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Catégorie : Opinions

COVID-19 La vie continue, les combats débiles aussi

Le plus intéressant dans tout cela reste que cette pandémie, au-delà de montrer toute la complexité d’estimer l’impact réel de l’activité humaine sur la nature en général et le climat en particulier, permet aussi de donner un avant-goût assez précis de ce que donnerait la société prônée par les fanatiques décroissantistes : à vouloir absolument régenter l’activité de tous et de chacun, de vouloir la réduire à sa plus simple expression voire à la faire disparaître, on aboutirait à des villes désertées par les voitures interdites, des pénuries, un chômage caricaturalement haut, des tensions explosives au sein de la société, des comportements lamentables, et de façon générale quelque chose dont tout indique que les individus veulent plutôt s’éloigner…

De vraies réformes ou le chaos

L’Allemagne vient de nous amener la preuve de l’efficacité d’une politique économique libérale, si nous ne réagissons pas dans le bon sens, l’écart avec notre partenaire se creusera dangereusement quand la crise que nous traversons sera terminée.
Nos entreprises ont un besoin urgent d’augmenter leurs fonds propres qui seuls leur permettront de faire les investissements indispensables pour l’avenir et donc rattraper une grande partie de notre retard !

La dette publique n’est pas un « choix responsable »

Certes, même si l’on doit admettre que la politique étatique ne peut pas avoir d’effet global positif sur la production, on peut considérer cependant que la politique consistant pour l’État à se porter garant des emprunts des entreprises – comme cela a été décidé – est plus justifiée que d’autres politiques. Par ailleurs la politique de chômage partiel aide utilement les salariés à franchir la période de récession actuelle. Mais il sera important de faciliter le retour à une situation productive normale, d’autant plus que des entreprises auront à rembourser leurs emprunts et qu’il faudra rembourser la dette due à l’augmentation du chômage. Pour cela la diminution des impôts (ou, tout au moins, de certains d’entre eux) et la diminution des règlementations joueraient un rôle essentiel. (…) Il existerait par contre une décision politique qui aurait des effets positifs sur la production nationale, celle qui consisterait à diminuer la fiscalité et plus particulièrement à diminuer ou à supprimer les impôts qui ont les conséquences les plus néfastes (par exemple la progressivité des impôts). En effet, les impôts diminuent les incitations productives (incitation à travailler, à entreprendre, à épargner, à investir, etc.). En supprimant ou en diminuant les impôts aux effets les plus négatifs on ne peut pas dire qu’on fait une politique de relance, mais on fait une politique de suppression d’une activité publique de freinage économique.

Les femmes sont-elles l’avenir des entreprises françaises ?

Les femmes auraient elles donc des talents particuliers pour, mieux que les hommes, conduire une entreprise au succès ? On se souvient de cette revendication d’Olympe de Gouges, en 1791, une des premières féministes, lors de la Révolution française, qui lança une pétition où elle disait : « La femme a le droit de monter à l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ».

Pour une nouvelle politique environnementale

Max Falque défend dans cet article une nouvelle politique environnementale, fondée sur la défense du marché libre et des droits propriétés. Selon lui, la protection et la gestion de l’environnement ne peuvent se passer de prospérité, de progrès économique, d’une grande qualité de vie et de liberté individuelle, fidèle à la doctrine que l’on appelle “free market environmentalism” en anglais.

La statistique vérité ou mensonge ?

Le manque de rigueur, souvent inévitable dans l’analyse statistique de données humaines et sociales, renforce l’exigence d’une réflexion qui ne se limite pas à l’observation des apparences ni à la constatation des coïncidences, mais cherche à les expliquer par une approche sociologique et philosophique traditionnelle, analogue à celles de Durkheim et Tocqueville.

Comprendre l’Économie française

Les gouvernants, depuis des décennies et des décennies, se sont laissés déborder, cédant à la facilité par démagogie comme c’est souvent le cas avec les régimes démocratiques, ou capitulant devant des mouvements populaires violents. Ils ont donné aux Français par trop l’habitude de vivre au dessus de leurs moyens. C’est un peuple indiscipliné, prompt à la révolte, qui n’admet pas les inégalités. Les Français dans les couches populaires jalousent volontiers les riches, et ils réclament donc de leurs dirigeants « toujours plus». C’est précisément le titre qu’avait choisi François de Closets en 1973 pour l’un de ses livres, un ouvrage très pertinent dénonçant ce travers français qui conduit le pays dans l’impasse. Cet ouvrage eut un énorme succès, puisqu’il se vendit à un peu plus d’un million d’exemplaires. Malheureusement les avertissements lancés par ce talentueux essayiste n’eurent pas la vertu d’éclairer la population, et le train des revendications ne s’est donc pas ralenti. Les Français ont continué à demander toujours plus, plus d’avantages et plus de pouvoir d’achat

