Loading...

Étiquette : CO2

Convention Citoyenne sur la Climat : explications

La plus flagrante aberration qui s’attache à la Convention Citoyenne sur le Climat, se trouve certainement dans le cahier des charges, qui, – grosso-modo – demande au groupe de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour réduire de façon drastique le CO2. : on oublie bien entendu qu’il puisse y avoir autre chose qu’un consensus1 sur la réalité d’une relation entre l’augmentation des températures et de celles du CO2. A ce jour, aucune étude scientifique, revue par des pairs indépendants de toute idéologie et/ou institution, n’établit ce lien. Par ailleurs, quand bien même il existerait en marge une possibilité que le CO2 eut amplifié l’effet de serre, il faut rappeler que la France n’émet que 1,3 % du CO2 mondial. Notre pays a un niveau d’émission (344 millions de tonnes) à peu près équivalent à celui de l’Australie, deux fois inférieur à celui de l’Allemagne. Les États-Unis ont un niveau d’émission 15 fois supérieur à celui de la France, et la Chine, 29 fois ! Dans ces conditions, est-on en droit de saigner à blanc un pays, alors que les effets des mesures très coercitives envisagées n’auront pour effet que de ruiner l’économie, sans induire de réduction du CO2 au niveau mondial.

l’écologisme : les manipulations écologiques :

leur projet est sans conteste : il s’agit de réduire l’humanité à une fraction infime de ce qu’elle est. Telle était la préconisation de Hans Jonas, probablement le théoricien écologiste le plus influent du XXe siècle, telle est aujourd’hui la préconisation de la plupart des intellectuels et militants écologistes, cohérents avec leurs axiomes théoriques. Se débarrasser des neuf-dixième de l’humanité… Comment ? C’est un aspect du programme sur lequel les idéologues restent la plupart fort discrets. Pas tous. Mentionnons Paul Ehrlich, probablement l’écologiste américain le plus lu depuis les années soixante, auteur de la Bombe P (comme population) — les écologistes ne parlaient pas encore de CO2, seulement de surpopulation — qui préconisait de stériliser de force les populations qui se reproduisent “comme des lapins” (sic), expression raciste et méprisante qui visait les Indiens et les Pakistanais. Si la vasectomie massive ne suffit pas, poursuit doctement le Dr. Ehrlich, alors il faudra déverser des substances stérilisantes dans l’eau potable. Telle serait la “solution finale” — l’expression est de Hans Jonas, dans une interview au Spiegel en 1992 — au “problème écologique”.
L’écologisme est une idéologie totalitaire au sens strict, plus radicale dans ses prétentions humanicides qu’aucune de ses devancières.

Progrès : vers une fin voulue?

Nous nous retrouvons ainsi dans les années 1945, à la différence près que la France n’est pas dévastée par une guerre, ou par un supposé « réchauffement climatique ».
Oui, l’idéologie a bien pris le dessus sur la Raison, et encore plus sur la Réalité. Nous sommes entrés dans une néo-dictature fondée sur un dogme découlant de l’écologisme et visant à la décroissance.
Etes-vous prêts à en subir encore plus ?

« L’environnement : problèmes publics solutions privées ? »

La question qui m’a été posée par Patrick de Casanove est particulièrement difficile. Après un bref échange, nous sommes tombés d’accord sur cette formulation : « L’environnement : problèmes publics, solutions privées ? » Dans un mail, il précisait sa pensée : L’idée principale que je voudrais voir débattue est que, comme vous l’écrivez dans votre livre, dans cette affaire [ … ]

CO2, montée des eaux, « catastrophes » météorologiques … la science est-elle établie ?

« CO2, montée des eaux, « catastrophes » météorologiques … la science est-elle établie ? » Par Gilles Granereau. Peut-on accorder du crédit aux informations qui nous sont distillées sur le sujet du climat ? Peut-on croire en ces « vérités » scientifiques qui nous prédisent la catastrophe climatique dans quelques décennies si l’on ne fait rien pour limiter un [ … ]

L’environnement : problèmes publics, solutions privées

L’environnement : problèmes publics, solutions privées Par Thierry Lavoux Depuis l’émergence des politiques de l’environnement, l’État dispose aujourd’hui de nombreux instruments d’intervention que la littérature académique, et économique en particulier, classent le plus souvent en trois catégories : ➢ les instruments « command-and-control » (hard power) tels que la norme (lois et règlements), la planification, l’obligation, l’interdiction, la certification, etc. [ … ]

L’environnement : problèmes publics, solutions privées ?

La question qui m’a été posée par Patrick de Casanove est particulièrement difficile. Après un bref échange, nous sommes tombés d’accord sur cette formulation : « L’environnement : problèmes publics, solutions privées ? » Dans un mail, il précisait sa pensée : “L’idée principale que je voudrais voir débattue est que, comme vous l’écrivez dans votre livre, dans cette affaire [ … ]

Le fiasco des énergies renouvelables

Face aux poids lourds de l’omniprésente communication d’Etat, qui soutient «ad nauseam» les intérêts de la filière des énergies dites «renouvelables», le citoyen, l’honnête homme, est bien en peine de démêler le vrai du faux. D’autant que, disons-le, il n’a, souvent, pas le bagage scientifique nécessaire pour appréhender sans faillir les multiples aspects de la question. Et que, s’il se [ … ]