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À quand les excuses d’Alger pour la traite des esclaves Européens?

tout ce que la France légua à l’Algérie en 1962 fut construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé et dont même le nom lui fut donné par le colonisateur… Tout avait été payé par les impôts des Français. En 1959, toutes dépenses confondues, l’Algérie engloutissait ainsi 20% du budget de l’État français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! L’Algérie a exigé, et sur ce point comment ne pas être d’accord avec elle, que la France lui restitue les cranes de combattants vaincus par l’armée française lors de la conquête. Mais alors, quid des restes des dizaines de milliers d’esclaves européens dont des milliers de Français?

Raoult, The Lancet et l’État : des questions d’éthique et de politique”

Il est permis de se demander quelle autorité morale à l’État pour dire ce qui est éthique ou ne l’est pas. Les politiciens voudraient nous faire croire que l’éthique se limite à se conformer à des règlements qu’ils définissent seuls. Or il faut comprendre que quand la loi est pervertie, c’est à dire qu’elle accomplit ce qu’elle devrait interdire, la justice et l’éthique n’existent plus et le pouvoir est totalitaire. L’éthique consiste à respecter les Droits Naturels des individus : Liberté, Propriété, Personnalité. Le seul rôle de la loi est de les garantir et les protéger.

Réformer la protection sociale

La santé n’est pas gratuite. Ce qui est gratuit est ce qui ne coûte rien à personne. La Consommation de Soins Médicaux en 2018 était de 203 milliards d’euros. Où est la gratuité ? Il y a toujours quelqu’un qui paie. Les soins sont « prépayés ». Ce qui induit un décalage entre l’enveloppe prévue et les besoins réels, une disparition totale de la Responsabilité individuelle, et le flou complet parce que plus personne ne sait ce que coûte vraiment « la santé ».
La fermeture administrative, politique et statistique de services et de structures n’a rien de libéral. C’est du mal-investissement et du rationnement pour « faire des économies « et « sauver la Sécu ».
Les Français n’en ont pas pour leur argent. Contrairement aux Allemands par exemple.
En ce moment nous avons en France la pénurie « gratuite » : lits de réa, masques, déserts médicaux.
Ce qui compte c’est l’abondance de l’offre de soins et son accessibilité. Le prix ne doit pas être un obstacle. Nul ne peut se voir refuser un soin pour des raisons de coût. C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui en France. Nous avons un coût prétendument gratuit pour les Français mais sans rien au bout.

La Sécurité sociale et le rationnement des soins. Partie 1

Bien des Français continuent à être émerveillés par la légende de notre meilleur système de santé du monde, protecteur et solidaire. Malheureusement la Protection sociale est devenue une énorme machine peu efficace, contraignante, froide, lourde, conformiste, réglementaire, peu adaptative, uniquement préoccupée par sa survie. Ce qui lui confère une absence totale de réactivité face à l’imprévu. Bien peu de gens sont conscient de cette réalité et ce ses dangers.

Initiation au libéralisme

Quatre idéologies humanistes dominent actuellement la pensée politique dans les démocraties occidentales : le libéralisme, le socialisme, la social-démocratie, le conservatisme. Le premier est fondé sur la liberté individuelle, le second sur l’organisation collective de la société, le troisième est un compromis entre libéralisme et socialisme. Enfin, le conservatisme défend la tradition qui est supposée garante de la paix sociale. Elles revendiquent toutes un régime démocratique, et mettent le pouvoir politique sous l’autorité du peuple souverain.
Le discours public tenu par un certain nombre de responsables politiques et sociaux et de journalistes français actuels montre leur méconnaissance du libéralisme, réduit au capitalisme et à la mondialisation, accusé de promouvoir la recherche effrénée de la richesse et de la consommation, d’empêcher les progrès sociaux, de permettre et même de générer des injustices sociales insupportables, d’accorder aux individus une liberté sans entrave au détriment les uns des autres, et de négliger ou de contester les problèmes environnementaux. Cette image est diffusée largement par les journaux, les télévisions, les réseaux sociaux, les partis politiques.

Lumières Landaises n°115

Contrairement à ce que beaucoup de personnes croient, la crise dite du COVID-19 n’est pas due à la maladie COVID-19. Elle est due à cette classe dirigeante qui nous a délibérément envoyé nous fracasser contre un mur. Une fois que l’on a compris cela il est clair que cette crise met en relief les vices rédhibitoires du socialisme.
Frédéric Bastiat les avait identifiées : l’État a une propension intrinsèque à s’étendre à l’infini, l’État est destructeur, l’État c’est la contrainte, l’État ne se remet jamais en question, l’État soumet et manipule les gens, L’État est nocif.

