Loading...

Étiquette : changement climatique

CO2, urgence climatique et énergétique ? suite

Le scepticisme est une qualité essentielle pour un scientifique. Pourtant, le « climato-scepticisme » a une connotation curieusement péjorative. Pour éviter cette confusion, l’Association se reconnait dans le « climato-réalisme », car accordant plus d’importance au climat réel qu’aux projections alarmistes et exagérément divergentes de modèles de climat virtuel.
La dénomination « effet de serre » pour l’atmosphère est trompeuse et prête à confusion
Le GIEC n’écrit pas que le réchauffement est dû à plus de 95 % à l’activité humaine, il écrit « plus de 50 % », laissant une contribution importante à la variabilité naturelle du climat.

La France est-elle une théocratie païenne ?

Il s’agit d’ajouter, à l’article premier de cette dernière, la phrase : « [La France] garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et lutte contre le dérèglement climatique. » Cet ajout étant explicitement destiné à faire de l’environnement « le combat du siècle » (selon les termes pompeux de l’exposé des motifs), il semble qu’il ne s’agisse pas là d’une modification superficielle ou cosmétique.

Quantité d’observateurs raisonnables ont souligné l’aberration du choix du verbe « garantir », véritable hérésie juridique qui témoigne de la démagogie d’Emmanuel Macron piégé par son engagement de « reprendre sans filtre »les propositions d’une convention dite citoyenne instrumentalisée de bout en bout. Sur ce dernier point, l’exposé des motifs ne se donne d’ailleurs même pas la peine de faire semblant du contraire, évoquant en toute décontraction les « 150 Françaises et Français tirés au sort pour proposer des mesures ambitieuses de réduction des émissions nationales de gaz à effet de serre ». (Eh oui, les orientations de la convention étaient préétablies. Ça vous étonne ?)

Convention Citoyenne sur la Climat : explications

La plus flagrante aberration qui s’attache à la Convention Citoyenne sur le Climat, se trouve certainement dans le cahier des charges, qui, – grosso-modo – demande au groupe de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour réduire de façon drastique le CO2. : on oublie bien entendu qu’il puisse y avoir autre chose qu’un consensus1 sur la réalité d’une relation entre l’augmentation des températures et de celles du CO2. A ce jour, aucune étude scientifique, revue par des pairs indépendants de toute idéologie et/ou institution, n’établit ce lien. Par ailleurs, quand bien même il existerait en marge une possibilité que le CO2 eut amplifié l’effet de serre, il faut rappeler que la France n’émet que 1,3 % du CO2 mondial. Notre pays a un niveau d’émission (344 millions de tonnes) à peu près équivalent à celui de l’Australie, deux fois inférieur à celui de l’Allemagne. Les États-Unis ont un niveau d’émission 15 fois supérieur à celui de la France, et la Chine, 29 fois ! Dans ces conditions, est-on en droit de saigner à blanc un pays, alors que les effets des mesures très coercitives envisagées n’auront pour effet que de ruiner l’économie, sans induire de réduction du CO2 au niveau mondial.

CO2, montée des eaux, « catastrophes » météorologiques … la science est-elle établie ?

« CO2, montée des eaux, « catastrophes » météorologiques … la science est-elle établie ? » Par Gilles Granereau. Peut-on accorder du crédit aux informations qui nous sont distillées sur le sujet du climat ? Peut-on croire en ces « vérités » scientifiques qui nous prédisent la catastrophe climatique dans quelques décennies si l’on ne fait rien pour limiter un [ … ]