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Catégorie : Billet du président

Vaccination : toujours plus d’État

L’État a aussi crée un comité Théodule. Cela montre dans quel état de déliquescence est tombé notre pays, ses corps représentatifs et son système politique dit « démocratique. » Cela montre que nos politiciens sont plus adeptes de la défausse que de la prise de responsabilités. Cela montre comment le courage et le sens du devoir ont déserté les sphères dirigeantes. Cela montre que les politiciens ont peur des gens et de leur liberté. Aux RIC, proportionnelle intégrale, liberté économique, ils préfèrent une démocratie pervertie et des comités Théodule.

État d’urgence sanitaire : l’autorité centrale est totalitariste (1/2)

Ce projet de loi montre que les politiciens français sont étatistes. Qu’il croient en la nécessité d’une autorité centrale pour contrôler les rapports entre les êtres humains. Qu’ils ne croient pas en la libre entreprise. Qu’ils considèrent leurs concitoyens comme des enfants incapables de gérer leur vie. Qu’il les considère comme inaptes à affronter l’inattendu. Qu’ils considèrent les êtres humains comme des rouages d’une mécanique sociale dont ils sont les mécaniciens. L’État se mêle de tout et intervient partout. Il n’y a plus de domaine privé. L’autorité centrale est totalitariste par essence. « l’action gouvernementale se généralise par la contrainte. Elle invoque nécessairement le compelle intrare. Elle procède en vertu d’une loi, et il faut que tout le monde se soumette, car loi implique sanction. » Frédéric Bastiat Services privés, service public (1850)

Covid-19 : du totalitarisme à la liberté (2/2)

Une bonne gestion comprend une épidémie contenue et une économie prospère et une société harmonieuse. Pour y parvenir nul besoin de coercition, ni d’oppression, ni de spoliation. Au contraire il faut respecter la Liberté, la Propriété et la Personnalité. D’ailleurs les pays qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont le plus préservé ces Droits Naturels. « Liberté ! voilà, en définitive, le principe harmonique. Oppression ! voilà le principe dissonant ; la lutte de ces deux puissances remplit les annales du genre humain. » Frédéric Bastiat Conclusion de la première édition des «  Harmonies Économiques » (1850)

Face à la crise sanitaire, l’État toujours aussi dangereux

Il faut être conscient c’est que, même dans nos démocraties occidentales, l’organisation et la structure du pouvoir favorisent l’apparition d’un “État psychopathe”. Le système politique français extrêmement centralisé, sans aucun véritable contre-pouvoir, avec un libre choix pour le citoyen réduit comme peau de chagrin, se révèle en pratique l’un des plus dangereux et nuisible. La peur qui a envahi notre pays, le totalitarisme dont a accouché la gestion étatique de l’épidémie de SARS-coV en sont les preuves les plus récentes.

Covid-19 : il faut redonner l’espoir aux Français

« La lutte moderne contre les épidémies repose sur quelques principes simples « protéger les plus faibles – dépister les malades – les mettre à l’écart et les soigner ». Depuis deux siècles le « confinement général » des populations a été abandonné, sauf lorsque la présence de l’agent infectieux est encore circonscrite à la zone où il est apparu. »
« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » En allant plus loin on rappellera que la santé ne se réduit pas à l’absence d’infection à SRAS-coV2. Le gouvernement l’a sans doute oublié. Il ne gère et ne pense qu’au travers de ce coronavirus.

« Le virus circule toujours » : alarmisme, panique et privation de liberté

Il est significatif qu’aujourd’hui la prise en charge de l’épidémie soit passé au second plan. Tout se focalise sur le confinement, ce qu’il doit être, ne pas être etc… Sa pertinence n’est même plus discutée. L’infection est oubliée, l’humain est oublié. L’horizon des Français n’est constitué que de maladies, de morts et de privation de liberté. Aucun espoir …

Crise dite “sanitaire” : l’État assassine le pays

Il est faux de croire que le gouvernement encaisse une crise planétaire d’ampleur inédite. Il a crée cette crise. Le fait que d’autres gouvernements occidentaux en aient fait autant n’est pas une excuse. C’est un comportement moutonnier caractéristique d’une absence de caractère et de charpente intellectuelle solide.
Pour bien des gens le gouvernement n’avait pas d’autre choix que d’attenter aux libertés. C’est faux. C’est l’État qui a créé la crise et qui s’est interdit tout autre choix. Peut-être par ignorance au départ, mais aujourd’hui par obstination coupable. Le résultat est le totalitarisme.

COVID : Soyons des Humains libres

Cette polémique autour du protocole du Pr Raoult ou autour de l’HCQ montre que bien des gens oublient que “les dernières données de la science” (à condition que cela soit de la science) ne sont qu’un des facteurs à prendre en compte dans la Médecine par les Preuves (Evidence Based Medecine, (EBM)). Ils oublient le malade et le soin. Tout l’art médical est structuré autour du malade, de son libre arbitre, et du soin. L’EBM bien comprise ne dit pas le contraire.