Crise COVID-19 : découvrez Frédéric Bastiat

Que faire ? Sûrement pas augmenter le rôle de l’État, diminuer la liberté économique, fuir dans la dette, le déficit et la fausse monnaie.
Frédéric Bastiat est un libéral; défenseur des Droits Naturels . « Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » La Loi (1850) Ceux qui le connaissent savent que Bastiat est habituellement présenté comme minarchiste
Seul le marché libre grâce à l’information des prix peut être à même de déterminer la valeur des services échangés. L’État a remplacé les prix par des tarifs administratifs. D’où destructions des incitations productives, disparition des informations fiables et pénurie. Rien n’est gratuit même pas la pénurie. La France paie le prix fort pour sa Sécu.

Les dix points du « Manifeste communiste » de Marx et Engels

La tendance à la réalisation complète des points qui figurent dans Le Manifeste communiste, au cours des dernières décennies, est bien réelle dans les pays avancés. Ce qui veut dire d’ailleurs qu’ils ont reculé devant le mythe égalitaire.
Malheureusement, la crise sanitaire actuelle pourrait bien être le prétexte à la parachever, d’autant que les populations, bien malgré elles, s’habituent à ne plus jouir des libertés individuelles qui leur restent encore.

Moratoire de la dette africaine : silence, on fraude !

Car pendant que nous discutons, nous observons sur le terrain la génération spontanée, dans des conflits d’intérêts politico financiers à peine déguisés, d’entreprises et d’intermédiaires sulfureux qui se voient accorder des droits exorbitants et discrétionnaires d’importation de tous matériels sanitaires et autres produits bénéficiaires du plan d’aide, ainsi que la création de « véhicules financiers » de toutes sortes, prêts à recevoir sans aucun contrôle tiers tous les dons de la terre. On passera également sur l’origine de dons privés généreux par des personnalités publiques de sommes considérables qui s’apparentent à du recel humanitaire de biens mal acquis.

Ceci est connu de toutes les parties prenantes, qui ont chacune des raisons (dont leur mauvaise conscience) de ne rien faire pour le dénoncer et encore moins de l’empêcher, au nom de l’urgence et d’un prétendu « intérêt général » supérieur. Le directeur général de l’Agence Française de développement (AFD) déclarait hier (4) : « Pas de corona-morale en Afrique ! Ce n’est pas le moment de conditionner les aides ! ».

Ce slogan pousse-au-crime est sidérant, vicieux et injustifiable, alors que la conditionnalité des aides et le contrôle-sanction de leur réel usage est la clé des problèmes et des solutions des populations africaines. Finalement, ce ne serait jamais le moment de conditionner des aides, jamais le moment d’exiger réellement des comptes ni d’assainir la gouvernance publique. On attend de savoir ce qu’en pense la Chine, le principal créditeur de l’Afrique.

Du confinement évitable au déconfinement problématique. Partie 1

Bien sûr tout le monde peut se tromper. Il faut tenir compte du facteur humain qui est faillible. Au début il est possible de mal interpréter les données disponibles. Les réactions face à un événement sont prises en fonction de la culture, de la mémoire, du contexte, de l’émotivité des décideurs ou de leurs conseillers. Mais, en cas d’erreur, il est toujours possible de corriger. Or les Hommes de l’État, quand ils se sont trompés, ne corrigent pas leurs erreurs. C’est vrai sur le terrain sanitaire comme sur le terrain économique. Ils ne modifient pas leur comportement au fur et à mesure que la réalité du terrain s’impose, à eux comme à tous.
Quand Emmanuel Macron dit « Nous en tirerons toutes les conséquences, en temps voulu, quand il s’agira de nous réorganiser »  C’est une ineptie. C’est tout de suite qu’il faut commencer à corriger et ne pas laisser perdurer les erreurs, au risque d’en faire des fautes dont les conséquences dramatiques auraient pu être évitées.

Du confinement évitable au déconfinement problématique. Partie 2

Réparer l’économie, aux sens contemporain, n’est pas tout. Il faut réparer l’économie au sens de Frédéric Bastiat : la vie. « L’Échange, c’est l’Économie politique, c’est la Société toute entière; car il est impossible de concevoir la Société sans Échange, ni l’Échange sans Société. » Frédéric Bastiat, Harmonies économiques, l’Échange (1850) Il faut le rappeler sans cesse c’est une erreur d’opposer l’économie et la santé. L’un et l’autre sont indissociables.

Cette crise aura des conséquences sociales et humaines importantes. Il est capital que ces conséquences soient positives. Positif ne veut pas dire contrition et repentance pour nos modes de vie, anthropomorphisme vis à vis de Gaïa et SARS-coV2, écologisme et misanthropie. (À ce propos SARS-coV2 n’est pas une punition divine, il ne discute ni avec son papa ni avec Dieu. C’est une saloperie qui tue les gens )
Nous entendons par conséquences positives celles qui nous permettront d’aboutir à l’harmonie économique. C’est l’harmonie des vies, où chacun est libre d’accomplir son projet de vie, sans que l’État intervienne autrement que pour protéger les Droits Naturels Individuels. C’est la prospérité économique et la concorde sociale. C’est une société apaisée où les uns ne vivront pas aux dépens des autres et vice versa.

