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Gouverner c’est faire peur

Cette « organisation de crise », qui a débuté le 18 février, met en lumière l’état déplorable de « l’organisation hors crise » du système de santé français. Cette organisation repose sur le rationnement des soins. C’est là le fond du problème.

Le rationnement des soins est la base de toutes les mesures prises depuis des lustres pour « sauver la Sécu ». De déremboursements en fermetures de lits tout le monde en a fait les frais, sans autre résultat que d’avoir, au XXIème siècle, un système de santé indigent. Des Français en meurent.

La déprogrammation des interventions « non urgentes » est un tri. Le tri est l’outil du rationnement. La prétention de ne pas vouloir faire le tri parmi les patients atteints par la COVID, pour leur permettre l’accès à l’hôpital ou en réanimation, veut dire que le tri est fait en amont.

Le tri a lieu entre ces patients et ceux ayant d’autres pathologies, dites « non urgentes ». Le tri est fait entre les causes de décès possibles. Ceux dus à des pathologies, désormais moins bien prises en charges, ceux induits par les mesures répressives, comme les suicides, sont tolérés comme des dommages collatéraux. C’est inhumain.

Dans la crise “sanitaire” l’État joue sa survie

– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, évite à l’État de rendre des comptes.
– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, donne à l’État des arguments pour l’heure des comptes. Si la COVID dure c’est que cette épidémie est sévère. Si elle dure très longtemps c’est qu’elle est très sévère. Si elle est très sévère la gestion étatique coercitive se trouve justifiée, ses détracteurs relégués au rang de complotistes, à qui l’on peut contester toute liberté d’expression. Les conséquences dramatiques des décisions étatiques s’estompent avec la peur et le temps. L’État est sanctifié dans son rôle de sauveur. L’État a gagné la partie. Il survit et sort renforcé.
La grande escroquerie consiste à faire croire aux Français que si l’État ne prend pas de mesures coercitives et n’insiste pas pour parvenir à une vaccination de masse « on » ne fait rien. C’est faux « on » fait quelque chose : de la médecine et pas de la politique.
l’État, doit libérer les Français pour ce qui est de la vie économique, sociale, culturelle, privée, et passer la main aux professionnels de terrain pour ce qui est de l’infection. Cette décision peut être prise demain, si le bon sens revient en France.

La vaccination, nouvelle faillite de l’État stratège

L’État stratège n’est pas connecté au réel. Il est une illusion. Il n’est pas possible de définir une stratégie pertinente à partir d’un petit nombre d’information sélectionnées dans un but précis sur un temps donné. L’État stratège suit sa logique propre, c’est à dire garder le pouvoir, gagner la prochaine élection. L’État sert l’État.

L’État stratège c’est un minimum d’informations, biaisées, un maximum de pouvoir. Nous avons aujourd’hui en France la quintessence de l’État stratège : un seul homme entouré d’un « Politburo ». Cela n’existe dans aucun autre pays européen. C’est une centralisation totale des pouvoirs. Les décisions de l’Autorité centrale sont sans appel.

Bastiat 2022 : idées libres de droits!

Les politiciens qu’elle que soit leur étiquette électorale pour appâter l’électeur ont appliqué avec constance cette politique désastreuse. La gestion de la COVID en est l’aboutissement logique ou une Autorité Centrale entourée de quelques “”conseils” s’empare de tous les pouvoirs et gère par l’idéologie, la peur et le mensonge une épidémie qui est un problème médical. Ce n’est pas une “dictature sanitaire”.  C’est du totalitarisme. Les politiciens Français ont parachevé leur œuvre destructrice des Droits Naturels Individuels Universels
Tout espoir n’est pas perdu.
À partir de son œuvre il est possible d’extraire quelques principes et propositions très simples mais fondamentaux. Ils sont libres de droits et le Cercle les mets à la disposition de tout parti politique ou de toute personne qui désirerait les adopter, les travailler, afin de les mettre en œuvre :

France patrie de droits de l’homme : la fin d’un mythe

La crise est engendrée par une décision politique. En France ce sont les Adresses aux Français des 12 et 16 mars 2020 et l’état d’urgence sanitaire du 23 mars 2020.
Laisser les médecins traiter précocement aurait pourtant permis d’éviter une surcharge des hôpitaux et des services de réanimation. Remettre le nombre des services de réanimation au niveau de l’épidémie aurait été possible depuis des mois que dure le problème. Créer une réserve en cas de catastrophe aurait aussi été possible. Tout cela aurait coûté bien moins cher, en moyens matériels et humains, que le confinement, le couvre-feu, les restrictions de déplacements, les fermetures administratives etc.  Cela aurait fait baisser la pression sur le système de santé. Cela aurait épargné des vies et évité la ruine du pays.
Cela n’a pas été fait. Il faut que ce point faible du système de santé persiste parce que l’État en a besoin. Il a besoin de la pénurie, il a besoin de la peur, pour étendre son pouvoir et restreindre les libertés.

Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme.

