparer des personnes différentes ayant chacune des caractéristiques distinctes qui influent sur cette balance. Elle n’est pas la même chez une personne âgée ou atteinte de comorbidités, que chez un adulte ou un enfant sains. L’appréciation de cette balance est propre à chacun. Elle fait intervenir la relation intime médecin/malade et la responsabilité personnelle. Pour les personnes qui ont zéro risque de mourir de la COVID, un risque, même infime, d’être tué par le vaccin est inadmissible. Faire courir un tel risque n’est pas éthique. Faire courir un tel risque à ces personnes ne sauvera pas une personne à risque.

En ce qui concerne les enfants, hors comorbidité grave ils n’ont aucun risque de complication, ni de décès, la balance bénéfices/risque est systématiquement défavorable au vaccin. Malheureusement, tout à leur obsession monomaniaque (une seule solution, la vaccination.) certains voudraient les vacciner. « Justement, la France prépare une étude sur les effets du vaccin AstraZeneca chez l’enfant avec Covireivac. « On proposera à des parents et enfants volontaires de participer à l’essai clinique pour évaluer, non pas l’efficacité, mais les effets secondaires et la production d’anticorps, explique la présidente de la Société française de pédiatrie. (…) Si nous découvrons deux effets secondaires graves, on arrête tout de suite. » (Source)

La voix de Bastiat n°3

Cela a fait un an le 16 mars que les Français sont passés, d’un système encore relativement libre à un système de liberté conditionnelle, de liberté surveillée, voire d’enfermement.
L’alibi de l’État pour la restriction des libertés et son intrusion violente dans la vie privée est la COVID. C’est aussi grâce à elle qu’il a fait rentrer la peur dans le cerveau des gens.
Le résultat est que la population effrayée est sous son contrôle. Facilement manipulable, elle réclame sa soumission. Oubliant, grâce à la longueur de la crise, que l’État est le seul responsable des souffrances qu’elle endure. Elle oublie sa « main rude » qui l’opprime, elle ne voit plus que sa « main douce » qui la subventionne pour, dit -il, faire passer le cap « de la COVID » en attendant, promet-il, des jours meilleurs. L’État a donc intérêt à la rendre, ou à la faire croire, plus grave qu’elle n’est, et à la faire durer. Il a besoin de confusion.

Un an de libertés surveillées, triste anniversaire.

Ces souffrances prolongées finissent par peser d’un tel poids que les gens sont prêts à tout et n’importe quoi pour que ça cesse. Pour revenir à la vie « normale » (accéder aux restaurants, salles de sport, de spectacle…), ils sont prêts à accepter, et à imposer aux autres,

– le maintien d’une oppression quotidienne (par exemples des jauges, des masques en permanence ou presque, des amendes…),

– les règlements de plus en plus intrusifs dans leur vie privée avec le flicage numérique de chaque instant (par exemple le pass-sanitaire »).

Ils oublient qu’une vie dans ces conditions n’a rien de « normal ». Ils oublient qu’en acceptant de renoncer à leur Liberté, ils acceptent de renoncer à leur Humanité.
Ces mesures de coercition sociale sont plus qu’infantilisantes. Elles réifient les personnes.. (…) Avec les mesures de coercition sociale et le flicage numérique qui la complète, une dystopie est devenue réalité. La France est bien entrée dans une ère nouvelle… mais totalitaire. Il est à craindre qu’elle se pérennise.

Déprogrammation d’interventions, perte de chance.

« C’est en 1945 qu’Ambroise Croizat a eu le courage politique de lancer l’idée d’une protection sociale pour laquelle chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. » Source 
Cependant, cette maxime n’a jamais pu être mise en œuvre parce que, structurellement, un système reposant sur la « spoliation légale » ne peut fonctionner, parce qu’injuste. Le rationnement préside la marche de la Sécu : déremboursements, personnes ou pathologies non couvertes, fermetures de lits.
La gestion gouvernementale de la COVID lui a porté un nouveau coup. La Sécurité sociale, « mythe républicain », fierté nationale et modèle social, n’a pas permis à tous les Français d’être soignés selon leurs besoins. Les Français sont contraints de prépayer leurs dépenses de santé et, pour la première fois dans leur histoire, des soins nécessaires non seulement ne leur ont pas été donnés, mais leur ont été interdits. 
Quand on regarde ce que le gouvernement a fait de la France aujourd’hui, avec une économie ruinée, des gens brisés, l’incertitude totale du lendemain, l’insécurité, la peur comme moyen de gouvernement, les jours heureux sont devenus les jours de malheur et le Droit de vivre celui d’être enfermé. Il a trahi les « idéaux de la Sécurité Sociale ».

Obliger les soignants à se faire vacciner ? Chantage et manipulation !

Le bon sens consiste à faire de la médecine, donc à regarder les indications vaccinales. Cela permet d’apprécier la balance bénéfice/risque. « le port de la charlotte, du masque ou de la blouse pendant les soins », le lavage des mains n’ont jamais porté tort à personne. Mais aucun vaccin n’est anodin. Leurs effets secondaires existent.

La maladie est très peu mortelle et il existe des traitement précoces, non validés, mais efficaces. Beaucoup de personnes n’ont aucun risque de décéder de la maladie. Pour elles le risque vaccinal est plus important que le bénéfice.

La profession de soignant comprend implicitement l’acceptation de risques pour leur vie. Il n’est cependant pas éthique d’imposer un risque vaccinal certain, même faible, à des personnes pour qui le risque vital lié à la maladie est nul. Surtout si c’est pour, peut-être, éviter un risque « potentiel » à des personnes fragiles. Cette prise de risque ne peut être que librement consentie. Ces personnes fragilespeuvent être protégées bien plus efficacement par d’autres moyens. Moyens qui ne portent tort à personne : respecter les préconisations pour éviter les infections nosocomiales, les « gestes barrière », vacciner celles qui le souhaitent, traiter précocement en cas d’infection.
« Quand ils ont détruit le libre arbitre des restaurateurs, je n’ai pas protesté, je ne suis pas restaurateur,
Quand ils ont détruit le libre arbitre des sportifs, je n’ai pas protesté, je ne suis pas sportif,
Quand ils ont détruit le libre arbitre des soignants, je n’ai pas protesté, je ne suis pas soignant,
Quand ils ont détruit mon libre arbitre, il n’y avait plus personne pour protester »
Inspiré par le poème de Martin Niemöller à Dachau

Gouverner c’est faire peur

Cette « organisation de crise », qui a débuté le 18 février, met en lumière l’état déplorable de « l’organisation hors crise » du système de santé français. Cette organisation repose sur le rationnement des soins. C’est là le fond du problème.

Le rationnement des soins est la base de toutes les mesures prises depuis des lustres pour « sauver la Sécu ». De déremboursements en fermetures de lits tout le monde en a fait les frais, sans autre résultat que d’avoir, au XXIème siècle, un système de santé indigent. Des Français en meurent.

La déprogrammation des interventions « non urgentes » est un tri. Le tri est l’outil du rationnement. La prétention de ne pas vouloir faire le tri parmi les patients atteints par la COVID, pour leur permettre l’accès à l’hôpital ou en réanimation, veut dire que le tri est fait en amont.

Le tri a lieu entre ces patients et ceux ayant d’autres pathologies, dites « non urgentes ». Le tri est fait entre les causes de décès possibles. Ceux dus à des pathologies, désormais moins bien prises en charges, ceux induits par les mesures répressives, comme les suicides, sont tolérés comme des dommages collatéraux. C’est inhumain.