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Catégorie : Opinions

Nutriscore et empreinte carbone

« L’ancien monde » qu’a connu nos ainés n’avait guère d’autre choix que de privilégier les circuits courts d’approvisionnement. De nos jours, si l’on se souvient de nos cours de géographie, la provenance d’un produit généralement indiquée sur l’étiquette est suffisante pour vérifier s’il a ou non fait la moitié du tour de la Terre avant d’arriver à notre domicile ou dans notre assiette.

Pour que cesse cette inutile « lutte contre le réchauffement climatique » !

Sans vouloir reprendre intégralement les tenants et les aboutissants, on peut dès à présent avancer que ce sujet ne fait l’objet d’aucune débat scientifique, et que la relation CO2/températures est établie de fait, arbitrairement. Il ne s’agit donc pas d’une hypothèse, mais d’un paradigme autoproclamé par une certaine communauté plutôt adepte d’idéologies fondées sur la décroissance, dans la droite lignée de celles découlant du Club de Rome.

Le CO2 ou gaz carbonique (ou dioxyde de carbone) est un gaz inoffensif pour l’Homme (contrairement au CO ou monoxyde de carbone, qui est mortel), et indispensable à la vie sur Terre. C’est la nourriture des plantes avec la photosynthèse, processus par lequel les végétaux chlorophylliens transforment sous l’effet du soleil, l’eau et le gaz carbonique en éléments nutritifs. On considère que grâce à l’augmentation du CO2 qui est passé en 50 ans de 300 à plus de 400 ppm, la Terre a profité d’une augmentation du rendement végétal se traduisant par une extension des surfaces « végétalisées » de l’ordre de 20 % … un nouveau continent « vert » !
Actuellement, la France émet moins de 1% de CO2 au niveau mondial. Sans entrer plus dans les détails, on peut se demander si l’objectif de réduire les émissions françaises reste pertinent, dans la mesure où les plus gros émetteurs de CO2 ne se sont pas encore engagés à les faire diminuer. Par conséquent l’objectif Français à quelques dizaines – voire centaines – de milliards d’euros n’aura pas, de toute évidence, d’impact sur les émissions mondiales de CO2 … et par là-même, aucune réduction de température 5!

Les Syndicats : cinquième frein à l’entreprise :

Une des particularités du combat syndical en France est ce fameux « droit acquis ».

Je ne remets pas en cause le droit des syndicats à revendiquer des avancées sociales et pécuniaires mais, contrairement aux syndicats allemands autrement plus constructifs, une baisse même temporaire de ses « conquêtes » en temps de crise est pratiquement inenvisageable, un jusqu’au-boutisme qui a amené souvent à la liquidation de l’entreprise qu’il représente !
On peut mettre au même titre les « contreparties » exigées systématiquement lorsque, dans de rares cas, l’administration fait un geste envers les entreprises, geste qui souvent n’est qu’un juste retour sur une des spécialités de notre pays à entraver notre compétitivité.

CO2, urgence climatique et énergétique ? suite

Le scepticisme est une qualité essentielle pour un scientifique. Pourtant, le « climato-scepticisme » a une connotation curieusement péjorative. Pour éviter cette confusion, l’Association se reconnait dans le « climato-réalisme », car accordant plus d’importance au climat réel qu’aux projections alarmistes et exagérément divergentes de modèles de climat virtuel.
La dénomination « effet de serre » pour l’atmosphère est trompeuse et prête à confusion
Le GIEC n’écrit pas que le réchauffement est dû à plus de 95 % à l’activité humaine, il écrit « plus de 50 % », laissant une contribution importante à la variabilité naturelle du climat.

L’étatisme : quatrième frein à l’entreprise 

Quarante-cinq ans que nous sommes en déficit, les plus sérieux de nos « hommes politiques »  en sont désolés, mais aucun ne veut passer à l’acte !
Une peur bleue de provoquer une réaction violente du peuple que l’on n’a jamais correctement éduqué à l’économie.
Le temps qui passe accumule les dettes qui, immanquablement vont nous « sauter à la figure » et, plus on attend plus ce sera explosif, d’autant plus que des prémices d’inflation se profilent.
La tête dans le sable nous attendons l’inévitable en priant que ce ne soit pas notre génération qui la subisse : Une belle démonstration de notre lâcheté collective et du mépris pour nos propres enfants et petits-enfants !

