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Catégorie : Opinions

LA TERRIFIANTE CONVENTION CLIMAT

Peut-on penser qu’en forçant la mise en œuvre de ces propositions, l’État français pourra, seul et contre le pays, atteindre les objectifs qu’il a contribué à fixer à la COP21 ? Alors que le nombre de Français du secteur privé dont l’activité fait vivre l’ensemble de la population (enfants, étudiants retraités, fonctionnaires, chômeurs, autres) est en diminution constante année après année, peut-on leur imposer un nouveau fardeau, restreindre leurs libertés, prélever leurs propriétés, réglementer leur vie à chaque moment et penser améliorer notre performance environnementale et notre société ?

Les Traites esclavagistes

1) La Traite ne fut pas que l’affaire des Européens. Existèrent en effet en la précédant et en lui survivant, et les traites inter-africaines et les traites arabo-musulmanes.
2) Drame affreux pour les victimes, la Traite fut une source de bénéfice et de puissance pour ceux des Africains qui étaient les fournisseurs des négriers européens, une partie de l’Afrique s’étant enrichie en en vendant l’autre partie.
3) La traite des esclaves par les Européens eut été impossible sans le concours d’États esclavagistes africains.
4) La richesse de l’Europe ne repose pas sur les profits de l’odieux commerce car l’apport du capital négrier dans la formation du revenu national des nations esclavagistes dépassa rarement la barre de 1%. En moyenne la contribution de la Traite à la formation du capital anglais se situa ainsi annuellement, autour de 0,11%.

Hommage à Bernard Zimmern

Ce fut un économiste, un inventeur, et un philanthrope. On se souvient qu’il parvint à déceler les failles de la thèse de Piketty, universellement admise, sur le creusement des inégalités aux Etats-Unis. Sur un plan personnel, ceux qui l’ont bien connu savent qu’il était un homme généreux, et ,malgré parfois des apparences pouvant être trompeuses du fait que son esprit réagissait avec une extraordinaire vivacité , un être bienveillant et toujours respectueux, comme par nature, des personnes qui étaient ses interlocuteurs, pourvu qu’elles soient de bonne foi. Sa disparition est incontestablement une grande perte pour notre société.

Écolo, grand capital même combat ?

Avec des subventions gouvernementales spécifiques aux entreprises pour le développement de technologies propres et un siège à la table des régulateurs7, les contrebandiers environnementaux, agissent comme les bootleggers d’antan. Pendant ce temps, des millions de consommateurs, influencés par les média le plus souvent « bienpensants », font face à des factures d’électricité légèrement plus élevées (donc relativement indolores) provenant pour l‘essentiel de sources d’énergie plus anciennes tout en profitant des avantages des voitures à zéro émission et des centrales solaires améliorés

Réseaux sociaux et égalitarisme

L’élargissement du principe d’égalité en valeur aux biens immatériels, comme les croyances et les libertés, a égalisé les cultures communautaires et la culture nationale. La démocratie n’est plus la référence politique commune. La raison n’a plus le monopole du raisonnement et est affaiblie pour lutter contre des idéologies malfaisantes et des sectes factieuses. Une nouvelle loi restreignant la liberté d’expression sur internet ne ferait que compenser marginalement la disparition de l’esprit critique. La seule façon efficace de lutter contre les manipulations idéologiques est de renforcer la rationalité et de restaurer les autorités morales dues aux statuts. Cela passe par une responsabilisation morale de ceux qui en sont les dépositaires : écrivains, journalistes, enseignants, médecins, magistrats, policiers, élus, … Il y a une réciproque : cette responsabilité morale doit être méritée.

Les entreprises ne paient jamais d’impôt !

Lorsque les gouvernements successifs annoncent qu’ils vont taxer les entreprises, ils abusent de l’ignorance de la majorité des électeurs en matière d’économie. Nombreux sont ceux qui confondent l’entreprise et l’actionnaire et pensent que c’est le « patron » (dont on ne distingue pas bien s’il est propriétaire/actionnaire ou juste dirigeant salarié), et pas eux, qui va payer. Il est donc moins dangereux politiquement (à court terme en tout cas) d’augmenter les impôts des entreprises que ceux des particuliers.  Le cynisme (ou l’ignorance, on ne sait pas ce qui est le pire) des élus, des syndicats, des partis de gauche et de la presse qui prétendent protéger les faibles et leur font payer toujours plus d’impôts est consternant.

À quand les excuses d’Alger pour la traite des esclaves Européens?

tout ce que la France légua à l’Algérie en 1962 fut construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé et dont même le nom lui fut donné par le colonisateur… Tout avait été payé par les impôts des Français. En 1959, toutes dépenses confondues, l’Algérie engloutissait ainsi 20% du budget de l’État français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! L’Algérie a exigé, et sur ce point comment ne pas être d’accord avec elle, que la France lui restitue les cranes de combattants vaincus par l’armée française lors de la conquête. Mais alors, quid des restes des dizaines de milliers d’esclaves européens dont des milliers de Français?

Les dix points du « Manifeste communiste » de Marx et Engels

La tendance à la réalisation complète des points qui figurent dans Le Manifeste communiste, au cours des dernières décennies, est bien réelle dans les pays avancés. Ce qui veut dire d’ailleurs qu’ils ont reculé devant le mythe égalitaire.
Malheureusement, la crise sanitaire actuelle pourrait bien être le prétexte à la parachever, d’autant que les populations, bien malgré elles, s’habituent à ne plus jouir des libertés individuelles qui leur restent encore.

