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Catégorie : Opinions

LIBERTÉ ET OPPRESSION

Le concept ordinaire de liberté, en passant des libertés formelles (le “droit de”) à l’égalité réelle (“le droit à”) a muté. Mais que peut-on dire de l’oppression, que beaucoup de gens ressentent et dont le sentiment s’exprime dans des manifestations récurrentes et parfois violentes ? La structure de production a-t-elle changé ?

C’était la guerre d’Algérie Le film 4 et 5

Une image vers la fin du film (53ème minute) mérite tout particulièrement de rester pour l’Histoire. Pendant que des milliers de nos compatriotes s’agglutinent dans un aéroport, le service psychologique de l’Armée leur passe des discours de Michel Debré leur demandant de ne pas quitter l’Algérie. Appartements occupés, enlèvements, égorgements les attendaient pourtant, s’il leur avait pris l’étrange idée de l’écouter.
Le film parle à ce propos de surréalisme. Fort juste !

C’était la Guerre d’Algérie, le film 1, 2.

notons avec satisfaction que cette série évite soigneusement d’amalgamer Pieds-Noirs et colons. Nombre des injustices et des irrégularités constatées dans le récit ne sont pas attribuées aux Français d’Algérie mais « aux gros colons » La formule peut paraître simpliste mais elle a le mérite d’éviter l’amalgame avec l’ensemble de la population européenne.

Quinquennat Macron : une justice aux abois

Le président de la République, promet à la justice, avec effusion, des lendemains qui chantent : des moyens ! Des tribunaux, Du personnel – tout cela bien sûr, dans l’avenir. Cette pratique du renvoi aux Calendes fut jadis brocardée par Clémenceau, « Les discours de Jaurès, disait-il, se reconnaissent à ceci que tous les verbes y sont au futur »

La date maudite du 19 mars 1962

Le texte d’Évian fut publié le 19 mars 1962. Il fut suivi pour les Européens d’un surcroît d’enlèvements et d’horribles massacres. Les victimes musulmanes du FLN furent probablement plus nombreuses durant ces six mois qu’elles ne l’avaient été durant les huit années précédentes.

Un « contrat » sur la tête du colonel Kadhafi ?

Mardi 16 décembre 2014, à Dakar, le président tchadien Idriss Déby  lâcha une véritable bombe quand il déclara qu’en entrant en guerre en Libye :  » (…) l’objectif de l’OTAN était d’assassiner Kadhafi. Cet objectif a été atteint ». Si ce qu’a déclaré cet intime connaisseur du dossier libyen est fondé, c’est toute l’histoire d’une guerre aux conséquences dévastatrices qui doit donc être réécrite.

Le covid en Afrique : un petit rhume ?

Le virus circule d’une manière très importante, mais souterraine, et sans provoquer de formes graves. La population africaine est jeune. Il n’est peut-être pas nécessaire de vacciner toute la population, dont la moyenne d’âge est de 15 ans. 42% de la population est désormais immunisée puisqu’elle a été en contact avec le virus…