Les Êtres humains ont des projets de vie. Humanité et Projet de vie sont indissociables. Le projet de vie donne un sens à la vie. La vie se différencie alors de la « non mort » indemne de la COVID.Le projet de vie consiste à mener sa vie comme on l’entend, en conformité avec sa culture ses désirs et sa Personnalité, en respectant les Droits Naturels Individuels d’Autrui. Pour concevoir et mener un projet de vie il faut avoir des conditions d’existence décentes. Le confinement, l’assignation à résidence, le couvre feu… détruisent aussi les conditions matérielles favorables à l’éclosion d’un projet de vie, donc à l’épanouissement de la Personne. Un projet de vie ne peut être dicté, ni détruit, par d’autres, même au nom d’un prétendu « bien collectif ». Un « bien » collectif ne peut résulter de la destruction d’un « bien » individuel.

Vaccination : redonner de la confiance et de la liberté

Ce qui est dramatique en cette période de souffrance c’est que les personnes ne réclament pas la Liberté. De renoncement en renoncement, de loi scélérate en loi scélérate, nos libertés reculent et chaque jour nous rapproche d’un régime à la chinoise, voire à la nord-coréenne. Quant à l’Europe elle devient une nouvelle Union Soviétique. La France comme l’Europe trahissent leurs idéaux et leurs principes fondateurs.
Une société de liberté est obligatoirement une société de respect des Droits Naturels donc une société avec des règles. Règles peu nombreuses mais claires, fondées sur la responsabilité et l’éthique. Beaucoup veulent, l’enfermement, la contrainte, la coercition, la spoliation, soit le totalitarisme.les Libéraux, seuls ou presque,veulent l’Éthique, la Justice, la Liberté, la Personnalité, la Propriété, la Responsabilité.

Vaccination : toujours plus d’État

L’État a aussi crée un comité Théodule. Cela montre dans quel état de déliquescence est tombé notre pays, ses corps représentatifs et son système politique dit « démocratique. » Cela montre que nos politiciens sont plus adeptes de la défausse que de la prise de responsabilités. Cela montre comment le courage et le sens du devoir ont déserté les sphères dirigeantes. Cela montre que les politiciens ont peur des gens et de leur liberté. Aux RIC, proportionnelle intégrale, liberté économique, ils préfèrent une démocratie pervertie et des comités Théodule.

État d’urgence sanitaire : l’autorité centrale est totalitariste (1/2)

Ce projet de loi montre que les politiciens français sont étatistes. Qu’il croient en la nécessité d’une autorité centrale pour contrôler les rapports entre les êtres humains. Qu’ils ne croient pas en la libre entreprise. Qu’ils considèrent leurs concitoyens comme des enfants incapables de gérer leur vie. Qu’il les considère comme inaptes à affronter l’inattendu. Qu’ils considèrent les êtres humains comme des rouages d’une mécanique sociale dont ils sont les mécaniciens. L’État se mêle de tout et intervient partout. Il n’y a plus de domaine privé. L’autorité centrale est totalitariste par essence. « l’action gouvernementale se généralise par la contrainte. Elle invoque nécessairement le compelle intrare. Elle procède en vertu d’une loi, et il faut que tout le monde se soumette, car loi implique sanction. » Frédéric Bastiat Services privés, service public (1850)

Covid-19 : du totalitarisme à la liberté (2/2)

Une bonne gestion comprend une épidémie contenue et une économie prospère et une société harmonieuse. Pour y parvenir nul besoin de coercition, ni d’oppression, ni de spoliation. Au contraire il faut respecter la Liberté, la Propriété et la Personnalité. D’ailleurs les pays qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont le plus préservé ces Droits Naturels. « Liberté ! voilà, en définitive, le principe harmonique. Oppression ! voilà le principe dissonant ; la lutte de ces deux puissances remplit les annales du genre humain. » Frédéric Bastiat Conclusion de la première édition des «  Harmonies Économiques » (1850)

Face à la crise sanitaire, l’État toujours aussi dangereux

Il faut être conscient c’est que, même dans nos démocraties occidentales, l’organisation et la structure du pouvoir favorisent l’apparition d’un “État psychopathe”. Le système politique français extrêmement centralisé, sans aucun véritable contre-pouvoir, avec un libre choix pour le citoyen réduit comme peau de chagrin, se révèle en pratique l’un des plus dangereux et nuisible. La peur qui a envahi notre pays, le totalitarisme dont a accouché la gestion étatique de l’épidémie de SARS-coV en sont les preuves les plus récentes.