Confinement : la trahison de l’État est sans précédent

La Liberté est un Droit Naturel et c’est aussi un Principe.
Il ne faut pas reculer sur un Principe. Il ne faut pas reculer sur la Liberté. Les conséquences délétères sont incommensurables, sociales, économiques, humaines. Au nom de la Santé, l’État en détruisant notre Liberté, détruit notre vie.
Il faut cesser de gouverner par la peur. La peur est mauvais conseillère et dans la panique on fait n’importe quoi. Surtout des erreurs qui deviennent des fautes quand on les réitère.

Covid : quelles bases médicales des études ?

Cette étude inclue des personnes dont on ne sait pas si elles étaient atteintes par le SARS-coV2 et des personnes avec des comorbidités graves ou des stades tardif pour lesquels on sait depuis le départ que le protocole du Dr Raoult n’est pas indiqué. Penchons nous médicalement sur quelques études servant de références à cette méta analyse :
D’abord l’étude non hospitalière (ref [39])avait un protocole était différent dans la posologie utilisée par l’IHU Méditerranée Infection Il n’y avait pas d’azithromycine. D’autre part toutes les personnes incluses n’ont pas été testées. Ce qui veut dire concrètement que l’on ne savait pas si les non testées étaient réellement infectées par SARS-coV2
Puis d’autres études. Sans entrer dans les détails on constate que :
– L’étude ref [54] concerne des patients hospitalisés pour pneumopathies sévères en lien avec SARS-coV2,
– L’étude ref [53] concerne des patients en état de santé critique admis en Unité de Soins Intensifs (USI)
-L’étude ref [49] concerne des patients hospitalisés atteints de cancer du poumon et n’utilise pas d’AZ.
-Les études ref [43], [44] concernent des patients en hémodialyse ou transplantés, hospitalisés et n’utilise pas AZ
– L’étude [42]compare HCQ et Tocilizumab dans les cas sévères pour lesquels on sait que l’HCQ n’est pas indiquée puisqu’il n’y a plus de virus.

Confinement : pensée magique contre pensée scientifique

La pensée magique est composée de croyances superstitieuses et de rituels conjuratoires. C’est une tentative pour échapper à l’angoisse. Nous assistons à l’émergence d’un nouveau paganisme. Nous avons Gaïa la Terre, Déesse Nature, et Petit Corona envoyé par les Dieux pour châtier l’humanité etc… D’où le retour des sacrifices. Le politicien moderne sacrifie l’économie, qui est la vie. C’est un substitut, mais le sacrifice humain n’est pas loin : celui des personnes qui perdent leur travail et de celles qui meurent d’abandon ou faute de soins. Le sacrifice humain, et son substitut le sacrifice de l’économie, sont aussi l’expression du pouvoir suprême, du droit de vie et de mort sur tout individu, sans raison autre que le désir du prince et le plaisir des Dieux.

COVID, prétexte pour mettre les Français sous tutelle

Le totalitarisme est en marche dans notre pays depuis la Libération et les ordonnances de 45 qui ont mis la France sur le chemin du socialisme. Elle n’en est jamais sortie. Or le socialisme est totalitaire par essence. Depuis les ordonnances de 1945 les Français sont tenus pour incapables d’assurer l’éducation de leurs enfants, d’être prévoyants pour leur retraite ou leur santé etc…. Aujourd’hui, grâce à la COVID-19, les moindres détails de leur vie quotidienne sont réglés en haut lieu. Il s’agit de protocoles très détaillés pour la vie dans les établissements scolaires, dans les entreprises, dans les lieux de loisir, dans la rue etc. Tous protocoles définis par une Autorité Centrale. Autorité qui dénie aux Français la responsabilité et la capacité à s’organiser seuls à partir de conseils simples.

2ème vague de COVID-19 peut être, de folie gouvernementale sûrement.

Loin de l’étatisme, l’ordre spontané : le marché est un mécanisme de transmission de l’information au travers des prix libres. Certes le marché n’est pas parfait. Mais il est remarquablement performant pour transmettre instantanément un nombre incalculable d’informations à un nombre tout aussi incalculable de personnes. Le marché est un outil de collaboration magnifique entre des milliers de gens qui ne se connaissent pas, qui ont des intérêts, des religions, des opinions différents et qui pourtant coopèrent spontanément, pour fabriquer des produits qui rendront service à des milliers de personnes, qui ne se connaissent pas davantage. Le tout pacifiquement et pour le plus grand profit de tous. Qui plus est ce véritable miracle de coopération ne nécessite l’intervention d’aucune autorité centrale. Il coûte donc peu cher et n’induit pas de gaspillages.

