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Catégorie : Billet du président

Revenir aux Droits Naturels

À partir de là il est aisé de comprendre que suivre Bastiat c’est à dire abandonner la « spoliation légale » et revenir au respect des Droits Naturels, qui sont trois : Liberté, Propriété, Personnalité, est la seule solution pour remettre la France sur les rails sur le plan économique et pour lui redonner le moral. Ne voler personne est juste et efficace économiquement. L’échange libre de services entre des gens responsables, avec un État limité à réprimer les atteintes aux Droits Naturels entraîne prospérité et harmonie.

Dettes et déficits : faire payer les autres.

La conséquence est que ce sont nos enfants et petits enfants qui paieront les dettes parce que les Hommes de l’État n’ont pas eu le courage d’assumer leurs actes. Ils ont augmenté les domaines d’intervention de l’État et augmenté les dépenses publiques. Certes ils ont augmenté massivement les prélèvements obligatoires ( au point de les rendre « insupportables » …mais toujours supportés! ). Mais ils ne les ont pas augmentés autant qu’ils auraient dû pour équilibrer leurs dépenses inconsidérées. Ils ont choisi d’endetter la France.

Le libéralisme ne se limite pas à l’économie

Le Libéralisme est une éthique de vie qui consiste à respecter les Droits Naturels de tout être humain, à savoir : Liberté, Propriété, Personnalité. Cela consiste également à se défendre, y compris par la force, si ces droits Naturels sont mis à mal, ou à défendre tout Homme qui voit ses Droits Naturels attaqués. C’est uniquement parce que la loi défend les Droits Naturels qu’elle est juste.

L’écologie, une nouvelle « route de la servitude »

L’écologie a déserté le domaine science pour celui de la politique. Elle n’est plus la science d’étude des milieux où vivent les êtres vivants, ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu elle est devenu un des instruments les plus efficaces de la spoliation légale. Un des instruments les plus efficaces pour contraindre les gens à renoncer à leurs projets de vie, pour les obliger à adopter ceux que les politiciens ont décidé pour eux. La France est en pleine dérive totalitaire.

Europe, nation et libre échange

« L’Union européenne est l’une des économies les plus ouvertes sur l’extérieur. Elle est aussi le plus grand marché unique au monde ». Mais, quand on se penche sur la mappemonde de la liberté économique il saute aux yeux que, les pays libres ou plutôt libres économiquement, sont minoritaires en Europe et globalement situés au nord du continent. Ce sont aussi les plus prospères. « Économie ouverte sur l’extérieur » n’est pas synonyme de « liberté économique » à l’intérieur. C’est donc une erreur de croire que les difficultés que les pays européens rencontrent chez-eux, entre eux et à l’extérieur de l’Union, sont liés au libre échange et à une « concurrence déloyale ». Les problèmes auxquels les pays européens sont confrontés ont des causes endogènes. Le « protectionnisme intelligent » ne ferait qu’aggraver la situation parce que les États ne se remettraient pas en question, la dégradation de la situation continuerait, les États pour y remédier accentueraient alors leur main mise sur l’économie, aggravant la situation etc..

Macron : 2017 la pérestroika, 2019 la glasnost, 2022/23 l’effondrement ?

De 1985 et 1991 six ans se sont écoulées entre la perestroïka et l’effondrement. Si six ans sont comptés à partir de 2017 nous arrivons en 2023. Nous vivons dans le pays de la monarchie présidentielle absolue. 2022 sera l’année de l’élection du monarque. Si cet scrutin ne débouche pas sur l’élection d’une personne à la politique novatrice, c’est à dire en rupture avec ce qui constitue l’acte fondateur de l’étatisme français moderne et de son totalitarisme mou, alors il est permis de penser que l’effondrement pourrait être proche. En août 1991 eu lieu le putsch de Moscou. Si la personne élue en 2022 n’est pas novatrice, personne ne sait la tournure que prendront les événements

Le crie de l’oie quand on la plume

« L’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avant d’obtenir le moins possible de cris » disait Colbert qui s’y connaissait. Il fut Contrôleur général des finances de 1665 à 1683.
Les prélèvements obligataires, dont les prélèvement fiscaux font partie, ne sont que du vol légal. Sur ce sujet il est difficile d’écrire mieux que ne l’a fait Frédéric Bastiat dans son texte majeur « La loi » (1850) on ne peut plus d’actualité. En voici quelques extraits :