Conférence COVID, confinement et Liberté

L’élément primordial de la crise que nous vivons est que, une épidémie, a été le prétexte saisi par l’État pour priver les gens de liberté, et faire basculer la France dans le totalitarisme. L’État a confisqué la prise en charge de l’épidémie. Il en a fait une affaire politique alors que c’est un problème médical. Comme on pouvait s’y attendre ça a foiré. Il a utilisé des moyens politiques                  ( confinement) pour traiter une maladie et interdit des moyens médicaux. (Hydroxychloroquine/Azithromycine en phase précoce)

La voix de Bastiat n°2

Ce qu’aucun envahisseur n’avait osé, le gouvernement élu d’un pays « démocratique », « patrie des Droits de l’Homme », réussit à l’imposer légalement grâce à l’État d’Urgence sanitaire qui vient d’être prolongé jusqu’au 16 février 2021. Ceux qui croient que l’état d’urgence sanitaire sera un jour entièrement levé sont probablement très naïfs. Avec cet état d’urgence les Hommes de l’État ont trouvé un levier extraordinaire, inespéré et d’une puissance terrifiante pour accroître leur pourvoir,
leur mainmise sur la société, sur les individus, jusque dans leur vie
privée, jusque dans leur domicile, jusqu’au coeur de leur famille.
Les politiciens peuvent accomplir leur rêve façonner l’Homme
Nouveau (Vert) pour une Société Nouvelle (Verte). Sans oublier
que tant qu’il dure ils n’ont pas de comptes à rendre.

Covid-19 : il faut redonner l’espoir aux Français

« La lutte moderne contre les épidémies repose sur quelques principes simples « protéger les plus faibles – dépister les malades – les mettre à l’écart et les soigner ». Depuis deux siècles le « confinement général » des populations a été abandonné, sauf lorsque la présence de l’agent infectieux est encore circonscrite à la zone où il est apparu. »
« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » En allant plus loin on rappellera que la santé ne se réduit pas à l’absence d’infection à SRAS-coV2. Le gouvernement l’a sans doute oublié. Il ne gère et ne pense qu’au travers de ce coronavirus.

« Le virus circule toujours » : alarmisme, panique et privation de liberté

Il est significatif qu’aujourd’hui la prise en charge de l’épidémie soit passé au second plan. Tout se focalise sur le confinement, ce qu’il doit être, ne pas être etc… Sa pertinence n’est même plus discutée. L’infection est oubliée, l’humain est oublié. L’horizon des Français n’est constitué que de maladies, de morts et de privation de liberté. Aucun espoir …

Crise dite “sanitaire” : l’État assassine le pays

Il est faux de croire que le gouvernement encaisse une crise planétaire d’ampleur inédite. Il a crée cette crise. Le fait que d’autres gouvernements occidentaux en aient fait autant n’est pas une excuse. C’est un comportement moutonnier caractéristique d’une absence de caractère et de charpente intellectuelle solide.
Pour bien des gens le gouvernement n’avait pas d’autre choix que d’attenter aux libertés. C’est faux. C’est l’État qui a créé la crise et qui s’est interdit tout autre choix. Peut-être par ignorance au départ, mais aujourd’hui par obstination coupable. Le résultat est le totalitarisme.

COVID : Soyons des Humains libres

Cette polémique autour du protocole du Pr Raoult ou autour de l’HCQ montre que bien des gens oublient que “les dernières données de la science” (à condition que cela soit de la science) ne sont qu’un des facteurs à prendre en compte dans la Médecine par les Preuves (Evidence Based Medecine, (EBM)). Ils oublient le malade et le soin. Tout l’art médical est structuré autour du malade, de son libre arbitre, et du soin. L’EBM bien comprise ne dit pas le contraire.

Confinement : la trahison de l’État est sans précédent

La Liberté est un Droit Naturel et c’est aussi un Principe.
Il ne faut pas reculer sur un Principe. Il ne faut pas reculer sur la Liberté. Les conséquences délétères sont incommensurables, sociales, économiques, humaines. Au nom de la Santé, l’État en détruisant notre Liberté, détruit notre vie.
Il faut cesser de gouverner par la peur. La peur est mauvais conseillère et dans la panique on fait n’importe quoi. Surtout des erreurs qui deviennent des fautes quand on les réitère.

Covid : quelles bases médicales des études ?

Cette étude inclue des personnes dont on ne sait pas si elles étaient atteintes par le SARS-coV2 et des personnes avec des comorbidités graves ou des stades tardif pour lesquels on sait depuis le départ que le protocole du Dr Raoult n’est pas indiqué. Penchons nous médicalement sur quelques études servant de références à cette méta analyse :
D’abord l’étude non hospitalière (ref [39])avait un protocole était différent dans la posologie utilisée par l’IHU Méditerranée Infection Il n’y avait pas d’azithromycine. D’autre part toutes les personnes incluses n’ont pas été testées. Ce qui veut dire concrètement que l’on ne savait pas si les non testées étaient réellement infectées par SARS-coV2
Puis d’autres études. Sans entrer dans les détails on constate que :
– L’étude ref [54] concerne des patients hospitalisés pour pneumopathies sévères en lien avec SARS-coV2,
– L’étude ref [53] concerne des patients en état de santé critique admis en Unité de Soins Intensifs (USI)
-L’étude ref [49] concerne des patients hospitalisés atteints de cancer du poumon et n’utilise pas d’AZ.
-Les études ref [43], [44] concernent des patients en hémodialyse ou transplantés, hospitalisés et n’utilise pas AZ
– L’étude [42]compare HCQ et Tocilizumab dans les cas sévères pour lesquels on sait que l’HCQ n’est pas indiquée puisqu’il n’y a plus de virus.