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Catégorie : Opinions

GLOBAL MONEY : a new world

Economists still depend on Keynes’ vision of the macro economic world. His representation basically remains that of semi closed economic islands, each with its own monopoly hierarchy of banking and money institutions ordered around a central bank that is sovereign. Within this mental universe, there is conceptually no room for such a shadow money.

Civilisation : Les flux migratoires et mutation de notre société.

Certains observateurs, au nom du mondialisme et de la bienpensance régnante, expliquent volontiers que tous les immigrés que la France avait accueillis précédemment s’étaient parfaitement intégrés à la nation. Ils en prennent prétexte pour affirmer que les nouveaux arrivants s’intègreront parfaitement, eux aussi, à leur tour. Ils négligent un fait important : ces Polonais, ces Italiens, ces Grecs, ces Portugais…… qui étaient venus s’installer en France étaient tous de la même civilisation que le pays d’accueil. Ils n’avaient donc pas à changer d’identité, mais seulement de culture, ce qui est beaucoup plus aisé. Et il faut, là, rappeler la différence fondamentale existant entre les notions de culture et de civilisation.

Stagnation, BRI versus Summers

La croissance est morte car les banques centrales ont cassé le régime monétaire mondial. Les banques centrales continuent d’agir sur la base d’un paradigme de représentation où les systèmes bancaires et monétaires sont fondamentalement de nature hiérarchique, dans le cadre d’espaces économiques essentiellement fermés où la monnaie, sa création et son contrôle restent sous la tutelle étroite d’une banque centrale souveraine qui sert de sas de passage obligé pour les relations économiques internationales. Avec la mondialisation, ce système a vécu.

La justice administrative en France

La durée des procédures administratives et leur coût deviennent des handicaps pour les entreprises et les particuliers.
Cette durée et ce coût sont parfois instrumentalisés par l’administration ou les élus, qui espèrent l’abandon du plaignant au bout d’un certain temps ou faute d’argent. C’est en quelque sorte un abus de droit commis par l’administration et les collectivités territoriales. Inversement, ce sont parfois des personnes physiques ou morales qui contestent une décision administrative, par exemple pour empêcher l’installation d’une entreprise concurrente, qui multiplient les recours, appels, et retardent au maximum la conclusion finale.

Nongqawuse, la Greta Thunberg africaine ?

Les prédictions apocalyptiques, à l’image de celles de la jeune Greta Thunberg ne sont pas l’apanage de l’Europe. Les exemples de prophéties millénaristes faites par des adolescents se retrouvent également en Afrique, notamment en Afrique du Sud et plus particulièrement chez les Xhosa.
Qu’il s’agisse des prophéties européennes ou africaines, elles interviennent toujours dans un contexte de grande crise politique, morale ou sociale. En Europe, les prophéties millénaristes les plus connues se sont produites au tournant de l’an mil (ou mille) quand elles annonçaient la fin du monde et qu’elles se traduisirent par les « grandes peurs ». Aujourd’hui, au moment où les Européens doutent en observant la fin de leur modèle civilisationnel et les menaces que le « grand remplacement » fait peser sur leur identité, c’est l’apocalypse climatique qui est annoncée.
Les Xhosa d’Afrique du Sud ont connu un phénomène semblable quand, influencés par une jeune fille, ils se sont auto-détruits.

Intérêt général et droits fondamentaux

La définition de l’intérêt général par l’expression de la volonté générale choisie par le Conseil d’État est donc contestable : il n’est pas du tout sûr que ce soit une partie juste et raisonnable qui émerge de la diversité des opinions individuelles, ce qui donne au Conseil constitutionnel le rôle d’arbitrer entre un intérêt général pour le moins incertain et les droits fondamentaux du bloc de constitutionnalité.

La macro-économie, ça n’existe pas !

Ceux qui utilisent les mathématiques, et donc les modèles, ont spontanément tendance à penser que tout écart entre le résultat et la réalité donne tort à cette réalité, voire qu’il faudrait la changer. Autrement dit, ils estiment que la rigueur mathématique rend le résultat valide, alors que leurs propres convictions d’une part et le flou des notions et des chiffres d’autre part font qu’un modèle très savant ne peut que reproduire les erreurs de son concepteur et celles grevant les données.

