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Climat, rendez-nous le droit au scepticisme.

Le climat change comme il a toujours changé. La fréquence et l’amplitude de ces fluctuations aléatoires sont restées les mêmes de tous temps, ce que confirme le plus ancien thermomètre du monde qui les mesure depuis 1660, s’inscrivant en faux contre la terminologie « dérèglement climatique ». Elle supposerait un « règlement » que l’on serait bien en peine de fournir puisque l’origine des fluctuations est régie par la physique du chaos et sa trop extrême sensibilité aux conditions initiales.

Incendies 2022 en Aquitaine, « réchauffement climatique » ?

Avant même que les pompiers parviennent à stabiliser les incendies qui affectent des départements du massif forestier des landes de Gascogne, le président de Région affirme sans ambages qu’ils sont provoqués par le « réchauffement climatique » (sous-entendu anthropique), qui induira plus d’incendies à l’avenir… Il est bien évident que cette affirmation mérite d’être examinée à l’aune de la réalité historique et factuelle.

Il n’y a pas d’urgence climatique.

A l’heure actuelle, aucun scientifique n’est en mesure de démonter le lien qui existerait entre l’augmentation du CO2 et celle des températures. L’effet de serre n’est pas modélisable et n’a pu être démontré de façon satisfaisante, en-dehors des corrélations établies de façon globale entre présence des gaz à effet de serre (GES) et maintien à la surface de la Terre d’une température moyenne et non extrême.

le CO2 n’est pas responsable des changements climatiques.

Il est donc dommageable pour l’homme, et pour la Planète, de s’engager dans des processus de réduction du carbone émis, en cherchant des substituts aux énergies « traditionnelles » ayant une faible efficacité énergétique, un coût prohibitif, et un impact écologique (et social) majeur !

Pour que cesse cette inutile « lutte contre le réchauffement climatique » !

Sans vouloir reprendre intégralement les tenants et les aboutissants, on peut dès à présent avancer que ce sujet ne fait l’objet d’aucune débat scientifique, et que la relation CO2/températures est établie de fait, arbitrairement. Il ne s’agit donc pas d’une hypothèse, mais d’un paradigme autoproclamé par une certaine communauté plutôt adepte d’idéologies fondées sur la décroissance, dans la droite lignée de celles découlant du Club de Rome.

Le CO2 ou gaz carbonique (ou dioxyde de carbone) est un gaz inoffensif pour l’Homme (contrairement au CO ou monoxyde de carbone, qui est mortel), et indispensable à la vie sur Terre. C’est la nourriture des plantes avec la photosynthèse, processus par lequel les végétaux chlorophylliens transforment sous l’effet du soleil, l’eau et le gaz carbonique en éléments nutritifs. On considère que grâce à l’augmentation du CO2 qui est passé en 50 ans de 300 à plus de 400 ppm, la Terre a profité d’une augmentation du rendement végétal se traduisant par une extension des surfaces « végétalisées » de l’ordre de 20 % … un nouveau continent « vert » !
Actuellement, la France émet moins de 1% de CO2 au niveau mondial. Sans entrer plus dans les détails, on peut se demander si l’objectif de réduire les émissions françaises reste pertinent, dans la mesure où les plus gros émetteurs de CO2 ne se sont pas encore engagés à les faire diminuer. Par conséquent l’objectif Français à quelques dizaines – voire centaines – de milliards d’euros n’aura pas, de toute évidence, d’impact sur les émissions mondiales de CO2 … et par là-même, aucune réduction de température 5!

Convention Citoyenne sur la Climat : explications

La plus flagrante aberration qui s’attache à la Convention Citoyenne sur le Climat, se trouve certainement dans le cahier des charges, qui, – grosso-modo – demande au groupe de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour réduire de façon drastique le CO2. : on oublie bien entendu qu’il puisse y avoir autre chose qu’un consensus1 sur la réalité d’une relation entre l’augmentation des températures et de celles du CO2. A ce jour, aucune étude scientifique, revue par des pairs indépendants de toute idéologie et/ou institution, n’établit ce lien. Par ailleurs, quand bien même il existerait en marge une possibilité que le CO2 eut amplifié l’effet de serre, il faut rappeler que la France n’émet que 1,3 % du CO2 mondial. Notre pays a un niveau d’émission (344 millions de tonnes) à peu près équivalent à celui de l’Australie, deux fois inférieur à celui de l’Allemagne. Les États-Unis ont un niveau d’émission 15 fois supérieur à celui de la France, et la Chine, 29 fois ! Dans ces conditions, est-on en droit de saigner à blanc un pays, alors que les effets des mesures très coercitives envisagées n’auront pour effet que de ruiner l’économie, sans induire de réduction du CO2 au niveau mondial.

LA TERRIFIANTE CONVENTION CLIMAT

Peut-on penser qu’en forçant la mise en œuvre de ces propositions, l’État français pourra, seul et contre le pays, atteindre les objectifs qu’il a contribué à fixer à la COP21 ? Alors que le nombre de Français du secteur privé dont l’activité fait vivre l’ensemble de la population (enfants, étudiants retraités, fonctionnaires, chômeurs, autres) est en diminution constante année après année, peut-on leur imposer un nouveau fardeau, restreindre leurs libertés, prélever leurs propriétés, réglementer leur vie à chaque moment et penser améliorer notre performance environnementale et notre société ?

Coronavirus Covid 19 vs Climatovirus CO2 ?

Le climatovirus CO2 est une illusion : contrairement au Covid 19, où la réalité de ce virus est bien avérée scientifiquement (sans parler de l’hécatombe humaine qui en découle), aucune étude revue par les pairs ne permet à ce jour d’établir un lien entre l’augmentation du CO2 (qui est bien réelle) et celle des températures.

Les incendies australiens : de l’information à la réalité

Gilles Granereau tente une explication objective et raisonnable des causes des incendies qui se sont produits en Australie au cours du dernier mois, plutôt que de reporter la faute uniquement sur le réchauffement climatique, comme le font une bonne partie des écologistes.

Progrès : vers une fin voulue?

Nous nous retrouvons ainsi dans les années 1945, à la différence près que la France n’est pas dévastée par une guerre, ou par un supposé « réchauffement climatique ».
Oui, l’idéologie a bien pris le dessus sur la Raison, et encore plus sur la Réalité. Nous sommes entrés dans une néo-dictature fondée sur un dogme découlant de l’écologisme et visant à la décroissance.
Etes-vous prêts à en subir encore plus ?