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Catégorie : Opinions

Pour en finir avec le Rapport Stora. 1_ :

Dès lors, et qu’on le veuille ou non, le Rapport s’inscrit dans un contexte franco-français. Ceci signifie notamment qu’il est vain d’attendre que ce texte débouche sur on ne sait quelles conversations avec l’Algérie. Il n’y en aura pas. Les Algériens ne sont pas demandeurs. Ils attendent « des excuses» pour la colonisation. Point.

J’ai été conforté dans mon sentiment par l’article déjà cité de Bérénice Levet dans l’Incorrect. Celle-ci signale qu’à peine M. Macron avait-il indiqué que la République ne « toucherait pas aux statues », car, on ne choisit pas « une part de l’histoire de France, on choisit la France », qu’il nommait Pascal Blanchard à la tête de la commission chargée d’attribuer statues et noms de rue à des héros issus de l’immigration. Or, Blanchard est un anticolonialiste invétéré.

Pour en finir avec le rapport Stora. 2/_

Notre Président est passé maître dans l’art d’affirmer une chose et son contraire.(…) Lui qui a proclamé jadis, tout benoîtement, qu’il « n’y avait pas de culture française »Très simple : multiculturalisme et repentance se nourrissent l’un l’autre. Si d’autres cultures doivent s’affirmer en France, il faut que la culture traditionnelle, canal historique, des Français autochtones soit amoindrie. Il se trouvera bien un phraseur disponible pour dire que le fleuve n’est rien sans les affluents.
Du moins, est-ce ce que pensent nos élites : la France, nation éminemment coloniale doit purger son passé, pour pleinement vivre son avenir pluriel.

Pour en finir avec le Rapport Stora. (3)

Une « réconciliation des mémoires » peut paraître aujourd’hui un mot d’ordre militant, absurde et sans rapport avec une conception rationnelle et scientifique de l’Histoire. Aussi, tout le problème du tandem Macron/Stora est-il d’y arriver progressivement. La référence du Rapport à la « circulation des images, qui mènerait à des représentations réciproques (sic), à des ouvertures mutuelles » (resic.Page 103)  est tout sauf accidentelle. La suggestion de créer un ARTE franco-algérien (Page104) va dans le même sens. Le formatage des esprits s’imposerait ainsi, peu à peu, et mènerait, non pas certes à l’Histoire, mais à une « simili-Histoire » de style hollywoodien.

Entreprises en danger

l’aversion pour le risque de notre société, qu’il soit sanitaire ou financier, interroge. Sans risque, il n’y a pas d’entreprise, quelque qu’elle soit. Des aventuriers mettent en jeu leur vie pour traverser les océans sur des embarcations, de plus en plus modernes, mais perfectibles comme toute fabrication humaine. Des chefs d’entreprise arbitrent tous les jours sur leur positionnement, en fonction de leur ratio, de leur anticipation. Certains d’entre eux engagent tout leur patrimoine dans leur projet. Et quand il faut leur expliquer qu’ils doivent arrêter leur activité pour des raisons sanitaires, il y a nécessairement une part d’incompréhension.

Il faut réduire le nombre de fonctionnaires !

la valeur du PIB par habitant : France 40 494 $, Allemagne 48 196 $ (+19 %), États-Unis 62 641 $ (+55 %). Cela nous amène à avoir, à qualification égale, un salarié allemand qui gagne 25 % de plus qu’en France dans un pays où le coût de la vie est de 15 à 20 % moins élevé !
Ces deux comparaisons nous prouvent que nous n’avons pas fait le bon choix économique. Vouloir privilégier l’embauche de fonctionnaires à la mise en place d’un environnement pro entreprise, c’est à minima une méconnaissance de l’économie, voire de la lâcheté.
Cela abouti à ce que malheureusement l’on constate aujourd’hui, une pléthore d’administratifs d’une inefficacité indéniable et, hélas, pas uniquement dans les services de santé.

