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Catégorie : Opinions

DESCENTE AUX ENFERS

« Je m’appelle France. Ma famille a été puissante et riche. Une de mes ancêtres a été mère des arts, des armes et des lois. Une autre s’appelait Liberté et a guidé le peuple. Hélas, je n’ai pas su maintenir leurs vertus.
De plus j’ai toléré à mes enfants tous leurs caprices. J’ai été très impécunieuse et je n’ai pas su me réformer. Aujourd’hui je le paie dans d’affreux tourments. Je me sens avilie et désespérée. »

17 octobre 1961 : un « massacre » imaginaire

– Le 18 octobre, à 04 heures du matin, le bilan qui parvint à Maurice Legay le directeur général de la police parisienne était donc de 3 morts, pour rappel, Guy Chevallier, Abdelkader Déroues et Lamara Achenoune. Nous sommes donc loin des dizaines ou des centaines de morts et de « noyés » auxquels la bien-pensance française rend annuellement hommage !!!

« The Lancet » est-elle encore une revue scientifique sérieuse ?

Le 4 septembre, 254 revues médicales dont The Lancet et The New England Journal of Medecine ont signé un communiqué commun appelant à une action d’urgence pour contenir le réchauffement climatique sous 1,5°. Arguant de considérations médicales, le texte affirme ainsi que la mortalité liée à la chaleur aurait augmenté de 50% chez les personnes de plus de 65 ans pour cause de déshydratation, problèmes rénaux ou encore morbidité pulmonaire et cardiaque.

En réalité, ces statistiques de mortalité reposent sur une seule publication, d’ailleurs contestée dans un article publié par…The Lancet car comportant de graves erreurs méthodologiques. Le même Lancet a par ailleurs publié en 2015 un article qui établit, sans grande surprise, que le froid tue bien davantage que le chaud, dans un rapport de 18 à 1.

Le rapport incohérent du GIEC

une lecture attentive du rapport lui-même, qui est moins politique et plus scientifique que le « résumé pour les décideurs », donne des arguments à la thèse inverse qui est que l’influence humaine est faible.
En contradiction avec l’accord intergouvernemental qui a créé le GIEC et qui limite ses compétences au seul réchauffement climatique « dû à l’homme », le rapport s’intéresse donc à la variabilité naturelle du climat. Ce qui est d’ailleurs raisonnable, puisque le climat de la terre a constamment varié, notamment lors des glaciations qui ont recouvert de glace le Nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique, ou lors de « l’optimum climatique médiéval », qui a réchauffé l’atmosphère de 1000 à 1300, ou du « petit âge glaciaire » qui l’a refroidie de 1600 à 1850. Le rapport précise : « C’est seulement après quelques décennies de réduction des émissions de CO2 que nous verrons clairement que les températures commencent à se stabiliser ».

Écologie, Plan Europe pour le Climat : La France masochiste !

La centrale de Fessenheim a été la victime de cette absurdité confirmant notre « masochisme » en matière de réduction de CO2.

En effet le nucléaire n’émettant pratiquement pas de CO2, nos « énarques «  ont décidé d’en réduire les capacités de 71% aujourd’hui à 50% en 2030 pendant que de nombreux pays, au contraire, souhaitent le promouvoir.

Fessenheim est peut-être la plus ancienne, mais elle a été fermée alors qu’en terme de sureté nucléaire elle se situait parmi les meilleures : Il s’agit là d’une décision purement politique dans le seul but de faire plaisir à « nos verts » qui, néanmoins et devant cette évidence, commencent à se convertir à cette énergie décarbonnée…Cherchez l’erreur !

La réforme de la fiscalité indispensable au renouveau de notre industrie

Nous devons donc impérativement baisser nos prélèvements obligatoires en dessous de 40 % dans un premier temps et les faire évoluer vers les 35 % et c’est sur les charges des entreprises que l’effort maximum et le plus rapide doit être fait en les divisant par deux ! C’est prioritairement sur l’industrie que cette baisse doit intervenir, en 20 ans la part de l’industrie dans le PIB est passée de 23 à 11 %, avec comme conséquence une perte de 2 millions d’emplois !
Ce triste résultat est principalement dû à une ponction en taxes et impôts directes deux fois plus élevés que chez nos voisins qui eux ont su maintenir à flot, voir augmenter, leur puissance industrielle.

Nutriscore et empreinte carbone

« L’ancien monde » qu’a connu nos ainés n’avait guère d’autre choix que de privilégier les circuits courts d’approvisionnement. De nos jours, si l’on se souvient de nos cours de géographie, la provenance d’un produit généralement indiquée sur l’étiquette est suffisante pour vérifier s’il a ou non fait la moitié du tour de la Terre avant d’arriver à notre domicile ou dans notre assiette.

Pour que cesse cette inutile « lutte contre le réchauffement climatique » !

Sans vouloir reprendre intégralement les tenants et les aboutissants, on peut dès à présent avancer que ce sujet ne fait l’objet d’aucune débat scientifique, et que la relation CO2/températures est établie de fait, arbitrairement. Il ne s’agit donc pas d’une hypothèse, mais d’un paradigme autoproclamé par une certaine communauté plutôt adepte d’idéologies fondées sur la décroissance, dans la droite lignée de celles découlant du Club de Rome.