Armes à contre courant du politiquement correct

Un article à contre courant de ce que les bien-pensants politiquement corrects racontent sur la liberté individuelle de détenir une arme. « Si chaque homme a le droit de défendre, même par la force, sa Personne, sa Liberté, sa Propriété, plusieurs hommes ont le Droit de se concerter, de s’entendre, d’organiser une Force commune pour pourvoir régulièrement à cette défense.  » Frédéric Bastiat, La loi (1850)

Climatologie africaine

Le problème avec les tenants du « climatiquement correct », notion étroitement cantonnée aux pays « riches », est qu’ils confondent origine et influence, deux notions scientifiques pourtant différentes. Mais, comme ils exercent le monopole médiatique et politique, ils peuvent donc tout à loisir formater les jeunes générations afin de les couler dans le moule universaliste du « village terre » qu’il importe de protéger afin de « sauver la planète ».
Adhérant avec enthousiasme ou suivisme à ce nouveau messianisme, l’homme blanc est décidemment incurable.

Le français, future deuxième langue mondiale ?

J’ai jusqu’à présent supposé que langues et cultures allaient de pair. C’est vrai pour la partie la mieux scolarisée de la population mais nettement moins pour les autres. En effet, la perte de la culture n’est pas seulement une question de langue. Le niveau scolaire y contribue naturellement beaucoup. Après avoir longtemps lutté contre l’impression du « tout était mieux avant », l’évidence et les classements internationaux m’ont prouvé que cette dégradation était malheureusement réelle.
Un redressement est indispensable. Mais il se heurte aux mauvaises habitudes des médias et à un courant politique profondément implanté qui veut que la culture ne soit qu’un code destiné à écarter le peuple du pouvoir et des bons emplois.

Progrès : vers une fin voulue?

Nous nous retrouvons ainsi dans les années 1945, à la différence près que la France n’est pas dévastée par une guerre, ou par un supposé « réchauffement climatique ».
Oui, l’idéologie a bien pris le dessus sur la Raison, et encore plus sur la Réalité. Nous sommes entrés dans une néo-dictature fondée sur un dogme découlant de l’écologisme et visant à la décroissance.
Etes-vous prêts à en subir encore plus ?

Le libéralisme radical

L’association du radicalisme et du libéralisme est étrange : ils sont exactement le contraire l’un de l’autre. Le premier est une idéologie politique ou religieuse dominatrice cherchant à anéantir les autres, et le second est fondé sur la tolérance et la liberté individuelle. Pourtant, le libéralisme radical existe : c’est une idéologie qui refuse tout compromis limitant la liberté individuelle. Ses excès donnent aux antilibéraux des arguments pour empêcher la population de comprendre que le libéralisme propose des solutions réalistes aux nombreux problèmes créés par la démocratie providentielle.

L’HOMME, L’EUROPE, L’AVENIR

L’homme cherche depuis toujours la meilleure façon d’organiser la société dans laquelle il vit. Partout dans le monde et à toutes les époques, les religions ont apporté une solution durable, parfois violente. Ce moment semble terminé : les migrations ont affaibli l’homogénéité culturelle et religieuse des pays européens, et les progrès scientifiques et économiques ont bouleversé les structures sociales. L’évolution s’accélère sur les deux plans, et la société dans laquelle l’individu naît ne ressemblera pas du tout à celle dans laquelle il terminera sa vie. Le progrès est discuté, contesté parce qu’il va très vite et qu’il impose à chacun de s’adapter sans arrêt à de nouvelles conditions de vie. En laissant de plus en plus de monde sans perspective, sans avenir stable, sans certitude, il crée des conditions qui peuvent se retourner contre lui. Comment les sociétés modernes en sont-elles arrivées là ? Comment réenchanter le monde ?

