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Rendez-nous la liberté !

Impôts, prélèvements, taxes, codes, ne suffisaient pas aux politiciens. Désormais ils utilisent la peur pour modifier le comportement des gens et les soumettre à leurs caprices. Cette politique délétère, délibérée implique une propagande incessante et sans contradiction pour contrôler totalement les populations.

Journal des libertés n°17 été 2022

Dans notre beau pays nos libertés nous sont sans cesse retirées, une à une, plus ou moins subrepticement et pour des raisons diverses mais toujours présentées comme participant à de nobles causes. Les conséquences de cette lente érosion de nos libertés sont multiples et néfastes. Mais nos compatriotes ont bien du mal à faire le lien entre les difficultés qu’ils rencontrent dans leur quotidien et l’abandon de ces libertés.

Pourquoi des gouvernements sont aussi malfaisants.

Les politiciens contrôlent l’État. Le propre de l’État est sa propension à s’étendre indéfiniment. C’est son objectif compulsif. Le plus probable est qu’ils aient saisi les opportunités qui s’offraient à eux pour atteindre ce but, justifier leur existence, étendre leur pouvoir, détruire les structures, les fondements de la société et… survivre à leurs conneries, « quoi qu’il en coûte ».

Gérer l’hôpital comme une entreprise : chiche !

On entend souvent que la santé n’est pas une marchandise, ou qu’elle n’a pas de prix mais un coût. Ce sont des élucubrations sémantiques. L’important est de disposer d’informations fiables pour prendre de bonne décisions. Or en économie ce sont les prix libres qui donnent ces informations. C’est grâce à eux que les soins seront disponibles et accessibles. Les tarifs administrés ne donnent des indications que sur la politique sanitaire.

Pour un système de santé performant

Malgré l’hospitalocentrisme le secteur hospitalier français public est en grande difficulté. Le secteur hospitalier privé ne va pas mieux. Ces problèmes ont sauté aux yeux au moment des COVID, gérées politiquement et, dans un premier temps, uniquement autour de l’hôpital public. L’insuffisance de moyens, manque de lits de médecine, manque de lits de réanimation, a justifié la coercition sociale.

2022,Week-end de la Liberté le retour !

Les sujets abordés seront multiples : la monnaie y compris le Bitcoin, la fiscalité, la libre entreprise, la légitime défense, la liberté, le système politique, la démocratie, le libéralisme, les modélisation, l’internet, le CO2, la transition énergétique, le libre choix, la liberté d’acheter, les soins, la COVID et le système de santé.
L’esprit est indépendant et hors pensée unique.

Réformer le système de santé

La Sécurité sociale mélange « l’aide sociale » qui est assistance à son prochain et « l’assurance maladie » qui est remboursement de soins et prévoyance. Il faut définir qui fait quoi : l’État ou la société, le service public ou les services privés. Il faut des réformes systémiques qui rendront la liberté aux acteurs du système de santé, professionnels comme patients. Cela fera tomber la clé de voûte de la « spoliation légale » et aura un effet sur l’ensemble de la vie du pays.

Au final le totalitarisme

le rôle de la Loi est « d’empêcher l’Injustice de régner ». Quand le gouvernement s’est mêlé de médecine et a porté atteinte à nos Droits naturels, dont nos libertés, au prétexte de la COVID, il a perverti la Loi. Cette « odieuse perversion de la Loi est une cause perpétuelle de haine, de discorde, pouvant aller jusqu’à la désorganisation sociale »

COVID. Après l’emmerdeur l’enfumeur

Au départ le vaccin a été vendu par la propagande comme empêchant la maladie.  Puis cela a été piteusement revu à la baisse avec un « protège les autres ». Pour terminer par un tristounet « prévient les formes graves ». Castex s’accroche à la « moindre gravité grâce au vaccin » comme le naufragé à sa planche. Si cette assertion est démentie par les faits tout s’effondre.