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Pour en finir avec le rapport Stora. 2/_

Notre Président est passé maître dans l’art d’affirmer une chose et son contraire.(…) Lui qui a proclamé jadis, tout benoîtement, qu’il « n’y avait pas de culture française »Très simple : multiculturalisme et repentance se nourrissent l’un l’autre. Si d’autres cultures doivent s’affirmer en France, il faut que la culture traditionnelle, canal historique, des Français autochtones soit amoindrie. Il se trouvera bien un phraseur disponible pour dire que le fleuve n’est rien sans les affluents.
Du moins, est-ce ce que pensent nos élites : la France, nation éminemment coloniale doit purger son passé, pour pleinement vivre son avenir pluriel.

Pour en finir avec le Rapport Stora. (3)

Une « réconciliation des mémoires » peut paraître aujourd’hui un mot d’ordre militant, absurde et sans rapport avec une conception rationnelle et scientifique de l’Histoire. Aussi, tout le problème du tandem Macron/Stora est-il d’y arriver progressivement. La référence du Rapport à la « circulation des images, qui mènerait à des représentations réciproques (sic), à des ouvertures mutuelles » (resic.Page 103)  est tout sauf accidentelle. La suggestion de créer un ARTE franco-algérien (Page104) va dans le même sens. Le formatage des esprits s’imposerait ainsi, peu à peu, et mènerait, non pas certes à l’Histoire, mais à une « simili-Histoire » de style hollywoodien.

Entreprises en danger

l’aversion pour le risque de notre société, qu’il soit sanitaire ou financier, interroge. Sans risque, il n’y a pas d’entreprise, quelque qu’elle soit. Des aventuriers mettent en jeu leur vie pour traverser les océans sur des embarcations, de plus en plus modernes, mais perfectibles comme toute fabrication humaine. Des chefs d’entreprise arbitrent tous les jours sur leur positionnement, en fonction de leur ratio, de leur anticipation. Certains d’entre eux engagent tout leur patrimoine dans leur projet. Et quand il faut leur expliquer qu’ils doivent arrêter leur activité pour des raisons sanitaires, il y a nécessairement une part d’incompréhension.

Il faut réduire le nombre de fonctionnaires !

la valeur du PIB par habitant : France 40 494 $, Allemagne 48 196 $ (+19 %), États-Unis 62 641 $ (+55 %). Cela nous amène à avoir, à qualification égale, un salarié allemand qui gagne 25 % de plus qu’en France dans un pays où le coût de la vie est de 15 à 20 % moins élevé !
Ces deux comparaisons nous prouvent que nous n’avons pas fait le bon choix économique. Vouloir privilégier l’embauche de fonctionnaires à la mise en place d’un environnement pro entreprise, c’est à minima une méconnaissance de l’économie, voire de la lâcheté.
Cela abouti à ce que malheureusement l’on constate aujourd’hui, une pléthore d’administratifs d’une inefficacité indéniable et, hélas, pas uniquement dans les services de santé.

La vaccination, nouvelle faillite de l’État stratège

L’État stratège n’est pas connecté au réel. Il est une illusion. Il n’est pas possible de définir une stratégie pertinente à partir d’un petit nombre d’information sélectionnées dans un but précis sur un temps donné. L’État stratège suit sa logique propre, c’est à dire garder le pouvoir, gagner la prochaine élection. L’État sert l’État.

L’État stratège c’est un minimum d’informations, biaisées, un maximum de pouvoir. Nous avons aujourd’hui en France la quintessence de l’État stratège : un seul homme entouré d’un « Politburo ». Cela n’existe dans aucun autre pays européen. C’est une centralisation totale des pouvoirs. Les décisions de l’Autorité centrale sont sans appel.

Un frein à l’entreprise : L’ URSSAF

l’URSSAF a su se dissocier du reste de la fonction publique, en effet il faut savoir qu’elle possède une autonomie financière deux fois plus élevée que l’État lui-même, ce qui ne l’empêche pas de l’appeler à la rescousse parce qu’elle n’arrive pas à boucler son budget (caisse d’amortissement de la dette sociale CADESS qui atteint 100Mds€ en 2019 et va exploser après la crise)
L’URSSAF possède également son propre système judiciaire avec le TASS (tribunal administratif de la Sécurité Sociale) qui est souvent juge & partie, y compris pour la cours d’appel qui est spécifique et dépend également des URSSAF.
Une autre anomalie, la CMA (commission de recours amiable) que l’on doit, en cas de litige, obligatoirement interpeller, mais dans laquelle on ne peut pas venir défendre son dossier (contrairement à son équivalent des impôts).