Épidémie : faire face.

Avant tout il faut rappeler et rappeler sans cesse que ce n’est pas la pandémie qui « est bien plus qu’une crise sanitaire ». L’épidémie est un problème médical, gérable médicalement. Bien des pays ont réussi à la contenir. Malheureusement, en France en particulier, l’épidémie n’a pas été gérée médicalement. S’il y a crise économique et sociale, c’est parce que les politiciens de nombreux pays, dans une politique dont le modèle est celui des moutons de Panurge, ont délibérément provoqué cette crise économique et sociale.

Raoult, The Lancet et l’État : des questions d’éthique et de politique”

Il est permis de se demander quelle autorité morale à l’État pour dire ce qui est éthique ou ne l’est pas. Les politiciens voudraient nous faire croire que l’éthique se limite à se conformer à des règlements qu’ils définissent seuls. Or il faut comprendre que quand la loi est pervertie, c’est à dire qu’elle accomplit ce qu’elle devrait interdire, la justice et l’éthique n’existent plus et le pouvoir est totalitaire. L’éthique consiste à respecter les Droits Naturels des individus : Liberté, Propriété, Personnalité. Le seul rôle de la loi est de les garantir et les protéger.

Réformer la protection sociale

La santé n’est pas gratuite. Ce qui est gratuit est ce qui ne coûte rien à personne. La Consommation de Soins Médicaux en 2018 était de 203 milliards d’euros. Où est la gratuité ? Il y a toujours quelqu’un qui paie. Les soins sont « prépayés ». Ce qui induit un décalage entre l’enveloppe prévue et les besoins réels, une disparition totale de la Responsabilité individuelle, et le flou complet parce que plus personne ne sait ce que coûte vraiment « la santé ».
La fermeture administrative, politique et statistique de services et de structures n’a rien de libéral. C’est du mal-investissement et du rationnement pour « faire des économies « et « sauver la Sécu ».
Les Français n’en ont pas pour leur argent. Contrairement aux Allemands par exemple.
En ce moment nous avons en France la pénurie « gratuite » : lits de réa, masques, déserts médicaux.
Ce qui compte c’est l’abondance de l’offre de soins et son accessibilité. Le prix ne doit pas être un obstacle. Nul ne peut se voir refuser un soin pour des raisons de coût. C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui en France. Nous avons un coût prétendument gratuit pour les Français mais sans rien au bout.

La Sécurité sociale et le rationnement des soins. Partie 1

Bien des Français continuent à être émerveillés par la légende de notre meilleur système de santé du monde, protecteur et solidaire. Malheureusement la Protection sociale est devenue une énorme machine peu efficace, contraignante, froide, lourde, conformiste, réglementaire, peu adaptative, uniquement préoccupée par sa survie. Ce qui lui confère une absence totale de réactivité face à l’imprévu. Bien peu de gens sont conscient de cette réalité et ce ses dangers.

Crise COVID-19 : découvrez Frédéric Bastiat

Que faire ? Sûrement pas augmenter le rôle de l’État, diminuer la liberté économique, fuir dans la dette, le déficit et la fausse monnaie.
Frédéric Bastiat est un libéral; défenseur des Droits Naturels . « Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » La Loi (1850) Ceux qui le connaissent savent que Bastiat est habituellement présenté comme minarchiste
Seul le marché libre grâce à l’information des prix peut être à même de déterminer la valeur des services échangés. L’État a remplacé les prix par des tarifs administratifs. D’où destructions des incitations productives, disparition des informations fiables et pénurie. Rien n’est gratuit même pas la pénurie. La France paie le prix fort pour sa Sécu.

Du confinement évitable au déconfinement problématique. Partie 1

Bien sûr tout le monde peut se tromper. Il faut tenir compte du facteur humain qui est faillible. Au début il est possible de mal interpréter les données disponibles. Les réactions face à un événement sont prises en fonction de la culture, de la mémoire, du contexte, de l’émotivité des décideurs ou de leurs conseillers. Mais, en cas d’erreur, il est toujours possible de corriger. Or les Hommes de l’État, quand ils se sont trompés, ne corrigent pas leurs erreurs. C’est vrai sur le terrain sanitaire comme sur le terrain économique. Ils ne modifient pas leur comportement au fur et à mesure que la réalité du terrain s’impose, à eux comme à tous.
Quand Emmanuel Macron dit « Nous en tirerons toutes les conséquences, en temps voulu, quand il s’agira de nous réorganiser »  C’est une ineptie. C’est tout de suite qu’il faut commencer à corriger et ne pas laisser perdurer les erreurs, au risque d’en faire des fautes dont les conséquences dramatiques auraient pu être évitées.