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Étiquette : Climat

“The Lancet” est-elle encore une revue scientifique sérieuse ?

Le 4 septembre, 254 revues médicales dont The Lancet et The New England Journal of Medecine ont signé un communiqué commun appelant à une action d’urgence pour contenir le réchauffement climatique sous 1,5°. Arguant de considérations médicales, le texte affirme ainsi que la mortalité liée à la chaleur aurait augmenté de 50% chez les personnes de plus de 65 ans pour cause de déshydratation, problèmes rénaux ou encore morbidité pulmonaire et cardiaque.

En réalité, ces statistiques de mortalité reposent sur une seule publication, d’ailleurs contestée dans un article publié par…The Lancet car comportant de graves erreurs méthodologiques. Le même Lancet a par ailleurs publié en 2015 un article qui établit, sans grande surprise, que le froid tue bien davantage que le chaud, dans un rapport de 18 à 1.

Le rapport incohérent du GIEC

une lecture attentive du rapport lui-même, qui est moins politique et plus scientifique que le « résumé pour les décideurs », donne des arguments à la thèse inverse qui est que l’influence humaine est faible.
En contradiction avec l’accord intergouvernemental qui a créé le GIEC et qui limite ses compétences au seul réchauffement climatique « dû à l’homme », le rapport s’intéresse donc à la variabilité naturelle du climat. Ce qui est d’ailleurs raisonnable, puisque le climat de la terre a constamment varié, notamment lors des glaciations qui ont recouvert de glace le Nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique, ou lors de « l’optimum climatique médiéval », qui a réchauffé l’atmosphère de 1000 à 1300, ou du « petit âge glaciaire » qui l’a refroidie de 1600 à 1850. Le rapport précise : « C’est seulement après quelques décennies de réduction des émissions de CO2 que nous verrons clairement que les températures commencent à se stabiliser ».

Écologie, Plan Europe pour le Climat : La France masochiste !

La centrale de Fessenheim a été la victime de cette absurdité confirmant notre « masochisme » en matière de réduction de CO2.

En effet le nucléaire n’émettant pratiquement pas de CO2, nos « énarques «  ont décidé d’en réduire les capacités de 71% aujourd’hui à 50% en 2030 pendant que de nombreux pays, au contraire, souhaitent le promouvoir.

Fessenheim est peut-être la plus ancienne, mais elle a été fermée alors qu’en terme de sureté nucléaire elle se situait parmi les meilleures : Il s’agit là d’une décision purement politique dans le seul but de faire plaisir à « nos verts » qui, néanmoins et devant cette évidence, commencent à se convertir à cette énergie décarbonnée…Cherchez l’erreur !

La voix de Bastiat n°4

Malheureusement l’État a la propension de s’étendre sans cesse et de ne jamais revenir en arrière. « Le pouvoir, vaste corps organisé et vivant, tend naturellement à s’agrandir. Il se trouve à l’étroit dans sa mission de surveillance. Or, il n’y a pas pour lui d’agrandissement possible en dehors d’empiétements successifs sur le domaine des facultés individuelles. »1. Avec les mesures de coercition sociale et le flicage numérique qui la complète, une dystopie est devenue réalité. La France est bien entrée dans une ère nouvelle… mais totalitaire. Il est à craindre qu’elle se pérennise.

Nutriscore et empreinte carbone

« L’ancien monde » qu’a connu nos ainés n’avait guère d’autre choix que de privilégier les circuits courts d’approvisionnement. De nos jours, si l’on se souvient de nos cours de géographie, la provenance d’un produit généralement indiquée sur l’étiquette est suffisante pour vérifier s’il a ou non fait la moitié du tour de la Terre avant d’arriver à notre domicile ou dans notre assiette.

Pour que cesse cette inutile « lutte contre le réchauffement climatique » !

Sans vouloir reprendre intégralement les tenants et les aboutissants, on peut dès à présent avancer que ce sujet ne fait l’objet d’aucune débat scientifique, et que la relation CO2/températures est établie de fait, arbitrairement. Il ne s’agit donc pas d’une hypothèse, mais d’un paradigme autoproclamé par une certaine communauté plutôt adepte d’idéologies fondées sur la décroissance, dans la droite lignée de celles découlant du Club de Rome.

Le CO2 ou gaz carbonique (ou dioxyde de carbone) est un gaz inoffensif pour l’Homme (contrairement au CO ou monoxyde de carbone, qui est mortel), et indispensable à la vie sur Terre. C’est la nourriture des plantes avec la photosynthèse, processus par lequel les végétaux chlorophylliens transforment sous l’effet du soleil, l’eau et le gaz carbonique en éléments nutritifs. On considère que grâce à l’augmentation du CO2 qui est passé en 50 ans de 300 à plus de 400 ppm, la Terre a profité d’une augmentation du rendement végétal se traduisant par une extension des surfaces « végétalisées » de l’ordre de 20 % … un nouveau continent « vert » !
Actuellement, la France émet moins de 1% de CO2 au niveau mondial. Sans entrer plus dans les détails, on peut se demander si l’objectif de réduire les émissions françaises reste pertinent, dans la mesure où les plus gros émetteurs de CO2 ne se sont pas encore engagés à les faire diminuer. Par conséquent l’objectif Français à quelques dizaines – voire centaines – de milliards d’euros n’aura pas, de toute évidence, d’impact sur les émissions mondiales de CO2 … et par là-même, aucune réduction de température 5!