L’entreprise 6.0 : mon combat

Seuls responsables de cette situation nos « ayatollah » de l’égalitarisme ont toujours choisit, « quoi qu’il en coûte » de privilégier les dépenses sociales et leur « gaspillage » au détriment de notre compétitivité, ayant pour conséquence un déclassement inéluctable de notre Pays. La fuite de nos cerveaux qui, formés à grand frais par la France, contribuerons à creuser encore plus l’écart d’efficacité avec nos concurrents étrangers !

Nos entrepreneurs ne sont donc pas les responsables de cette situation mais les victimes et nous devons leur tirer notre chapeau pour, dans cette situation « suicidaire », faire encore preuve de combattivité.

Plaidoyer pour notre industrie

Les mesures à prendre sont connues, mais aucun décideur n’ose s’y aventurer. C’est, d’une part un choc de simplification administrative (…) alléger la réglementation pour les TPE & PME et surtout, une baisse importante des charges et impôts afin de revenir au niveau de l’Allemagne, en faisant un « copier-coller » des réformes dites Hartz 10 mises en place par M. Schroeder).
Il faut impérativement et très rapidement diviser par deux les pressions fiscales et sociales sur toutes les entreprises en rapport avec l’industrie. Je rappelle que les charges sociales restent, 2 fois plus élevées qu’en Allemagne sur un salaire à 4000 €, et 3 fois plus sur celui de 8000 €.

Ces mesures ne seraient pas aussi pénalisantes que l’on pourrait croire pour le budget de L’État, ça lui sera même à terme bénéfique en application de la « courbe de Laffer » où le « trop d’impôt tue l’impôt », applicable aussi au social.

Bastiat 2022 : idées libres de droits!

Les politiciens qu’elle que soit leur étiquette électorale pour appâter l’électeur ont appliqué avec constance cette politique désastreuse. La gestion de la COVID en est l’aboutissement logique ou une Autorité Centrale entourée de quelques «  »conseils » s’empare de tous les pouvoirs et gère par l’idéologie, la peur et le mensonge une épidémie qui est un problème médical. Ce n’est pas une « dictature sanitaire ».  C’est du totalitarisme. Les politiciens Français ont parachevé leur œuvre destructrice des Droits Naturels Individuels Universels
Tout espoir n’est pas perdu.
À partir de son œuvre il est possible d’extraire quelques principes et propositions très simples mais fondamentaux. Ils sont libres de droits et le Cercle les mets à la disposition de tout parti politique ou de toute personne qui désirerait les adopter, les travailler, afin de les mettre en œuvre :

La leçon de l’Histoire

La situation actuelle en France et dans d’autres pays européens n’est pas aussi catastrophique que pendant l’entre-deux-guerres, mais elle offre une similitude frappante et inquiétante, et l’idéologie socialiste reste influence encore une grande partie de la population française.

En France, toute réforme, même votée, suscite quasi systématiquement des manifestations dont l’objectif avoué est d’en empêcher l’application. Certains partis politiques, en soutenant les contestions de rue, violent la règle démocratique qu’ils devraient soutenir. Le pouvoir démocratique est en difficulté, ne parvient plus à rassembler les citoyens autour d’un intérêt commun.

La perte des autorités traditionnelles est évidente : on conteste les magistrats, les médecins, la police, les enseignants, les élus …, soit par une opposition frontale, soit sur les réseaux sociaux, soit par le recours aux tribunaux. La légitimité de la violence est inversée : celle des manifestants est considérée comme “la seule façon de se faire entendre” et celle des forces de l’ordre est jugée illégitime par une partie de la population sous l’influence des réseaux sociaux et même par certains responsables politiques. Si les autorités traditionnelles ont disparu, celle de l’État est regrettée par certains, mais uniquement lorsqu’elle devrait être exercée sur les autres

France patrie de droits de l’homme : la fin d’un mythe

La crise est engendrée par une décision politique. En France ce sont les Adresses aux Français des 12 et 16 mars 2020 et l’état d’urgence sanitaire du 23 mars 2020.
Laisser les médecins traiter précocement aurait pourtant permis d’éviter une surcharge des hôpitaux et des services de réanimation. Remettre le nombre des services de réanimation au niveau de l’épidémie aurait été possible depuis des mois que dure le problème. Créer une réserve en cas de catastrophe aurait aussi été possible. Tout cela aurait coûté bien moins cher, en moyens matériels et humains, que le confinement, le couvre-feu, les restrictions de déplacements, les fermetures administratives etc.  Cela aurait fait baisser la pression sur le système de santé. Cela aurait épargné des vies et évité la ruine du pays.
Cela n’a pas été fait. Il faut que ce point faible du système de santé persiste parce que l’État en a besoin. Il a besoin de la pénurie, il a besoin de la peur, pour étendre son pouvoir et restreindre les libertés.

Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme.

Les Êtres humains ont des projets de vie. Humanité et Projet de vie sont indissociables. Le projet de vie donne un sens à la vie. La vie se différencie alors de la « non mort » indemne de la COVID.Le projet de vie consiste à mener sa vie comme on l’entend, en conformité avec sa culture ses désirs et sa Personnalité, en respectant les Droits Naturels Individuels d’Autrui. Pour concevoir et mener un projet de vie il faut avoir des conditions d’existence décentes. Le confinement, l’assignation à résidence, le couvre feu… détruisent aussi les conditions matérielles favorables à l’éclosion d’un projet de vie, donc à l’épanouissement de la Personne. Un projet de vie ne peut être dicté, ni détruit, par d’autres, même au nom d’un prétendu « bien collectif ». Un « bien » collectif ne peut résulter de la destruction d’un « bien » individuel.

Vaccination : redonner de la confiance et de la liberté

Ce qui est dramatique en cette période de souffrance c’est que les personnes ne réclament pas la Liberté. De renoncement en renoncement, de loi scélérate en loi scélérate, nos libertés reculent et chaque jour nous rapproche d’un régime à la chinoise, voire à la nord-coréenne. Quant à l’Europe elle devient une nouvelle Union Soviétique. La France comme l’Europe trahissent leurs idéaux et leurs principes fondateurs.
Une société de liberté est obligatoirement une société de respect des Droits Naturels donc une société avec des règles. Règles peu nombreuses mais claires, fondées sur la responsabilité et l’éthique. Beaucoup veulent, l’enfermement, la contrainte, la coercition, la spoliation, soit le totalitarisme.les Libéraux, seuls ou presque,veulent l’Éthique, la Justice, la Liberté, la Personnalité, la Propriété, la Responsabilité.

Vaccination : toujours plus d’État

L’État a aussi crée un comité Théodule. Cela montre dans quel état de déliquescence est tombé notre pays, ses corps représentatifs et son système politique dit « démocratique. » Cela montre que nos politiciens sont plus adeptes de la défausse que de la prise de responsabilités. Cela montre comment le courage et le sens du devoir ont déserté les sphères dirigeantes. Cela montre que les politiciens ont peur des gens et de leur liberté. Aux RIC, proportionnelle intégrale, liberté économique, ils préfèrent une démocratie pervertie et des comités Théodule.

État d’urgence sanitaire : l’autorité centrale est totalitariste (1/2)

Ce projet de loi montre que les politiciens français sont étatistes. Qu’il croient en la nécessité d’une autorité centrale pour contrôler les rapports entre les êtres humains. Qu’ils ne croient pas en la libre entreprise. Qu’ils considèrent leurs concitoyens comme des enfants incapables de gérer leur vie. Qu’il les considère comme inaptes à affronter l’inattendu. Qu’ils considèrent les êtres humains comme des rouages d’une mécanique sociale dont ils sont les mécaniciens. L’État se mêle de tout et intervient partout. Il n’y a plus de domaine privé. L’autorité centrale est totalitariste par essence. « l’action gouvernementale se généralise par la contrainte. Elle invoque nécessairement le compelle intrare. Elle procède en vertu d’une loi, et il faut que tout le monde se soumette, car loi implique sanction. » Frédéric Bastiat Services privés, service public (1850)

