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Catégorie : Initiation libéralisme

Libéralisme, Laïcité, Intégration

La laïcité consiste à ne pas juger les croyances. Il appartient aux individus, et non à l’État, de savoir si leur foi est compatible ou non avec la démocratie et la culture nationale, et d’en tirer les conclusions, c’est-à-dire de rester en France si la réponse est positive, de s’adapter ou de la quitter sinon.
La disparition de l’homogénéité génère des contradictions entre les valeurs importées et les valeurs nationales, et une tentation communautariste qui utilise les droits-liberté pour les réduire. Le respect de la loi républicaine et l’adhésion à la culture française sont des conditions indépassables pour vivre en France. Il ne se discute pas. Les religions qui s’y opposent n’ont pas vocation à être présentes en France.

Bastiat 2022 : idées libres de droits!

Les politiciens qu’elle que soit leur étiquette électorale pour appâter l’électeur ont appliqué avec constance cette politique désastreuse. La gestion de la COVID en est l’aboutissement logique ou une Autorité Centrale entourée de quelques “”conseils” s’empare de tous les pouvoirs et gère par l’idéologie, la peur et le mensonge une épidémie qui est un problème médical. Ce n’est pas une “dictature sanitaire”.  C’est du totalitarisme. Les politiciens Français ont parachevé leur œuvre destructrice des Droits Naturels Individuels Universels
Tout espoir n’est pas perdu.
À partir de son œuvre il est possible d’extraire quelques principes et propositions très simples mais fondamentaux. Ils sont libres de droits et le Cercle les mets à la disposition de tout parti politique ou de toute personne qui désirerait les adopter, les travailler, afin de les mettre en œuvre :

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE quatrième partie, conclusion

Notre problème est : comment faire disparaître la lutte des classes pour rétablir la fraternité et la confiance entre les citoyens ? Pour Hobbes, diriger un État confronté à des conflits nécessite un pouvoir fort pour les régler. Au XXe siècle, la lutte des classes et la faiblesse des régimes démocratiques ont effectivement amené au pouvoir les régimes totalitaires, fascistes, nazis et staliniens. On en connaît les résultats désastreux. Un pouvoir fort doit rester sous le contrôle des citoyens et respecter les valeurs humanistes : il est indispensable de limiter la puissance du Léviathan de Hobbes par la tolérance de Locke et réciproquement.

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE Troisième partie

Dans le chapitre sur les manifestations des Gilets jaunes, Todd prend nettement parti en leur faveur. C’est un événement qu’il considère comme majeur.

En considérant l’augmentation de la taxe sur l’essence et le gasoil conformément aux engagements écologiques de la France comme « une attaque venue du haut de la société », il limite l’écologie à un objectif de l’aristocratie stato-financière. L’analogie avec la taxe sur les poids lourds refusée par les Bonnets rouges en 2013 est évidente. Cela pose la question de l’acceptation de la politique écologique de la France par les classes populaires : comment expliquer le vote écologique en attribuant à l’aristocratie stato-financière la responsabilité de la hausse des taxes ?

Cette hausse est, comme il l’explique, une ponction sur le budget des Français des catégories plutôt défavorisées, qui sont obligés d’utiliser leur voiture pour se déplacer et le fioul pour se chauffer. Effectivement, le prélèvement supplémentaire résultant de cette taxe peut atteindre plusieurs centaines d’euros annuels sur les ressources d’un foyer, et le gouvernement a montré dans cette décision au mieux son ignorance des conditions de vie des Français, au pire son manque d’intérêt pour eux. Je penche personnellement pour la première hypothèse.

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE Deuxième partie

Todd rappelle tout d’abord que son objectif final est de répondre à la double question : « pourquoi l’échec économique de l’euro peut-il s’accompagner d’une acceptation de plus en plus forte de ses conséquences ? Pourquoi cette acceptation de la monnaie unique n’a-t-elle pas mené à l’émergence d’une société pacifique mais au retour de la lutte des classes ? »
Étant donnée la baisse du niveau de vie des Français, « ce n’est pas le succès de l’euro qui conduit à son acceptation, mais son échec. » Triomphe du conformisme, peur de quelque chose de pire, fatalisme : le concept durkheimien d’anomie cesse de fonctionner et explique la baisse des taux de suicides : « on n’attend plus rien de nouveau d’une société frappée d’immobilité. »

Pour Todd, l’immobilité est donc la conséquence du traité de Maastricht. En ce qui me concerne, c’est celle de la lutte des classes qui empêche toutes les réformes indispensables pour appliquer ce traité et moderniser la France.

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE première partie

Emmanuel Todd dresse en quelque sorte l’état des lieux de la France actuelle. Il part toujours du principe de l’appauvrissement de la France, de sa perte d’indépendance et de la disparition de la démocratie française. Cette hypothèse est le fil conducteur de toute sa réflexion. « La vérité ultime du moment est sans doute que la société française n’a jamais été aussi homogène dans son atomisation et ses chutes. Avec, au sommet, une caste de vrais riches. » L’expression « homogène dans son atomisation » est un oxymore qui a du sens. S’il a raison, comme je le crois, le déclin de la France est largement commencé.

Initiation au libéralisme

Quatre idéologies humanistes dominent actuellement la pensée politique dans les démocraties occidentales : le libéralisme, le socialisme, la social-démocratie, le conservatisme. Le premier est fondé sur la liberté individuelle, le second sur l’organisation collective de la société, le troisième est un compromis entre libéralisme et socialisme. Enfin, le conservatisme défend la tradition qui est supposée garante de la paix sociale. Elles revendiquent toutes un régime démocratique, et mettent le pouvoir politique sous l’autorité du peuple souverain.
Le discours public tenu par un certain nombre de responsables politiques et sociaux et de journalistes français actuels montre leur méconnaissance du libéralisme, réduit au capitalisme et à la mondialisation, accusé de promouvoir la recherche effrénée de la richesse et de la consommation, d’empêcher les progrès sociaux, de permettre et même de générer des injustices sociales insupportables, d’accorder aux individus une liberté sans entrave au détriment les uns des autres, et de négliger ou de contester les problèmes environnementaux. Cette image est diffusée largement par les journaux, les télévisions, les réseaux sociaux, les partis politiques.