Moratoire de la dette africaine : silence, on fraude !

Car pendant que nous discutons, nous observons sur le terrain la génération spontanée, dans des conflits d’intérêts politico financiers à peine déguisés, d’entreprises et d’intermédiaires sulfureux qui se voient accorder des droits exorbitants et discrétionnaires d’importation de tous matériels sanitaires et autres produits bénéficiaires du plan d’aide, ainsi que la création de « véhicules financiers » de toutes sortes, prêts à recevoir sans aucun contrôle tiers tous les dons de la terre. On passera également sur l’origine de dons privés généreux par des personnalités publiques de sommes considérables qui s’apparentent à du recel humanitaire de biens mal acquis.

Ceci est connu de toutes les parties prenantes, qui ont chacune des raisons (dont leur mauvaise conscience) de ne rien faire pour le dénoncer et encore moins de l’empêcher, au nom de l’urgence et d’un prétendu « intérêt général » supérieur. Le directeur général de l’Agence Française de développement (AFD) déclarait hier (4) : « Pas de corona-morale en Afrique ! Ce n’est pas le moment de conditionner les aides ! ».

Ce slogan pousse-au-crime est sidérant, vicieux et injustifiable, alors que la conditionnalité des aides et le contrôle-sanction de leur réel usage est la clé des problèmes et des solutions des populations africaines. Finalement, ce ne serait jamais le moment de conditionner des aides, jamais le moment d’exiger réellement des comptes ni d’assainir la gouvernance publique. On attend de savoir ce qu’en pense la Chine, le principal créditeur de l’Afrique.

Annulation de la dette de l’Afrique

Le président Macron appelle à effacer la dette africaine, étape selon lui « indispensable pour aider le continent africain à travers la crise du coronavirus ». Les PME, les TPE, les professions libérales et les commerçants français qui vont, eux, devoir rembourser les emprunts qu’ils vont être contraints de faire pour tenter de survivre, apprécieront !!!

Face au coronavirus, l’État n’est pas notre ami

Le libéralisme, ce n’est pas rendre exsangue l’hôpital pour « faire des économies ». C’est libérer l’hôpital de la gestion bureaucratique et inefficace de l’État et de ses agences régionales de santé pour laisser faire les professionnels compétents, avec le financement des assurances santé et des mutuelles solidaires

COVID-19 La vie continue, les combats débiles aussi

Le plus intéressant dans tout cela reste que cette pandémie, au-delà de montrer toute la complexité d’estimer l’impact réel de l’activité humaine sur la nature en général et le climat en particulier, permet aussi de donner un avant-goût assez précis de ce que donnerait la société prônée par les fanatiques décroissantistes : à vouloir absolument régenter l’activité de tous et de chacun, de vouloir la réduire à sa plus simple expression voire à la faire disparaître, on aboutirait à des villes désertées par les voitures interdites, des pénuries, un chômage caricaturalement haut, des tensions explosives au sein de la société, des comportements lamentables, et de façon générale quelque chose dont tout indique que les individus veulent plutôt s’éloigner…

De vraies réformes ou le chaos

L’Allemagne vient de nous amener la preuve de l’efficacité d’une politique économique libérale, si nous ne réagissons pas dans le bon sens, l’écart avec notre partenaire se creusera dangereusement quand la crise que nous traversons sera terminée.
Nos entreprises ont un besoin urgent d’augmenter leurs fonds propres qui seuls leur permettront de faire les investissements indispensables pour l’avenir et donc rattraper une grande partie de notre retard !

La dette publique n’est pas un « choix responsable »

Certes, même si l’on doit admettre que la politique étatique ne peut pas avoir d’effet global positif sur la production, on peut considérer cependant que la politique consistant pour l’État à se porter garant des emprunts des entreprises – comme cela a été décidé – est plus justifiée que d’autres politiques. Par ailleurs la politique de chômage partiel aide utilement les salariés à franchir la période de récession actuelle. Mais il sera important de faciliter le retour à une situation productive normale, d’autant plus que des entreprises auront à rembourser leurs emprunts et qu’il faudra rembourser la dette due à l’augmentation du chômage. Pour cela la diminution des impôts (ou, tout au moins, de certains d’entre eux) et la diminution des règlementations joueraient un rôle essentiel. (…) Il existerait par contre une décision politique qui aurait des effets positifs sur la production nationale, celle qui consisterait à diminuer la fiscalité et plus particulièrement à diminuer ou à supprimer les impôts qui ont les conséquences les plus néfastes (par exemple la progressivité des impôts). En effet, les impôts diminuent les incitations productives (incitation à travailler, à entreprendre, à épargner, à investir, etc.). En supprimant ou en diminuant les impôts aux effets les plus négatifs on ne peut pas dire qu’on fait une politique de relance, mais on fait une politique de suppression d’une activité publique de freinage économique.

Les femmes sont-elles l’avenir des entreprises françaises ?

Les femmes auraient elles donc des talents particuliers pour, mieux que les hommes, conduire une entreprise au succès ? On se souvient de cette revendication d’Olympe de Gouges, en 1791, une des premières féministes, lors de la Révolution française, qui lança une pétition où elle disait : « La femme a le droit de monter à l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ».