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De vraies réformes ou le chaos

L’Allemagne vient de nous amener la preuve de l’efficacité d’une politique économique libérale, si nous ne réagissons pas dans le bon sens, l’écart avec notre partenaire se creusera dangereusement quand la crise que nous traversons sera terminée.
Nos entreprises ont un besoin urgent d’augmenter leurs fonds propres qui seuls leur permettront de faire les investissements indispensables pour l’avenir et donc rattraper une grande partie de notre retard !

La dette publique n’est pas un « choix responsable »

Certes, même si l’on doit admettre que la politique étatique ne peut pas avoir d’effet global positif sur la production, on peut considérer cependant que la politique consistant pour l’État à se porter garant des emprunts des entreprises – comme cela a été décidé – est plus justifiée que d’autres politiques. Par ailleurs la politique de chômage partiel aide utilement les salariés à franchir la période de récession actuelle. Mais il sera important de faciliter le retour à une situation productive normale, d’autant plus que des entreprises auront à rembourser leurs emprunts et qu’il faudra rembourser la dette due à l’augmentation du chômage. Pour cela la diminution des impôts (ou, tout au moins, de certains d’entre eux) et la diminution des règlementations joueraient un rôle essentiel. (…) Il existerait par contre une décision politique qui aurait des effets positifs sur la production nationale, celle qui consisterait à diminuer la fiscalité et plus particulièrement à diminuer ou à supprimer les impôts qui ont les conséquences les plus néfastes (par exemple la progressivité des impôts). En effet, les impôts diminuent les incitations productives (incitation à travailler, à entreprendre, à épargner, à investir, etc.). En supprimant ou en diminuant les impôts aux effets les plus négatifs on ne peut pas dire qu’on fait une politique de relance, mais on fait une politique de suppression d’une activité publique de freinage économique.

Le choix de la servitude :  les entreprises et la course à la conformité.

Les entreprises françaises expérimentent les régulations issues des pouvoirs publics comme toujours excessives et toujours mauvaises, parce qu’elles sont associées à un instrument de pouvoir arbitraire qui utilise ces régulations comme de armes de destruction massive. C’est la manière dont elles sont utilisées qui est dommageable. Les entreprises allemandes ou suisses semblent intégrer davantage le risque réglementaire dans les contraintes de l’environnement de l’entreprise. Elles le voient comme une problématique à laquelle il y a une solution.

Le confinement, ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

Ce qu’on ne voit pas c’est que l’humanité a les moyens de venir à bout de l’épidémie avec très peu de dégâts et sans confinement. Cette puissance technologique dont nous disposons aujourd’hui et qui a permis d’éviter le confinement dans plusieurs pays, est le fruit du libre échange et de la prospérité. Elle n’est pas le fruit du hasard, ni de créations étatiques. Elle est le fruit du génie créateur humain. Grâce à d’une multitude d’inventions en chaînes, réparties dans le temps et dans l’espace l’humanité se donne les moyens de sa sécurité sanitaire. Encore faut-il les utiliser. Aucune de ces inventions, innovations qui concourent à cette puissance technologique ne vient d’un seul domaine, d’une seule époque, d’une seule personne, ni d’un seul pays.

Les femmes sont-elles l’avenir des entreprises françaises ?

Les femmes auraient elles donc des talents particuliers pour, mieux que les hommes, conduire une entreprise au succès ? On se souvient de cette revendication d’Olympe de Gouges, en 1791, une des premières féministes, lors de la Révolution française, qui lança une pétition où elle disait : « La femme a le droit de monter à l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ».

Une réponse libérale à l’épidémie de COVID-19?

Quand l’épidémie sera terminée il faudra regarder si les pays entièrement libres ou très libres économiquement, selon les critères de l’Index of Economic Freedom, ont tous réagi comme la Corée du Sud et de Taïwan. On se rendra probablement compte que la culture de chaque pays modèle la réaction. En attendant force est de constater que ces deux pays, qui ont les meilleurs résultats, sont des pays libres économiquement.

Confinement : comment en est on arrivé là.

Le fait que cette épidémie parte de Chine aurait dû nous permettre de nous préparer. Certes le coronavirus COVID-19 se propage très vite. C’est même une des spécificités de cette épidémie. Sur le terrain, le système de santé français n’était pas prêt. Quand on étudie la manière dont le gouvernement Français a réagi on constate que c’est l’exact contraire de ce qu’ont fait les Taïwanais ou les Sud-Coréens.

Retraites le libre choix est la bonne réforme

L’honneur de tout individu, est d’organiser lui même, selon ses possibilités, sa prévoyance santé, retraite, dépendance, pour éviter de faire reposer ces charges sur autrui, sur ses enfants et petits enfants. Par un raisonnement pervers les politiciens ont inversé les valeurs. Ils favorisent l’imprévoyance parce que, pour eux, les générations suivantes sont faites pour supporter, au nom de la solidarité, le poids des générations précédentes.

Lumières Landaise n°114

En ce qui concerne les retraites, l’exécutif ne s’attaque pas à la racine du mal : la dépendance intergénérationnelle. La solution existe, c’est la capitalisation. Mais elle reste taboue dans notre pays. Le retour sur investissement de l’épargne étant supérieur au taux de croissance, un euro capitalisé permet d’obtenir un « rendement » double de celui de la répartition, et ce, malgré les crises et les krachs boursiers.

Pour une nouvelle politique environnementale

Max Falque défend dans cet article une nouvelle politique environnementale, fondée sur la défense du marché libre et des droits propriétés. Selon lui, la protection et la gestion de l’environnement ne peuvent se passer de prospérité, de progrès économique, d’une grande qualité de vie et de liberté individuelle, fidèle à la doctrine que l’on appelle “free market environmentalism” en anglais.