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Étiquette : Algérie

Histoire des Harkis

En 1961, le FLN est pratiquement éliminé d’Algérie, la victoire sur le terrain est totale. Reste une armée rebelle en Tunisie qui a depuis longtemps abandonné l’idée de pénétrer sur le territoire algérien.

Et pourtant le pouvoir politique français décide de négocier avec le FLN pour se débarrasser des problèmes que lui cause, sur le plan international, ce conflit en milieu musulman, alors que les indépendances se multiplient en Afrique et au Moyen-Orient. Il entame donc des négociations, exclusivement avec le FLN, en Suisse et à Evian. Il en résulte un cessez-le-feu le 19 Mars 1962. Un Exécutif Provisoire est installé, dans lequel le FLN a toute sa place. C’est une sorte de Gouvernement qui a comme tâche principale de préparer un referendum sur l’indépendance. Ces accords, appelés accords d’Evian, organisent le cessez-le-feu, prévoient le traitement réservé aux Européens, mais ne disent rien sur les musulmans engagés dans l’armée française, car le FLN ne veut pas entendre parler de ce thème. Il s’en tiendra à la promesse toute verbale de ne pas recourir aux représailles.

En effet, le FLN étant un parti totalitaire d’inspiration islamo -révolutionnaire, il était exclu qu’une partie de la population puisse ne pas être d’accord avec sa ligne, et devenir une opposition, même modérée.

Pour en finir avec le Rapport Stora. 1_ :

Dès lors, et qu’on le veuille ou non, le Rapport s’inscrit dans un contexte franco-français. Ceci signifie notamment qu’il est vain d’attendre que ce texte débouche sur on ne sait quelles conversations avec l’Algérie. Il n’y en aura pas. Les Algériens ne sont pas demandeurs. Ils attendent « des excuses» pour la colonisation. Point.

J’ai été conforté dans mon sentiment par l’article déjà cité de Bérénice Levet dans l’Incorrect. Celle-ci signale qu’à peine M. Macron avait-il indiqué que la République ne « toucherait pas aux statues », car, on ne choisit pas « une part de l’histoire de France, on choisit la France », qu’il nommait Pascal Blanchard à la tête de la commission chargée d’attribuer statues et noms de rue à des héros issus de l’immigration. Or, Blanchard est un anticolonialiste invétéré.

Pour en finir avec le rapport Stora. 2/_

Notre Président est passé maître dans l’art d’affirmer une chose et son contraire.(…) Lui qui a proclamé jadis, tout benoîtement, qu’il « n’y avait pas de culture française »Très simple : multiculturalisme et repentance se nourrissent l’un l’autre. Si d’autres cultures doivent s’affirmer en France, il faut que la culture traditionnelle, canal historique, des Français autochtones soit amoindrie. Il se trouvera bien un phraseur disponible pour dire que le fleuve n’est rien sans les affluents.
Du moins, est-ce ce que pensent nos élites : la France, nation éminemment coloniale doit purger son passé, pour pleinement vivre son avenir pluriel.

Pour en finir avec le Rapport Stora. (3)

Une « réconciliation des mémoires » peut paraître aujourd’hui un mot d’ordre militant, absurde et sans rapport avec une conception rationnelle et scientifique de l’Histoire. Aussi, tout le problème du tandem Macron/Stora est-il d’y arriver progressivement. La référence du Rapport à la « circulation des images, qui mènerait à des représentations réciproques (sic), à des ouvertures mutuelles » (resic.Page 103)  est tout sauf accidentelle. La suggestion de créer un ARTE franco-algérien (Page104) va dans le même sens. Le formatage des esprits s’imposerait ainsi, peu à peu, et mènerait, non pas certes à l’Histoire, mais à une « simili-Histoire » de style hollywoodien.

L’insolite silence de l’Élysée face aux inacceptables « exigences » algériennes

Au mois de juillet 1962, au terme de 132 années de présence, la France avait créé l’Algérie, lui avait donné son nom, l’avait unifiée et lui avait offert un Sahara qu’elle n’avait, et par définition, jamais possédé puisqu’elle n’avait jamais existé auparavant. La France avait drainé ses marécages, avait bonifié ses terres, avait équipé le pays, avait soigné et multiplié par dix ses populations. Elle avait également fait entrer dans la modernité des tribus jusque-là dissociées qui n’avaient jamais eu conscience d’appartenir à un tout commun supérieur.
Au lieu d’avoir pillé l’Algérie comme l’affirment contre la vérité historique et économique les dirigeants algériens, les culpabilisateurs et les « décoloniaux », la France s’y est au contraire ruinée.

Par le labeur de ses colons la France avait également permis à l’Algérie d’être alimentairement auto-suffisante. Aujourd’hui elle est le premier importateur africain de biens alimentaires pour un total annuel moyen de 12 à 14 milliards de dollars (Centre national algérien de l’informatique et des statistiques-douanes-CNIS).

Témoignage : le martyre des Harkis

La dernière fois que j’ai vu Cheikh ben Sassi, c’était la nuit, les drapeaux verts du FLN flottaient, sauf chez lui, sur tous les toits de son quartier. Je le voyais pour essayer de sauver les siens. Il a gratté le sol du sable devant sa maison. Il en a sorti une boite où étaient enfouies ses décorations “le sang de mes enfants et de mes petits-enfants retombera sur la tête de de Gaulle et de ses successeurs” furent ses derniers mots.

Mali : une libération d’otages qui marque un vrai tournant dans la guerre

A travers la libération des otages, le plan franco-algérien  qui a pour but le retour dans le jeu politique des Touareg ralliés au leadership d’Iyad ag Ghali,  et de ceux des Peul suivant Ahmadou Koufa, se déroule donc pour le moment parfaitement. L’Algérie éloigne ainsi le danger EIGS de ses frontières, et la France va pouvoir concentrer tous ses efforts sur ce dernier avant d’alléger le dispositif Barkhane.

À quand les excuses d’Alger pour la traite des esclaves Européens?

tout ce que la France légua à l’Algérie en 1962 fut construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé et dont même le nom lui fut donné par le colonisateur… Tout avait été payé par les impôts des Français. En 1959, toutes dépenses confondues, l’Algérie engloutissait ainsi 20% du budget de l’État français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! L’Algérie a exigé, et sur ce point comment ne pas être d’accord avec elle, que la France lui restitue les cranes de combattants vaincus par l’armée française lors de la conquête. Mais alors, quid des restes des dizaines de milliers d’esclaves européens dont des milliers de Français?

L’hommage d’E.Macron à Maurice Audin : un événement capital.

L’hommage d’E.Macron à Maurice Audin et l’admission que l’état français est responsable de sa mort est un événement capital. Il va bien au-delà de ce qu’avait dit F. Hollande en septembre 2012.Toutes les conséquences n’en sont pas encore discernables, mais, l’une d’elles s’impose déjà avec force : la vision de la Guerre d’Algérie qui prévaut au sommet de l’état est singulièrement [ … ]

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