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Étiquette : alimentation

Urgence Climatique et énergétique?

En reprenant la sensibilité climatique transitoire du GIEC, le réchauffement représente 1 picodegré C par tonne de carbone (1 picodegré = 1 millième de milliardième de degré). L’empreinte carbone de la France représente ainsi 1 dix-millième de degré par an selon les chiffres du GIEC. Concernant le confinement en 2020, on ne constate pas d’impact particulier sur l’évolution du taux de CO2 dans l’air.

Le CO2 a quelques bienfaits. 33 % des émissions sont un supplément de nourriture pour la végétation et les récoltes. Une évaluation a été menée entre 1961 et 2013 sur 45 plantes nutritives représentant 95 % des céréales, fruits et légumes consommés dans le monde. Une concentration accrue de CO2 représente un bénéfice de 3000 milliards d’euros sur cette période. Le CO2 est donc indispensable mais aussi irremplaçable. Depuis plusieurs millions d’années, le CO2 a tendance à baisser dans l’atmosphère. A l’heure actuelle, nous ne sommes pas très loin du seuil critique en-dessous duquel la vie des plantes est remise en cause. Émettre du CO2 peut être vu comme une sécurité que l’humanité se donne par rapport au fait que la concentration de CO2 dans l’atmosphère baissait.
L’alarmisme actuel est basé non pas sur les observations mais sur des modèles de climat. Première remarque : les modèles ne sont pas d’accord entre eux. Tous les modèles chauffent davantage que les observations. En revanche, 109 travaux publiés dans diverses revues indiquent des sensibilités climatiques inférieures à 1°. Le GIEC ne les reprend pas.