CO2, urgence climatique et énergétique ? suite

Le scepticisme est une qualité essentielle pour un scientifique. Pourtant, le « climato-scepticisme » a une connotation curieusement péjorative. Pour éviter cette confusion, l’Association se reconnait dans le « climato-réalisme », car accordant plus d’importance au climat réel qu’aux projections alarmistes et exagérément divergentes de modèles de climat virtuel.
La dénomination « effet de serre » pour l’atmosphère est trompeuse et prête à confusion
Le GIEC n’écrit pas que le réchauffement est dû à plus de 95 % à l’activité humaine, il écrit « plus de 50 % », laissant une contribution importante à la variabilité naturelle du climat.

Urgence Climatique et énergétique?

En reprenant la sensibilité climatique transitoire du GIEC, le réchauffement représente 1 picodegré C par tonne de carbone (1 picodegré = 1 millième de milliardième de degré). L’empreinte carbone de la France représente ainsi 1 dix-millième de degré par an selon les chiffres du GIEC. Concernant le confinement en 2020, on ne constate pas d’impact particulier sur l’évolution du taux de CO2 dans l’air.

Le CO2 a quelques bienfaits. 33 % des émissions sont un supplément de nourriture pour la végétation et les récoltes. Une évaluation a été menée entre 1961 et 2013 sur 45 plantes nutritives représentant 95 % des céréales, fruits et légumes consommés dans le monde. Une concentration accrue de CO2 représente un bénéfice de 3000 milliards d’euros sur cette période. Le CO2 est donc indispensable mais aussi irremplaçable. Depuis plusieurs millions d’années, le CO2 a tendance à baisser dans l’atmosphère. A l’heure actuelle, nous ne sommes pas très loin du seuil critique en-dessous duquel la vie des plantes est remise en cause. Émettre du CO2 peut être vu comme une sécurité que l’humanité se donne par rapport au fait que la concentration de CO2 dans l’atmosphère baissait.
L’alarmisme actuel est basé non pas sur les observations mais sur des modèles de climat. Première remarque : les modèles ne sont pas d’accord entre eux. Tous les modèles chauffent davantage que les observations. En revanche, 109 travaux publiés dans diverses revues indiquent des sensibilités climatiques inférieures à 1°. Le GIEC ne les reprend pas.

La France est-elle une théocratie païenne ?

Il s’agit d’ajouter, à l’article premier de cette dernière, la phrase : « [La France] garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et lutte contre le dérèglement climatique. » Cet ajout étant explicitement destiné à faire de l’environnement « le combat du siècle » (selon les termes pompeux de l’exposé des motifs), il semble qu’il ne s’agisse pas là d’une modification superficielle ou cosmétique.

Quantité d’observateurs raisonnables ont souligné l’aberration du choix du verbe « garantir », véritable hérésie juridique qui témoigne de la démagogie d’Emmanuel Macron piégé par son engagement de « reprendre sans filtre »les propositions d’une convention dite citoyenne instrumentalisée de bout en bout. Sur ce dernier point, l’exposé des motifs ne se donne d’ailleurs même pas la peine de faire semblant du contraire, évoquant en toute décontraction les « 150 Françaises et Français tirés au sort pour proposer des mesures ambitieuses de réduction des émissions nationales de gaz à effet de serre ». (Eh oui, les orientations de la convention étaient préétablies. Ça vous étonne ?)

La voix de Bastiat n°2

Ce qu’aucun envahisseur n’avait osé, le gouvernement élu d’un pays « démocratique », « patrie des Droits de l’Homme », réussit à l’imposer légalement grâce à l’État d’Urgence sanitaire qui vient d’être prolongé jusqu’au 16 février 2021. Ceux qui croient que l’état d’urgence sanitaire sera un jour entièrement levé sont probablement très naïfs. Avec cet état d’urgence les Hommes de l’État ont trouvé un levier extraordinaire, inespéré et d’une puissance terrifiante pour accroître leur pourvoir,
leur mainmise sur la société, sur les individus, jusque dans leur vie
privée, jusque dans leur domicile, jusqu’au coeur de leur famille.
Les politiciens peuvent accomplir leur rêve façonner l’Homme
Nouveau (Vert) pour une Société Nouvelle (Verte). Sans oublier
que tant qu’il dure ils n’ont pas de comptes à rendre.