Code du travail : le troisième frein à l’entreprise.

Il faut supprimer le code du travail dans sa version actuelle et le revoir en partant d’une feuille blanche et en limiter le nombre de page à 200 le reste est ou est à mettre dans le code pénal qui est fait pour ça.
Il faut supprimer cette exception française que sont les Prudhommes, qui datent de Napoléon, et utiliser la voie judiciaire classique.
Tout le monde y serait gagnant et ça libérerait des finances que l’on pourrait transférer à notre justice qui en manque cruellement.

Impôts et taxes, un deuxième frein à l’Entreprise !

Notre gouvernement pousse les entreprises à privilégier la fabrication de produits « haut de gamme », pour cela il faudrait naturellement privilégier l’embauche de cadres et personnels très qualifiés, sous réserve que l’on en trouve, il faut savoir qu’un cadre, charges comprises, coûte 30% de plus qu’en Allemagne.

On s’est bien rapproché de nos concurrents en ce qui concerne les charges sociales pour les bas salaires mais c’est au détriment des hauts salaires où ces charges sont 2 fois plus élevées qu’en Allemagne pour un salaire de 4000€ et même 3 fois plus pour celui de 8000€ !

Masque et liberté

Esclave, en grec, se dit « aprosopon », littéralement le « sans-visage ». Serons-nous ainsi collectivement ef-facés ? Soulagés de notre humanité-même ? La question est aujourd’hui de savoir s’il nous reste assez de vie pour aimer la liberté, et de liberté pour préférer, à la peur continuelle d’être contaminé, une vie vraiment humaine.

Réformer la fiscalité, indispensable au renouveau de notre industrie

Nous devons donc impérativement baisser nos prélèvements obligatoires en dessous de 40 % dans un premier temps et les faire évoluer vers les 35 % et c’est sur les charges des entreprises que l’effort maximum et le plus rapide doit être fait en les divisant par deux !
C’est prioritairement sur l’industrie que cette baisse doit intervenir, en 20 ans la part de l’industrie dans le PIB est passée de 23 à 11 %, avec comme conséquence une perte de 2 millions d’emplois !
Ce triste résultat est principalement dû à une ponction en taxes et impôts directes deux fois plus élevés que chez nos voisins qui eux ont su maintenir à flot, voir augmenter, leur puissance industrielle.

Libéralisme et inversion du sens des mots et des valeurs

En France s’y rajoute le libéralisme dont on l’accuse de tous les maux, c’est devenu une forme de dédouanement de ses propres erreurs : Pour la gauche, le centre mais malheureusement aussi trop souvent la droite, le libéralisme est le « putching ball » qui leur sert de défouloir bien pratique et ne parlons pas de l’extrême droite qui en fait son tabou absolu.

La France est un Pays Étatique, à l’opposé du libéralisme, et nous devons rappeler régulièrement et le dénoncer comme l’affirmait Frédéric Bastiat : « L’état c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre au dépend de tout le monde ».

Génocide du Rwanda entre masochisme et de mensonge historique

Drapé dans les incohérences, les omissions et les mensonges du « rapport Duclert », le président Macron vient :
1) Contre l’état des connaissances historiques, de reconnaître  « la responsabilité » de la France dans le génocide du Rwanda. Un génocide  effectué avec des machettes…. arme jusque-là considérée comme peu  en usage en France…
2) De cautionner l’histoire du génocide écrite par le régime du général Kagamé. Une histoire-propagande qui tient en trois points :
1) Le génocide était prémédité.
2) La France a soutenu les génocidaires groupés autour du président Habyarimana.
3) Le président Habyarimana a été assassiné par ces mêmes génocidaires.

France, « démocratie défaillante »