Un frein à l’entreprise : L’ URSSAF

l’URSSAF a su se dissocier du reste de la fonction publique, en effet il faut savoir qu’elle possède une autonomie financière deux fois plus élevée que l’État lui-même, ce qui ne l’empêche pas de l’appeler à la rescousse parce qu’elle n’arrive pas à boucler son budget (caisse d’amortissement de la dette sociale CADESS qui atteint 100Mds€ en 2019 et va exploser après la crise)
L’URSSAF possède également son propre système judiciaire avec le TASS (tribunal administratif de la Sécurité Sociale) qui est souvent juge & partie, y compris pour la cours d’appel qui est spécifique et dépend également des URSSAF.
Une autre anomalie, la CMA (commission de recours amiable) que l’on doit, en cas de litige, obligatoirement interpeller, mais dans laquelle on ne peut pas venir défendre son dossier (contrairement à son équivalent des impôts).

L’entreprise 6.0 : mon combat

Seuls responsables de cette situation nos « ayatollah » de l’égalitarisme ont toujours choisit, « quoi qu’il en coûte » de privilégier les dépenses sociales et leur « gaspillage » au détriment de notre compétitivité, ayant pour conséquence un déclassement inéluctable de notre Pays. La fuite de nos cerveaux qui, formés à grand frais par la France, contribuerons à creuser encore plus l’écart d’efficacité avec nos concurrents étrangers !

Nos entrepreneurs ne sont donc pas les responsables de cette situation mais les victimes et nous devons leur tirer notre chapeau pour, dans cette situation « suicidaire », faire encore preuve de combattivité.

Plaidoyer pour notre industrie

Les mesures à prendre sont connues, mais aucun décideur n’ose s’y aventurer. C’est, d’une part un choc de simplification administrative (…) alléger la réglementation pour les TPE & PME et surtout, une baisse importante des charges et impôts afin de revenir au niveau de l’Allemagne, en faisant un « copier-coller » des réformes dites Hartz 10 mises en place par M. Schroeder).
Il faut impérativement et très rapidement diviser par deux les pressions fiscales et sociales sur toutes les entreprises en rapport avec l’industrie. Je rappelle que les charges sociales restent, 2 fois plus élevées qu’en Allemagne sur un salaire à 4000 €, et 3 fois plus sur celui de 8000 €.

Ces mesures ne seraient pas aussi pénalisantes que l’on pourrait croire pour le budget de L’État, ça lui sera même à terme bénéfique en application de la « courbe de Laffer » où le « trop d’impôt tue l’impôt », applicable aussi au social.

La leçon de l’Histoire

La situation actuelle en France et dans d’autres pays européens n’est pas aussi catastrophique que pendant l’entre-deux-guerres, mais elle offre une similitude frappante et inquiétante, et l’idéologie socialiste reste influence encore une grande partie de la population française.

En France, toute réforme, même votée, suscite quasi systématiquement des manifestations dont l’objectif avoué est d’en empêcher l’application. Certains partis politiques, en soutenant les contestions de rue, violent la règle démocratique qu’ils devraient soutenir. Le pouvoir démocratique est en difficulté, ne parvient plus à rassembler les citoyens autour d’un intérêt commun.

La perte des autorités traditionnelles est évidente : on conteste les magistrats, les médecins, la police, les enseignants, les élus …, soit par une opposition frontale, soit sur les réseaux sociaux, soit par le recours aux tribunaux. La légitimité de la violence est inversée : celle des manifestants est considérée comme “la seule façon de se faire entendre” et celle des forces de l’ordre est jugée illégitime par une partie de la population sous l’influence des réseaux sociaux et même par certains responsables politiques. Si les autorités traditionnelles ont disparu, celle de l’État est regrettée par certains, mais uniquement lorsqu’elle devrait être exercée sur les autres

L’insolite silence de l’Élysée face aux inacceptables « exigences » algériennes

Au mois de juillet 1962, au terme de 132 années de présence, la France avait créé l’Algérie, lui avait donné son nom, l’avait unifiée et lui avait offert un Sahara qu’elle n’avait, et par définition, jamais possédé puisqu’elle n’avait jamais existé auparavant. La France avait drainé ses marécages, avait bonifié ses terres, avait équipé le pays, avait soigné et multiplié par dix ses populations. Elle avait également fait entrer dans la modernité des tribus jusque-là dissociées qui n’avaient jamais eu conscience d’appartenir à un tout commun supérieur.
Au lieu d’avoir pillé l’Algérie comme l’affirment contre la vérité historique et économique les dirigeants algériens, les culpabilisateurs et les « décoloniaux », la France s’y est au contraire ruinée.