LES BANQUES CENTRALES NE SONT PLUS CENTRALES

L’actuel retournement des conjonctures s’inscrit dans une dynamique de longue déflation de l’alimentation mondiale en liquidités.
Les décisions annoncées au début du mois par Mario Draghi confirment la gravité du retournement de conjoncture qui vient de surprendre les autorités économiques et politiques. Elles n’ont rien vu venir (malgré l’apparition de signes avant-coureurs dès l’été). Elles sont incapables de l’expliquer.(…) Il nous reste à croiser les doigts pour qu’une quelconque erreur des autorités, ou même plusieurs (comme en 2008) ne déclenchent pas une nouvelle apocalypse financière.

Quelle société pour les Français

Emmanuel Macron, en lançant le Grand débat, semble donc bien s’être trompé d’objectif : plutôt que d’interroger les Français sur ce qu’il faut faire pour sortir le pays de l’ornière, il eut été plus utile qu’il leur demandât quel est le type de société dans lequel ils veulent vivre. Cela eut bien été, en démocratie, un choix fondamental revenant au peuple, les moyens techniques pour y parvenir relevant de la responsabilité des dirigeants.

Monsieur Hulot au pays des Soviets !

Pour Lénine, tous les moyens sont bons pour que la critique du capitalisme et l’avènement du communisme, tels que proposés par Marx, soient suivis d’effet. Au prix de la terreur et la violence, il faut se débarrasser des classes qui « exploitent le peuple » et instaurer la dictature du prolétariat. Il faut, d’abord, faire table rase du passé et planifier la nouvelle « société socialiste multilatéralement développée ». Ce que veut Lénine en 1917, c’est un nouveau monde qui serait, forcément, le « paradis sur terre » pour le peuple. Ces belles promesses ont entraîné des événements parmi les plus tragiques de l’Histoire et, pourtant elles font toujours rêver. C’est le cas, entre autres, de l’ancien ministre Nicolas Hulot qui, depuis qu’il a quitté ses fonctions, semble avoir passé la plus grande partie de son temps à potasser les classiques du totalitarisme.

Industrie : éléments de réflexion à soumettre aux Gilets jaunes sur l’Economie de leur pays

Il est donc temps de révéler aux Français l’état réel dans lequel se trouve l’Economie du pays. Les perspectives d’avenir sont plutôt sombres car le mal, nous allons le voir, est très profond. L’Economie française est en grave difficulté, mais les couches populaires l’ignorent. La France, leur dit-on constamment, est la sixième puissance mondiale, le siège qu’elle occupe au Conseil de Sécurité atteste de la position exceptionnelle qu’elle occupe au plan international, et les télévisions montrent que son Président croise en permanence le fer avec les chefs d’Etat les plus puissants du monde. Notre pays, toutefois, est loin d’être le pays riche que les classes populaires imaginent.

Participons au Grand Débat, Fiscalité et dépenses : Les propositions de l’IREF

Il faut sans doute se méfier de ce Grand Débat qui risque de créer de grandes frustrations chez ceux, la très grande majorité sans doute, qui sentiront qu’ils n’ont pas été entendus. On sait quand commence le débat, mais nul ne sait où, quand et comment il se termine car il peut être entraîné comme un tourbillon dans une course folle aux idées irréalistes autant que dangereuses. Le gouvernement en était bien conscient probablement, pour avoir essayé d’encadrer ce déballage dans des questionnaires étriqués et partiaux et sur la base de données livrées par les administrations elles-mêmes. Tout est fait pour suggérer des réponses numériques à des questions concises et limitées ou organiser des réunions soumises à une charte stricte. Ce cadre est d’ailleurs très orienté en faveur du renforcement de l’administration et de l’accroissement des charges publiques ! Mais personne ne sait ce qui en sortira, et peut-être le pire. Déjà, M. Macron laissait entendre, le 31 janvier, que l’agit-prop entretenue par des poignées de gilets jaunes pourrait devenir un moyen permanent d’expression à défaut de savoir y mettre fin ! Prenant acte de la réalité d’une société « du commentaire permanent », raconte Le Figaro après l’entretien du Président avec des journalistes, il veut instaurer, selon ses propres mots, une société « du débat permanent, de la « délibération permanente ». Quel aveu d’impuissance ! Le rôle du gouvernement n’est-il pas d’assurer la paix civile plutôt que de transformer la France en cour de manifestation sans même savoir comment en maîtriser les violences ?