La situation économique et sociale de la France, avec ses bonnets rouges, ses gilets jaunes, ses grèves chroniques dans les services publics (123 jours de grèves en 2016 pour 1000 personnes, vs 2 en Suisse), ou encore sa débâcle scolaire (résultats PISA calamiteux, 1,6 million de NEET, nonobstant une Éducation nationale arrimée à un budget de 52,7 milliards d’euros en 2020), démontrent non, comme on nous le ressasse, que les Français sont indirigeables, mais que la France est mal dirigée. Car l’élite de l’élite, celle qui tient toutes les manettes, ne dispose-t-elle pas de tous les moyens pour bien faire son travail ? La Constitution de la Vème République ne lui confère-t-elle pas des pouvoirs sans équivalents dans les États de l’Occident démocratique ? Ainsi, quand bien même les « meilleurs d’entre tous » détiennent tous les pouvoirs, ça ne fonctionne pas. À tous les voyants allumés, et qui alertent sur l’extension continue de la crise, s’en ajoutent de nouveaux, non pas économiques, mais moraux : la manière dont se comportent les « meilleurs », leur avidité au gain, qu’illustrent pantouflages et rétropantouflages, rend nécessaire l’intervention des citoyens dans la machine politique. Une intervention pacifique, à l’initiative de ceux extérieurs à « l’élite », mais qui ne sont pas dénués de bon sens.
Oser enfin le réformisme, valoriser enfin le pragmatisme. Les droits référendaires auxquels nous nous référons sont largement en usage sur le reste de la planète. On peut citer les États-Unis (dans près de la moitié des cinquante États), l’Italie ou encore l’Allemagne. Pour notre part, nous privilégions le modèle référendaire suisse, à nos yeux le plus abouti, le plus sophistiqué et, par dessus tout, le plus efficace en ce qu’il est garant de la stabilité politique, sociale, économique, fiscale, etc.

PME la grande oubliée du plan COVID

L’heure du bilan arrive et faute d’avoir compris l’importance du tissus PME en France les prochains mois risquent d’être plus destructeur que la pandémie elle-même !
Un conseil à nos ministres impliqués : Faute d’avoir, comme dans une majorité des Pays de l’OCDE, réservé la priorité des aides aux petites entreprises, pour vous racheter il faut impérativement annuler toutes les dettes sociales et prêts garantis pour celles qui, sans cela, aurons du mal à se maintenir et aucune chance de se relancer dans une reprise qui sera, à n’en pas douter, très pugnace.

L’Euro : petit dossier non conformiste

L’introduction de l’Euro comme monnaie unique les privant définitivement de la possibilité de modifier leur taux de change, ils auraient dû avoir à coeur de protéger, voire d’améliorer la compétitivité de leur pays par rapport aux pays concurrents à l’intérieur même de la zone Euro.

Ayant joué les cigales, il ne leur reste maintenant comme variable d’ajustement que le recours à une « dévaluation interne », c’est à dire une politique d’austérité entraînant la baisse du niveau de vie de leur population, afin de diminuer les coûts de production. C’est ce qu’ont vécu les Grecs, au prix d’énormes sacrifices. De telles politiques sont de nature à provoquer des troubles sociaux graves, et peuvent déboucher sur des situations pré-révolutionnaires.

Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie 2001, a publié en octobre 2016 un document dont les médias se gardent bien de parler : «  L’Euro, une menace pour l’avenir de l’Europe ».

Et il prédit : «  Ceux qui partiront les premiers sont ceux qui s’en sortiront le mieux. »

L’Etat français peut- il cesser de s’endetter ?

Il s’est donc opéré, en France, la jonction de deux éléments : la nécessité de soutenir le niveau de vie de la population pour pallier aux conséquences de la forte désindustrialisation du pays , d’une part, et le besoin de satisfaire les exigences bien connues de réduction des inégalités de revenus dans notre pays, de l’autre. Déjà, Tocqueville, au début du XIXe siècle, avait souligné cette très forte passion des Français pour l’égalité. La « révolution des gilets jaunes » a été l’ illustration de ces phénomènes : des revendications formulées par des populations dites « périphériques » qui se sont plaintes de l’insuffisance de leurs revenus, de la désertification du territoire, et de leur marginalisation dans la société.

Les très importantes dépenses publiques qui se constatent en France sont donc tout à fait explicables : elles n’ont rien de surprenant, compte tenu des dégâts causés par la désindustrialisation du pays et de la sociologie qui est celle des Français.