Par le labeur de ses colons la France avait également permis à l’Algérie d’être alimentairement auto-suffisante. Aujourd’hui elle est le premier importateur africain de biens alimentaires pour un total annuel moyen de 12 à 14 milliards de dollars (Centre national algérien de l’informatique et des statistiques-douanes-CNIS).

Drones, caméras et reconnaissance faciale contre la Liberté

Ça fait maintenant près de 6 ans que l’État utilise les crises qui se succèdent (attentats terroristes, crise climatique, gilets jaunes, crise sanitaire) pour resserrer son étreinte sur le pays. Aucune théorie du complot ne sous-tend cette analyse : par nature, le pouvoir veut toujours plus de pouvoir et il utilise les circonstances pour atteindre ses objectifs. En 2020, il fait peur à la population et profite de la diversion pour faire passer des lois
scélérates. Le procédé est aussi vieux que la politique.
Dans cette période où nous avons à déplorer de véritables agressions mises en scènes pour nous choquer et nous faire réagir, la tentation est grande d’abandonner nos principes démocratiques et d’accepter une limitation de nos libertés en espérant ainsi acheter notre sécurité. C’est une illusion.

Emmanuel Macron à la recherche d’ «un islam de France »

Pour ce qui est, tout, d’abord de la compatibilité de l’islam avec nos valeurs, il faut bien voir que les trois valeurs : liberté, égalité, tolérance, sur lesquelles les démocraties sont fondées sont incompatibles avec l’islam. Dans l’islam les hommes ne jouissent pas d’une liberté de conscience et ils sont contraints d’obéir aux volontés de Dieu telle qu’elles lui ont été révélées par le message adressé à Mahomet. Dans une société musulmane, par ailleurs, il n’y a pas d’égalité entres les individus : pas d’égalité entre l’homme et la femme, pas d’égalité non plus entre le croyants et les gens du Livre, et l’esclavage est admis. Enfin, pas de tolérance : les croyants sont conviés à combattre et éliminer les incroyants et a contraindre les gens du Livre à se convertir à l’islam. De surcroit, il faut bien comprendre que dans une société démocratique les citoyens obéissent aux lois qu’ils se donnent à eux-mêmes, alors que dans une société islamiques les hommes obéissent aux lois dictées par Dieu
Ce qu’attend notre président de cet « islam de France », c ‘est qu’il cesse de vouloir être conquérant, qu’il admette la liberté de croyance des individus, qu’il proclame que les hommes sont tous égaux entre eux, qu’il tolère qu’il puisse y avoir dans la société des incroyants et des adeptes d’autres religions, qu’il admette que les hommes disposent du pouvoir de s’administrer eux-mêmes, etc….en somme, un islam sans islam qui ne serait guère différent, finalement, du christianisme. La partie est donc très loin d’être gagnée.

Témoignage : le martyre des Harkis

La dernière fois que j’ai vu Cheikh ben Sassi, c’était la nuit, les drapeaux verts du FLN flottaient, sauf chez lui, sur tous les toits de son quartier. Je le voyais pour essayer de sauver les siens. Il a gratté le sol du sable devant sa maison. Il en a sorti une boite où étaient enfouies ses décorations “le sang de mes enfants et de mes petits-enfants retombera sur la tête de de Gaulle et de ses successeurs” furent ses derniers mots.

Convention Citoyenne sur la Climat : explications

La plus flagrante aberration qui s’attache à la Convention Citoyenne sur le Climat, se trouve certainement dans le cahier des charges, qui, – grosso-modo – demande au groupe de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour réduire de façon drastique le CO2. : on oublie bien entendu qu’il puisse y avoir autre chose qu’un consensus1 sur la réalité d’une relation entre l’augmentation des températures et de celles du CO2. A ce jour, aucune étude scientifique, revue par des pairs indépendants de toute idéologie et/ou institution, n’établit ce lien. Par ailleurs, quand bien même il existerait en marge une possibilité que le CO2 eut amplifié l’effet de serre, il faut rappeler que la France n’émet que 1,3 % du CO2 mondial. Notre pays a un niveau d’émission (344 millions de tonnes) à peu près équivalent à celui de l’Australie, deux fois inférieur à celui de l’Allemagne. Les États-Unis ont un niveau d’émission 15 fois supérieur à celui de la France, et la Chine, 29 fois ! Dans ces conditions, est-on en droit de saigner à blanc un pays, alors que les effets des mesures très coercitives envisagées n’auront pour effet que de ruiner l’économie, sans induire de réduction du CO2 au niveau mondial.

