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Au final le totalitarisme

le rôle de la Loi est « d’empêcher l’Injustice de régner ». Quand le gouvernement s’est mêlé de médecine et a porté atteinte à nos Droits naturels, dont nos libertés, au prétexte de la COVID, il a perverti la Loi. Cette « odieuse perversion de la Loi est une cause perpétuelle de haine, de discorde, pouvant aller jusqu’à la désorganisation sociale »

COVID. Après l’emmerdeur l’enfumeur

Au départ le vaccin a été vendu par la propagande comme empêchant la maladie.  Puis cela a été piteusement revu à la baisse avec un « protège les autres ». Pour terminer par un tristounet « prévient les formes graves ». Castex s’accroche à la « moindre gravité grâce au vaccin » comme le naufragé à sa planche. Si cette assertion est démentie par les faits tout s’effondre.

La Voix de Bastiat n°6

Quand la loi et la Force retiennent un homme dans la Justice, elles ne lui imposent rien qu’une pure négation. Elles ne lui imposent que l’abstention de nuire. Elles n’attentent ni à sa Personnalité, ni à sa Liberté, ni à sa Propriété. Seulement elles sauvegardent la Personnalité, la Liberté et la Propriété d’autrui.

La COVID outil de pouvoir (1)

La religion officielle étatique a ses doxas. Le climat se dérègle par la faute de l’Homme, l’économie doit être collectiviste et verte, la politique doit être antifasciste et égalitariste…ou le contraire etc… la doxa e la COVID peut se résumer ainsi : la COVID est une épidémie très grave mettant chacun en danger, il n’y a pas de traitement précoce efficace, les mesures de contrainte sont nécessaires et incontournables, la vaccination est la seule planche de salut pour revenir au monde d’avant.

La Voix de Bastiat n°5

Dans la force du mot, l’homme naît propriétaire, parce qu’il naît avec des besoins dont la satisfaction est indispensable à la vie, avec des organes et des facultés dont l’exercice est indispensable à la satisfaction de ces besoins. Les facultés ne sont que le prolongement de la personne; la propriété n’est que le prolongement des facultés. Séparer l’homme de ses facultés, c’est le faire mourir; séparer l’homme du produit de ses facultés, c’est encore le faire mourir.