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Catégorie : Événements

Inscription déjeuner débat du 18 septembre 2021

Après une année et demi d’interruption pour raison de crise dite sanitaire, retrouvez la convivialité des déjeuners débat du Cercle Frédéric Bastiat. Loin de la pensée unique flânez hors des sentiers battus, cultivez vos connaissances, découvrez des idées originales. Participez à de riches échanges avec des personnes intéressantes avec qui vous nouerez des relations sympathiques. Venez débattre librement avec des conférenciers de grande qualité, références en leur domaine. Vivez des instants chaleureux dans un cadre accueillant, propice à la réflexion et à la détente.

Les matières premières dans le contexte de la crise 2020-21 Déjeuner débat 18 septembre

Après une année et demi d’interruption pour raison de crise dite sanitaire, retrouvez la convivialité des déjeuners débat du Cercle Frédéric Bastiat. Loin de la pensée unique flânez hors des sentiers battus, cultivez vos connaissances, découvrez des idées originales. Participez à de riches échanges avec des personnes intéressantes avec qui vous nouerez des relations sympathiques. Venez débattre librement avec des conférenciers de grande qualité, références en leur domaine. Vivez des instants chaleureux dans un cadre accueillant, propice à la réflexion et à la détente.
En ce début d’été 2021, le monde est confronté à un paradoxe. On veut oublier la pandémie, croire qu’elle est derrière nous que la vaccination a tout réglé, alors même que de nouveaux variants apparaissent, que des pays entiers basculent à nouveau dans le confinement, que d’autres s’y préparent. Du point de vue économique la page serait tournée et la « crise de 2020 » presque oubliée. Les marchés, par le dynamisme de la demande, ont bien reflété cet optimisme, et on sent même une certaine euphorie estivale. Mais celle-ci reste bien fragile tant les retournements de la pandémie peuvent être brutaux.

Conférence COVID, confinement et Liberté

L’élément primordial de la crise que nous vivons est que, une épidémie, a été le prétexte saisi par l’État pour priver les gens de liberté, et faire basculer la France dans le totalitarisme. L’État a confisqué la prise en charge de l’épidémie. Il en a fait une affaire politique alors que c’est un problème médical. Comme on pouvait s’y attendre ça a foiré. Il a utilisé des moyens politiques                  ( confinement) pour traiter une maladie et interdit des moyens médicaux. (Hydroxychloroquine/Azithromycine en phase précoce)

Le Referendum d’Initiative Citoyenne (RIC) et la Démocratie Directe.

Avec la COVID-19 l’État a trouvé un prétexte aussi puissant qu’inespéré pour s’étendre inexorablement et détruire nos libertés. Il n’est pas prêt de faire machine arrière. La démocratie dite représentative n’est pas une protection pour les citoyens. L’Assemblée n’est qu’une chambre d’enregistrement. Or, chacun doit être libre d’accomplir son projet de vie. Pour recouvrer la Liberté le pouvoir de l’État doit être limité. La démocratie directe et le Referendum d’Initiative Citoyenne peuvent en être un moyen.

Journées du Patrimoine 2020

Dans la situation où nous vivons le besoin de paix sociale, de sérénité est majeur. Nous verrons point par point, à partir de situations contemporaines, comment le patrimoine philosophique que  Bastiat nous a laissé est un outil précieux pour sortir par le haut de cette crise dramatique que traverse la France aujourd’hui.

Le Weekend de la Liberté est annulé

Si les Français comprenaient que la crise n’est pas liée à la COVID-19 mais aux décisions gouvernementales aberrantes. Qu’ils ont été sciemment enfermés, que bien des leurs sont morts alors qu’ils n’auraient pas dû, que l’économie a été délibérément détruite, pour une épidémie peu meurtrière si bien gérée, et parfaitement contrôlable, la situation du gouvernement serait intenable. Maintenir l’angoisse des populations est pour lui primordial. Donc la COVID-19 doit être gravissime, quitte à tout faire pour la rendre grave. Les gens doivent continuer à avoir peur. Cela rend soumis et obéissant.

Épargner (pour) les générations futures, déjeuner débat 14 mars 2020

La plupart des pays du monde ont su trouver des solutions. En 2016, 17 des 35 pays de l’OCDE étaient dotés à des degrés divers de régimes capitalisés publics ou privés, obligatoires ou quasi obligatoires. Le Danemark, les Pays-Bas et l’Australie offrent les meilleures retraites du monde. Dans ces trois pays, un solide pilier d’épargne individuelle ou collective a été développé. La réforme est censée s’inspirer du modèle suédois. Le pays du consensus a su instaurer les comptes notionnels, mais, surtout, il a introduit une part de capitalisation.

Déficits publics : les quarante ans !

Les prélèvements obligatoires (qui ne sont pas les seules recettes des administrations publiques) sont passés de 39 à 45 % du PIB entre 1979 et 2018. Les baisses des impôts et cotisations sociales n’ont jamais été accompagnées d’une baisse équivalente des dépenses publiques et, jusqu’à présent, ont toujours été suivies par des hausses des prélèvements visant à redresser les comptes publics.

Programme du Weekend de la Liberté 2019

« Ce n’est pas parce qu’il y a des lois qu’il y a des propriétés, mais parce qu’il y a des propriétés qu’il y a des lois. (…) J’avertis d’abord que je prends le mot propriété dans le sens général, et non au sens restreint de propriété foncière. Je regrette, et probablement tous les économistes regrettent avec moi, que ce mot réveille involontairement en nous l’idée de la possession du sol. J’entends par propriété le droit qu’a le travailleur sur la valeur qu’il a créée par son travail.  » Propriété et loi (1848)

écologie : Les manipulations écologiques

Drieu Godefridi montre que l’écologisme définit une idéologie plus radicale dans ses prétentions liberticides, anti-économiques et finalement humanicides qu’aucun totalitarisme des siècles précédents. « Diviser l’humanité par dix” : tel est l’idéal écologiste. « C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge. » Etienne de La Boétie, « Discours de la servitude volontaire » (1549)

« Jacqueries et révoltes fiscales au cours de l’histoire »

Face à la contestation fiscale, le principe qui naît à la fin du XVIIIe siècle associant « taxation » et « représentation » et substituant à partir de 1789 des « contributions » aux « impôts » est supposé satisfaire les attentes populaires. Il a de fait redonné dans un premier temps une forme de légitimité au prélèvement fiscal ; mais ce principe qui fonde l’action publique sur le contrôle démocratique est aujourd’hui en voie d’être lui-même emporté par la conviction de plus en plus largement répandue au sein de la population française et plus largement de celle des pays développés, d’un retour à la fois de l’excès du prélèvement et du mésusage des fonds