Pourquoi avons-nous tant de problèmes avec l’ Islam ?

Emmanuel Macron , en visite en Algérie pendant sa campagne électorale, n’avait pas hésité, on s’en souvient, à déclarer sur une chaine de télévision locale que «  la colonisation est un crime contre l’humanité », et la France, précisément, a été une grande puissance coloniale : une telle déclaration, des plus inopportune, ne peut qu’attiser les rancœurs et induire du ressentiment
Ce dont il convient de se souvenir, c’est de la conclusion à laquelle Arnold Toynbee, mort en 1975, était parvenu en étudiant l’histoire des civilisations, qui est la suivante : « Les civilisations ne sont pas assassinées, elles se suicident ». On ne peut que constater que les évolutions en cours ,dans nos sociétés, sont tout à fait conformes aux constats de ce grand historien anglais : beaucoup des dispositions que nous prenons actuellement, dans nos sociétés, pour accueillir tous ces migrants confirment bien les craintes qu’avait exprimé Arnold Toynbee .

Le mensonge de la « colonisation pillage »

Le mensonge de la « colonisation-pillage » repose sur l’idée que ce serait grâce aux colonies que l’Europe se serait enrichie.
Si ce postulat était vérifié, la richesse se mesurerait alors à l’aune des immensités impériales de jadis. Le Portugal qui n’a décolonisé qu’en 1975, devrait donc être une grande puissance industrielle mondiale et l’Allemagne qui a perdu ses colonies en 1918, une sorte de pays du tiers-monde…
Or, jusqu’à ces dernières années, les pays les plus riches et les plus développés étaient au contraire ceux qui n’avaient jamais eu d’empire colonial, comme les États-Unis, la Suède et la Suisse, ou ceux qui avaient eu la « chance » de le perdre « tôt » comme l’Allemagne en 1914-1918 ou la Hollande au lendemain de la seconde guerre mondiale.

La terrifiante Convention Climat (2° partie)

les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les participants ont reçu les données d’entrée produites par l’administration et ils ont suivi le même raisonnement hypothético-déductif qu’elle. Les règles d’engagement du processus sont les mêmes que celles de nos fonctionnaires au quotidien : ils ont l’autorité sans assumer la responsabilité de leurs actes et leurs victimes sont loin. Le résultat est tristement habituel : contraintes, punitions, taxation et restrictions de liberté. Non seulement, ces propositions ne sont pas plus légitimes que les autres lois, mais tenter de nous le faire croire discrédite la démocratie parlementaire.

La fragmentation croissante de la société française : quelle solution ?

La sagesse voudrait, donc, qu’en attendant que ces évolutions s’opèrent dans l’esprit de tous les musulmans français qui ne sont pas encore intégrés on bride au maximum les arrivées de nouveaux immigrants : c’est la mesure essentielle à prendre, une mesure de sagesse à adopter au titre du principe de précaution introduit dans notre Constitution en 2004.
Curieusement, bien qu’étant prioritaire, cette sage précaution ne semble pas devoir figurer dans l’arsenal des mesures prévues par le projet de loi qui est en préparation et dont on nous dit qu’il serait soumis au parlement en début d’année prochaine.

Mali : une libération d’otages qui marque un vrai tournant dans la guerre

A travers la libération des otages, le plan franco-algérien  qui a pour but le retour dans le jeu politique des Touareg ralliés au leadership d’Iyad ag Ghali,  et de ceux des Peul suivant Ahmadou Koufa, se déroule donc pour le moment parfaitement. L’Algérie éloigne ainsi le danger EIGS de ses frontières, et la France va pouvoir concentrer tous ses efforts sur ce dernier avant d’alléger le dispositif Barkhane.