Annulation de la dette de l’Afrique

Le président Macron appelle à effacer la dette africaine, étape selon lui « indispensable pour aider le continent africain à travers la crise du coronavirus ». Les PME, les TPE, les professions libérales et les commerçants français qui vont, eux, devoir rembourser les emprunts qu’ils vont être contraints de faire pour tenter de survivre, apprécieront !!!

Face au coronavirus, l’État n’est pas notre ami

Le libéralisme, ce n’est pas rendre exsangue l’hôpital pour « faire des économies ». C’est libérer l’hôpital de la gestion bureaucratique et inefficace de l’État et de ses agences régionales de santé pour laisser faire les professionnels compétents, avec le financement des assurances santé et des mutuelles solidaires

COVID-19 La vie continue, les combats débiles aussi

Le plus intéressant dans tout cela reste que cette pandémie, au-delà de montrer toute la complexité d’estimer l’impact réel de l’activité humaine sur la nature en général et le climat en particulier, permet aussi de donner un avant-goût assez précis de ce que donnerait la société prônée par les fanatiques décroissantistes : à vouloir absolument régenter l’activité de tous et de chacun, de vouloir la réduire à sa plus simple expression voire à la faire disparaître, on aboutirait à des villes désertées par les voitures interdites, des pénuries, un chômage caricaturalement haut, des tensions explosives au sein de la société, des comportements lamentables, et de façon générale quelque chose dont tout indique que les individus veulent plutôt s’éloigner…

De vraies réformes ou le chaos

L’Allemagne vient de nous amener la preuve de l’efficacité d’une politique économique libérale, si nous ne réagissons pas dans le bon sens, l’écart avec notre partenaire se creusera dangereusement quand la crise que nous traversons sera terminée.
Nos entreprises ont un besoin urgent d’augmenter leurs fonds propres qui seuls leur permettront de faire les investissements indispensables pour l’avenir et donc rattraper une grande partie de notre retard !

La dette publique n’est pas un « choix responsable »

Certes, même si l’on doit admettre que la politique étatique ne peut pas avoir d’effet global positif sur la production, on peut considérer cependant que la politique consistant pour l’État à se porter garant des emprunts des entreprises – comme cela a été décidé – est plus justifiée que d’autres politiques. Par ailleurs la politique de chômage partiel aide utilement les salariés à franchir la période de récession actuelle. Mais il sera important de faciliter le retour à une situation productive normale, d’autant plus que des entreprises auront à rembourser leurs emprunts et qu’il faudra rembourser la dette due à l’augmentation du chômage. Pour cela la diminution des impôts (ou, tout au moins, de certains d’entre eux) et la diminution des règlementations joueraient un rôle essentiel. (…) Il existerait par contre une décision politique qui aurait des effets positifs sur la production nationale, celle qui consisterait à diminuer la fiscalité et plus particulièrement à diminuer ou à supprimer les impôts qui ont les conséquences les plus néfastes (par exemple la progressivité des impôts). En effet, les impôts diminuent les incitations productives (incitation à travailler, à entreprendre, à épargner, à investir, etc.). En supprimant ou en diminuant les impôts aux effets les plus négatifs on ne peut pas dire qu’on fait une politique de relance, mais on fait une politique de suppression d’une activité publique de freinage économique.

Le choix de la servitude :  les entreprises et la course à la conformité.

Les entreprises françaises expérimentent les régulations issues des pouvoirs publics comme toujours excessives et toujours mauvaises, parce qu’elles sont associées à un instrument de pouvoir arbitraire qui utilise ces régulations comme de armes de destruction massive. C’est la manière dont elles sont utilisées qui est dommageable. Les entreprises allemandes ou suisses semblent intégrer davantage le risque réglementaire dans les contraintes de l’environnement de l’entreprise. Elles le voient comme une problématique à laquelle il y a une solution.

Le confinement, ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

Ce qu’on ne voit pas c’est que l’humanité a les moyens de venir à bout de l’épidémie avec très peu de dégâts et sans confinement. Cette puissance technologique dont nous disposons aujourd’hui et qui a permis d’éviter le confinement dans plusieurs pays, est le fruit du libre échange et de la prospérité. Elle n’est pas le fruit du hasard, ni de créations étatiques. Elle est le fruit du génie créateur humain. Grâce à d’une multitude d’inventions en chaînes, réparties dans le temps et dans l’espace l’humanité se donne les moyens de sa sécurité sanitaire. Encore faut-il les utiliser. Aucune de ces inventions, innovations qui concourent à cette puissance technologique ne vient d’un seul domaine, d’une seule époque, d’une seule personne, ni d’un seul pays.