Intellectuellement défaits, les décoloniaux se tournent vers les juges

Mettre en évidence la grande réalité de l’histoire de la traite qui est que cette dernière eut été impossible sans leurs associés pourvoyeurs-associés africains auxquels les négriers européens achetaient les captifs. Sans ces partenaires locaux, cette traite eut été en effet, et par définition, impossible puisque les esclaves étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des chasseurs d’esclaves noirs. Et comme les acheteurs blancs attendaient sur le littoral ou à bord de leurs navires que les captifs leur soient livrés, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. Une réalité essentielle que je développe largement dans mon livre « Esclavage, l’histoire à l’endroit » en démontrant qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie…

Une évidence historique notamment mise en évidence par Mathieu Kérékou, l’ancien président du Bénin qui n’a pas hésité à écrire que « Les Africains ont joué un rôle honteux durant la Traite », ainsi que par les évêques africains en des termes très forts :

Algérie, Rwanda : l’impossible “pacification des mémoires”

L’Algérie et le Rwanda ne veulent en effet pas d’une « pacification des mémoires » au sens où l’entend la France puisque toute normalisation passerait obligatoirement par des concessions mémorielles qui feraient exploser les fausses histoires sur lesquelles reposent les « légitimités » des deux régimes. Le président algérien Tebboune l’a d’ailleurs plus que clairement reconnu quand il a déclaré que « la mémoire nationale ne saurait faire l’objet de renonciation, ni de marchandage ».

La France est-elle une théocratie païenne ?

Il s’agit d’ajouter, à l’article premier de cette dernière, la phrase : « [La France] garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et lutte contre le dérèglement climatique. » Cet ajout étant explicitement destiné à faire de l’environnement « le combat du siècle » (selon les termes pompeux de l’exposé des motifs), il semble qu’il ne s’agisse pas là d’une modification superficielle ou cosmétique.

Quantité d’observateurs raisonnables ont souligné l’aberration du choix du verbe « garantir », véritable hérésie juridique qui témoigne de la démagogie d’Emmanuel Macron piégé par son engagement de « reprendre sans filtre »les propositions d’une convention dite citoyenne instrumentalisée de bout en bout. Sur ce dernier point, l’exposé des motifs ne se donne d’ailleurs même pas la peine de faire semblant du contraire, évoquant en toute décontraction les « 150 Françaises et Français tirés au sort pour proposer des mesures ambitieuses de réduction des émissions nationales de gaz à effet de serre ». (Eh oui, les orientations de la convention étaient préétablies. Ça vous étonne ?)

Éloge des fonctionnaires qui fonctionnent

Ces agents de la CPAM appartiennent à la catégorie des « fonctionnaires qui fonctionnent », au même titre que les enseignants qui enseignent, les personnels soignants qui soignent, les assistantes sociales qui assistent, les policiers qui gendarment, les services municipaux qui chaque jour s’occupent de nos communes, etc.

Comme tous les Français, j’ai beaucoup de respect pour leur travail : ils sont le véritable service au public. A chaque visite, je me fais la remarque qu’il y a encore des services au public et des fonctionnaires qui fonctionnent.

Ou plutôt en l’espèce, qui fonctionnaient. Car le local a fermé ses portes en Juin 2020. Vous connaissez déjà l’explication officielle : le COVID bien sûr.

Réindustrialiser la France : un enjeu vital pour l’avenir du pays

La France a ainsi vu fondre à grande vitesse son secteur industriel, et elle est devenue, à présent, en Europe, le pays le plus désindustrialisé, la Grèce mise à part. Son secteur industriel ne concourt plus que pour 10 % seulement à la formation du PIB, alors qu’en Allemagne il représente 23 %, la moyenne des pays de l’OCDE se situant à 20,0 %. Notre ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a déclaré tout récemment, en présentant son plan de « relance industrielle : « Nous avons laissé partir nos usines, nos compétences, des filières entières depuis 20 ou 30 ans », et il a parlé d’un « scandale économique » et d’ «une faute politique ».

Il faut comprendre l’enchainement fatal dans lequel se sont trouvés entrainés nos dirigeants en laissant fondre comme ils l’on fait notre industrie. Il s’agit d’une spirale descendante dangereuse. L’industrie est un secteur qui crée beaucoup de richesse, directement et indirectement. En laissant fondre le secteur secondaire de notre économie le pays s’est appauvri et les gouvernements successifs se sont vus contraints, pour soutenir le niveau de vie des habitants, d’effectuer des dépenses sociales de plus en plus importantes. Elles sont devenues les plus élevées, aujourd’hui, de tous les pays de l’OCDE, en proportion du PIB.
Si l’on ne change rien aux causes qui ont provoqué le déclin de notre industrie on ne parviendra évidemment pas à réindustrialiser le pays. Ces causes sont :
-Notre droit du travail, et, d’une façon plus générale, le climat social du pays;
-Notre fiscalité ;
-Le manque de capitaux pour financer les jeunes pousses.