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Opinions

Nous vous proposons de parler de climat, de météorologie…

Nous vous proposons de parler de climat, de météorologie… Pourtant, le thème de cette table ronde qui s’inscrit dans le cadre du Week-end de la Liberté a pour intitulé « France, sortir de l’étatisme pour sortir de l’impasse : la solution libérale. « Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas. ».

Je pense néanmoins avoir abordé cette thématique dans « l’Affaire climatique ».
L’Affaire climatique est le titre d’une livre que j’ai écrit, et qui traite de … disons … la supercherie du climat (ce que l’on ne voit pas…). Puis un site Internet a été créé, il héberge entre autres documents, des billets sur des sujets « climatiques » d’actualité.
Venons-en au lien avec le thème de cette matinée.

Etatisme et climat, me direz-vous ? Il suffit de revenir quelques mois en arrière, pour évoquer la dispendieuse (et inutile) COP 21, qui aura coûté plus de 200 millions d’euros. En cette année 2015, le « climat » a été classé par l’Etat Français « grande cause nationale ». Pendant ce temps, se produisirent de terribles assassinats, les Français se trouvaient confrontés à un appauvrissement inacceptable, avec un épuisement des emplois qui n’avait jamais atteint ce niveau. Sans parler d’autres problèmes biens réels (pollution, migrants, faim…).

Sortir de l’impasse ? Oui, en allouant les fonds à des causes réellement utiles et avérées. Le climat n’en est pas une.

Pour l’Heure, le climat représente pour l’Etat la Grande-Cause-pour-sauver-la-Planète… Les citoyens doivent adhérer (Liberté où es-tu ?…). Faites confiance à l’Etat, il va sauver planète Terre… faute de pouvoir sauver ses concitoyens.

L’écologue vous dira : « mais la Terre s’en sortira bien toute seule ! Au pire, c’est l’Homme qui disparaîtra… en supposant que le problème soit réel »
Mais il ne l’est pas !

J’en vois déjà qui objectent : « mais alors, le réchauffement climatique, les ours polaires, la fonte de la banquise, les catastrophes naturelles, la montée des eaux, etc. ce n’est pas la réalité ?
Voici là des affirmations infondées qui nous conduisent droit au fond de l’impasse… Car s’il existe bien des éléments météorologiques remarquables, la relation avec leur cause n’est pas connue, alors que l’Homme est explicitement montré du doigt par certains acteurs de la société civile, des politiques, des scientifiques…

C’est De La Rochefoucaud qui « maximisait » : « Il vaut mieux employer notre esprit à supporter les infortunes qui nous arrivent qu’à prévoir celles qui nous peuvent arriver ». Tout est dit : la prévision du temps qu’il fera dans 50 ou cent ans doit-elle passer avant les bien réels problèmes actuels ?
Je ne retiendrai que quelques éléments pour affirmer que les questions météorologiques actuelles ne sont pas correctement évaluées.

Tout d’abord, les fondements : l’Homme brûle des produits pétroliers, qui font augmenter la part de CO2 dans l’atmosphère : VRAI ! Les températures ont augmenté : VRAI. Mais là encore, soyons précis : au XXe siècle, elles ont augmenté globalement de 0,7 °. Toutefois, la hausse de ces températures s’est stabilisée depuis 1998, alors que le CO2 poursuit son ascension… Le CO2 excédentaire produit un effet de serre qui conduit à une hausse des températures FAUX !

Voyons cela de plus près et sans entrer dans les détails. Il n’existe à l’heure actuelle aucune étude scientifique revue par les pairs, qui puisse établir un lien direct entre l’augmentation du CO2 anthropique, et une éventuelle hausse des températures. Ce sont les modélisations qui permettent d’imaginer ce lien. Or, si l’on ne connaît pas le fonctionnement d’un processus, il est bien évident que l’on ne peut prévoir ce qu’il en sera demain ! Mais les arguments qui ont été étudiés par des scientifiques « climato-réalistes » vont plus loin, et démontrent parfaitement l’absence de parallélisme entre les courbes du CO2 et celles des températures. Une autre preuve nous a été apportée récemment : durant cet hiver, le CO2 a poursuivi sa progression (il a même un peu diminué) ; or les températures ont littéralement bondi (et elles sont actuellement en nette régression) ce qui est inexplicable par la théorie de l’effet de serre. La cause révélée était liée au phénomène El Nino, dont on commence à connaître l’influence sur les conditions météorologiques de la planète.

Dans l’Affaire climatique, et à travers la conférence, je chercherai à apporter bien des arguments visant à étayer cette non-relation entre les températures et le CO2. Sur les autres sujets habituellement abordés, vous verrez qu’il convient d’examiner toutes les annonces (notamment celles de nos gouvernants) avec beaucoup de discernement.