l’islam et les démocraties occidentales

On pourrait dire, de façon provocatrice, que pour qu’un musulman devienne un vrai Occidental il faudrait, en fait, qu’il se convertisse au christianisme. Certes, les Européens sont en majorité agnostiques, mais cet agnosticisme s’est construit sur une culture et une tradition judéo-chrétienne. Il faut appréhender les problèmes d’intégration avec les approches des anthropologues, et ne pas rester sur des idées simplistes. Le Coran dit aux chrétiens qu’ils sont dans l ‘erreur: comment donc des musulmans feraient -ils leurs les thèses de ces gens, les chrétiens, que le Prophète a ordonné de combattre? Le message antichrétien est dans le livre saint de l’islam: cela ne peut être nié. Il ne facilite pas l ‘intégration des musulmans dans nos sociétés occidentales, des sociétés fondées, il ne faut pas le négliger, sur les valeurs et les traditions chrétiennes. Nous avons fait au XVIIIe siècle ce que Marcel Gauchet a appelé « une sortie de religion », mais les révolutionnaires ont tout simplement laïcisé les valeurs chrétiennes. Telle est la réalité.

Fraude fiscale et libéralisme

L’importance des prélèvements obligatoires est connue de tous. Tous les secteurs économiques sont concernés. C’est la conséquence de l’emprise de l’État providence sur la vie des individus et du dirigisme économique qui prévaut particulièrement en France.
Ces prélèvements sont de moins en moins acceptés par les contribuables et les entreprises, génèrent une fraude coûteuse, et l’État est amené à accentuer la lutte contre la fraude fiscale au fur et à mesure que ses besoins financiers augmentent et que les capitaux qui lui échappent sont importants. On assiste donc à la mise en place de services fiscaux dédiés à la lutte contre la fraude, à un renforcement de leurs pouvoirs et à un durcissement des sanctions encourues.

GLOBAL MONEY : a new world

Economists still depend on Keynes’ vision of the macro economic world. His representation basically remains that of semi closed economic islands, each with its own monopoly hierarchy of banking and money institutions ordered around a central bank that is sovereign. Within this mental universe, there is conceptually no room for such a shadow money.

Civilisation : Les flux migratoires et mutation de notre société.

Certains observateurs, au nom du mondialisme et de la bienpensance régnante, expliquent volontiers que tous les immigrés que la France avait accueillis précédemment s’étaient parfaitement intégrés à la nation. Ils en prennent prétexte pour affirmer que les nouveaux arrivants s’intègreront parfaitement, eux aussi, à leur tour. Ils négligent un fait important : ces Polonais, ces Italiens, ces Grecs, ces Portugais…… qui étaient venus s’installer en France étaient tous de la même civilisation que le pays d’accueil. Ils n’avaient donc pas à changer d’identité, mais seulement de culture, ce qui est beaucoup plus aisé. Et il faut, là, rappeler la différence fondamentale existant entre les notions de culture et de civilisation.

Stagnation, BRI versus Summers

La croissance est morte car les banques centrales ont cassé le régime monétaire mondial. Les banques centrales continuent d’agir sur la base d’un paradigme de représentation où les systèmes bancaires et monétaires sont fondamentalement de nature hiérarchique, dans le cadre d’espaces économiques essentiellement fermés où la monnaie, sa création et son contrôle restent sous la tutelle étroite d’une banque centrale souveraine qui sert de sas de passage obligé pour les relations économiques internationales. Avec la mondialisation, ce système a vécu.

La justice administrative en France

La durée des procédures administratives et leur coût deviennent des handicaps pour les entreprises et les particuliers.
Cette durée et ce coût sont parfois instrumentalisés par l’administration ou les élus, qui espèrent l’abandon du plaignant au bout d’un certain temps ou faute d’argent. C’est en quelque sorte un abus de droit commis par l’administration et les collectivités territoriales. Inversement, ce sont parfois des personnes physiques ou morales qui contestent une décision administrative, par exemple pour empêcher l’installation d’une entreprise concurrente, qui multiplient les recours, appels, et retardent au maximum la conclusion finale.