Covid-19 : du totalitarisme à la liberté (2/2)

Une bonne gestion comprend une épidémie contenue et une économie prospère et une société harmonieuse. Pour y parvenir nul besoin de coercition, ni d’oppression, ni de spoliation. Au contraire il faut respecter la Liberté, la Propriété et la Personnalité. D’ailleurs les pays qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont le plus préservé ces Droits Naturels. « Liberté ! voilà, en définitive, le principe harmonique. Oppression ! voilà le principe dissonant ; la lutte de ces deux puissances remplit les annales du genre humain. » Frédéric Bastiat Conclusion de la première édition des «  Harmonies Économiques » (1850)

L’insolite silence de l’Élysée face aux inacceptables « exigences » algériennes

Au mois de juillet 1962, au terme de 132 années de présence, la France avait créé l’Algérie, lui avait donné son nom, l’avait unifiée et lui avait offert un Sahara qu’elle n’avait, et par définition, jamais possédé puisqu’elle n’avait jamais existé auparavant. La France avait drainé ses marécages, avait bonifié ses terres, avait équipé le pays, avait soigné et multiplié par dix ses populations. Elle avait également fait entrer dans la modernité des tribus jusque-là dissociées qui n’avaient jamais eu conscience d’appartenir à un tout commun supérieur.
Au lieu d’avoir pillé l’Algérie comme l’affirment contre la vérité historique et économique les dirigeants algériens, les culpabilisateurs et les « décoloniaux », la France s’y est au contraire ruinée.

Par le labeur de ses colons la France avait également permis à l’Algérie d’être alimentairement auto-suffisante. Aujourd’hui elle est le premier importateur africain de biens alimentaires pour un total annuel moyen de 12 à 14 milliards de dollars (Centre national algérien de l’informatique et des statistiques-douanes-CNIS).

Le Referendum d’initiative citoyenne.

Bien mal connue des Français qui ne s’y réfèrent pratiquement jamais sauf, comme l’a fait Emmanuel Macron, pour en dire des âneries (« un pays de 6 millions d’habitants, qui ne marche pas si bien qu’on le dit »1), la Suisse prouve que les citoyens peuvent à la fois disposer d’outils démocratiques dotés d’une très forte puissance, et les utiliser de manière intelligente. Et que ces outils peuvent fonctionner sans être détournés par des lobbys ou des minorités agissantes. Par usage intelligent des droits référendaires, j’entends des droits au service d’une société inclusive, stable et prospère : le PIB par habitant est en Suisse double de la France, la dette sur PIB est de 29%, le taux de chômage en 2019 était inférieur à 3%, un TVA à 7,7%, et le pays dispose de services publics d’excellent qualité, depuis son réseau ferroviaire jusqu’à ses hautes écoles universitaires.

Drones, caméras et reconnaissance faciale contre la Liberté

Ça fait maintenant près de 6 ans que l’État utilise les crises qui se succèdent (attentats terroristes, crise climatique, gilets jaunes, crise sanitaire) pour resserrer son étreinte sur le pays. Aucune théorie du complot ne sous-tend cette analyse : par nature, le pouvoir veut toujours plus de pouvoir et il utilise les circonstances pour atteindre ses objectifs. En 2020, il fait peur à la population et profite de la diversion pour faire passer des lois
scélérates. Le procédé est aussi vieux que la politique.
Dans cette période où nous avons à déplorer de véritables agressions mises en scènes pour nous choquer et nous faire réagir, la tentation est grande d’abandonner nos principes démocratiques et d’accepter une limitation de nos libertés en espérant ainsi acheter notre sécurité. C’est une illusion.

Face à la crise sanitaire, l’État toujours aussi dangereux

Il faut être conscient c’est que, même dans nos démocraties occidentales, l’organisation et la structure du pouvoir favorisent l’apparition d’un « État psychopathe ». Le système politique français extrêmement centralisé, sans aucun véritable contre-pouvoir, avec un libre choix pour le citoyen réduit comme peau de chagrin, se révèle en pratique l’un des plus dangereux et nuisible. La peur qui a envahi notre pays, le totalitarisme dont a accouché la gestion étatique de l’épidémie de SARS-coV en sont les preuves les plus récentes.