Le CO2 ou gaz carbonique (ou dioxyde de carbone) est un gaz inoffensif pour l’Homme (contrairement au CO ou monoxyde de carbone, qui est mortel), et indispensable à la vie sur Terre. C’est la nourriture des plantes avec la photosynthèse, processus par lequel les végétaux chlorophylliens transforment sous l’effet du soleil, l’eau et le gaz carbonique en éléments nutritifs. On considère que grâce à l’augmentation du CO2 qui est passé en 50 ans de 300 à plus de 400 ppm, la Terre a profité d’une augmentation du rendement végétal se traduisant par une extension des surfaces « végétalisées » de l’ordre de 20 % … un nouveau continent « vert » !
Actuellement, la France émet moins de 1% de CO2 au niveau mondial. Sans entrer plus dans les détails, on peut se demander si l’objectif de réduire les émissions françaises reste pertinent, dans la mesure où les plus gros émetteurs de CO2 ne se sont pas encore engagés à les faire diminuer. Par conséquent l’objectif Français à quelques dizaines – voire centaines – de milliards d’euros n’aura pas, de toute évidence, d’impact sur les émissions mondiales de CO2 … et par là-même, aucune réduction de température 5!

Les Syndicats : cinquième frein à l’entreprise :

Une des particularités du combat syndical en France est ce fameux « droit acquis ».

Je ne remets pas en cause le droit des syndicats à revendiquer des avancées sociales et pécuniaires mais, contrairement aux syndicats allemands autrement plus constructifs, une baisse même temporaire de ses « conquêtes » en temps de crise est pratiquement inenvisageable, un jusqu’au-boutisme qui a amené souvent à la liquidation de l’entreprise qu’il représente !
On peut mettre au même titre les « contreparties » exigées systématiquement lorsque, dans de rares cas, l’administration fait un geste envers les entreprises, geste qui souvent n’est qu’un juste retour sur une des spécialités de notre pays à entraver notre compétitivité.

CO2, urgence climatique et énergétique ? suite

Le scepticisme est une qualité essentielle pour un scientifique. Pourtant, le « climato-scepticisme » a une connotation curieusement péjorative. Pour éviter cette confusion, l’Association se reconnait dans le « climato-réalisme », car accordant plus d’importance au climat réel qu’aux projections alarmistes et exagérément divergentes de modèles de climat virtuel.
La dénomination « effet de serre » pour l’atmosphère est trompeuse et prête à confusion
Le GIEC n’écrit pas que le réchauffement est dû à plus de 95 % à l’activité humaine, il écrit « plus de 50 % », laissant une contribution importante à la variabilité naturelle du climat.

L’étatisme : quatrième frein à l’entreprise 

Quarante-cinq ans que nous sommes en déficit, les plus sérieux de nos « hommes politiques »  en sont désolés, mais aucun ne veut passer à l’acte !
Une peur bleue de provoquer une réaction violente du peuple que l’on n’a jamais correctement éduqué à l’économie.
Le temps qui passe accumule les dettes qui, immanquablement vont nous « sauter à la figure » et, plus on attend plus ce sera explosif, d’autant plus que des prémices d’inflation se profilent.
La tête dans le sable nous attendons l’inévitable en priant que ce ne soit pas notre génération qui la subisse : Une belle démonstration de notre lâcheté collective et du mépris pour nos propres enfants et petits-enfants !

Code du travail : le troisième frein à l’entreprise.

Il faut supprimer le code du travail dans sa version actuelle et le revoir en partant d’une feuille blanche et en limiter le nombre de page à 200 le reste est ou est à mettre dans le code pénal qui est fait pour ça.
Il faut supprimer cette exception française que sont les Prudhommes, qui datent de Napoléon, et utiliser la voie judiciaire classique.
Tout le monde y serait gagnant et ça libérerait des finances que l’on pourrait transférer à notre justice qui en manque cruellement.

Impôts et taxes, un deuxième frein à l’Entreprise !

Notre gouvernement pousse les entreprises à privilégier la fabrication de produits « haut de gamme », pour cela il faudrait naturellement privilégier l’embauche de cadres et personnels très qualifiés, sous réserve que l’on en trouve, il faut savoir qu’un cadre, charges comprises, coûte 30% de plus qu’en Allemagne.

On s’est bien rapproché de nos concurrents en ce qui concerne les charges sociales pour les bas salaires mais c’est au détriment des hauts salaires où ces charges sont 2 fois plus élevées qu’en Allemagne pour un salaire de 4000€ et même 3 fois plus pour celui de 8000€ !

Masque et liberté

Esclave, en grec, se dit « aprosopon », littéralement le « sans-visage ». Serons-nous ainsi collectivement ef-facés ? Soulagés de notre humanité-même ? La question est aujourd’hui de savoir s’il nous reste assez de vie pour aimer la liberté, et de liberté pour préférer, à la peur continuelle d’être contaminé, une vie vraiment humaine.