La Voix de Bastiat n°1

Le Cercle Frédéric Bastiat a 30 ans d’existence. Il a pour but de faire connaître Frédéric Bastiat économiste français du XIXème siècle et de diffuser sa pensée, proprement révolutionnaire pour nos contemporains. Elle repose sur le respect des Droits Naturels Individuels « Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » qui entraînent Responsabilité Individuelle et Liberté économique. Toutes notions aujourd’hui bafouées et reléguées aux oubliettes. Pour marquer l’importance de son objectif, le bulletin du Cercle, “Lumières Landaises”, devient “La voix de Bastiat”.

LA TERRIFIANTE CONVENTION CLIMAT

Peut-on penser qu’en forçant la mise en œuvre de ces propositions, l’État français pourra, seul et contre le pays, atteindre les objectifs qu’il a contribué à fixer à la COP21 ? Alors que le nombre de Français du secteur privé dont l’activité fait vivre l’ensemble de la population (enfants, étudiants retraités, fonctionnaires, chômeurs, autres) est en diminution constante année après année, peut-on leur imposer un nouveau fardeau, restreindre leurs libertés, prélever leurs propriétés, réglementer leur vie à chaque moment et penser améliorer notre performance environnementale et notre société ?

Climatologie africaine

Le problème avec les tenants du « climatiquement correct », notion étroitement cantonnée aux pays « riches », est qu’ils confondent origine et influence, deux notions scientifiques pourtant différentes. Mais, comme ils exercent le monopole médiatique et politique, ils peuvent donc tout à loisir formater les jeunes générations afin de les couler dans le moule universaliste du « village terre » qu’il importe de protéger afin de « sauver la planète ».
Adhérant avec enthousiasme ou suivisme à ce nouveau messianisme, l’homme blanc est décidemment incurable.

l’écologisme : les manipulations écologiques :

leur projet est sans conteste : il s’agit de réduire l’humanité à une fraction infime de ce qu’elle est. Telle était la préconisation de Hans Jonas, probablement le théoricien écologiste le plus influent du XXe siècle, telle est aujourd’hui la préconisation de la plupart des intellectuels et militants écologistes, cohérents avec leurs axiomes théoriques. Se débarrasser des neuf-dixième de l’humanité… Comment ? C’est un aspect du programme sur lequel les idéologues restent la plupart fort discrets. Pas tous. Mentionnons Paul Ehrlich, probablement l’écologiste américain le plus lu depuis les années soixante, auteur de la Bombe P (comme population) — les écologistes ne parlaient pas encore de CO2, seulement de surpopulation — qui préconisait de stériliser de force les populations qui se reproduisent “comme des lapins” (sic), expression raciste et méprisante qui visait les Indiens et les Pakistanais. Si la vasectomie massive ne suffit pas, poursuit doctement le Dr. Ehrlich, alors il faudra déverser des substances stérilisantes dans l’eau potable. Telle serait la “solution finale” — l’expression est de Hans Jonas, dans une interview au Spiegel en 1992 — au “problème écologique”.
L’écologisme est une idéologie totalitaire au sens strict, plus radicale dans ses prétentions humanicides qu’aucune de ses devancières.

écologie : Les manipulations écologiques

Drieu Godefridi montre que l’écologisme définit une idéologie plus radicale dans ses prétentions liberticides, anti-économiques et finalement humanicides qu’aucun totalitarisme des siècles précédents. “Diviser l’humanité par dix” : tel est l’idéal écologiste. “C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge.” Etienne de La Boétie, “Discours de la servitude volontaire” (1549)

Progrès : vers une fin voulue?

Nous nous retrouvons ainsi dans les années 1945, à la différence près que la France n’est pas dévastée par une guerre, ou par un supposé « réchauffement climatique ».
Oui, l’idéologie a bien pris le dessus sur la Raison, et encore plus sur la Réalité. Nous sommes entrés dans une néo-dictature fondée sur un dogme découlant de l’écologisme et visant à la décroissance.
Etes-vous prêts à en subir encore plus ?

Monsieur Hulot au pays des Soviets !

Pour Lénine, tous les moyens sont bons pour que la critique du capitalisme et l’avènement du communisme, tels que proposés par Marx, soient suivis d’effet. Au prix de la terreur et la violence, il faut se débarrasser des classes qui « exploitent le peuple » et instaurer la dictature du prolétariat. Il faut, d’abord, faire table rase du passé et planifier la nouvelle « société socialiste multilatéralement développée ». Ce que veut Lénine en 1917, c’est un nouveau monde qui serait, forcément, le « paradis sur terre » pour le peuple. Ces belles promesses ont entraîné des événements parmi les plus tragiques de l’Histoire et, pourtant elles font toujours rêver. C’est le cas, entre autres, de l’ancien ministre Nicolas Hulot qui, depuis qu’il a quitté ses fonctions, semble avoir passé la plus grande partie de son temps à potasser les classiques du totalitarisme.