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Étiquette : Coercition

“Pass sanitaire” ou comment s’asseoir sur l’éthique.

Le « pass sanitaire », peu sévère aujourd’hui, est une porte ouverte à un contrôle accru et de plus en plus strict des gens. Il y a de fortes chances que ce « pass » finisse par ne pas concerner uniquement la COVID. Rien n’empêchera l’État d’inclure d’autres critères tels que le comportement « citoyen » des individus, écolo-responsables comme il se doit, le comportement des entreprises « citoyennes », elles aussi « écolo-responsables » et « solidaires », le comportement routier, piéton, la fréquentation des sites politiquement incorrects, complotistes, conspirationnistes. 

C’est la porte ouverte au « crédit social ».   Si les Français ne peuvent plus voyager en Chine, la Chine viendra à eux. Avec une différence toutefois, si les Chinois ne se mêlent pas de politique ils s’enrichissent et la Chine est prospère. Que les Français se mêlent ou non de politique ils s’appauvrissent, et la France tombe en ruine.

Il suffira au gouvernement de trouver une bonne raison pour faire gober l’élargissement du « pass » aux Français. Soyez sans crainte,… façon de parler, il en trouvera. Il suffit de regarder que les « bonnes raisons » ne manquent pas pour le « pas sanitaire » : reprendre une vie sociale, culturelle, voyager. Toutes les mesures coercitives sont faites pour imposer le bonheur aux Français… malgré eux. 

Déconfinement : la levée des mesures doit être totale et immédiate

Il n’est pas inutile de rappeler ici
– que gravité de la maladie a été considérablement aggravée par les mesures gouvernementales dont le confinement, l’interdiction de traitements précoces et les restrictions d’accès aux soins. Cette gravité a servi pour justifier la coercition.
– que ce dont les médias et les politiciens nous rebattent les oreilles ce sont des « étiquetés COVID », au mieux des tests positifs, pas des cas, encore moins des malades.
– que médicalement parlant nous n’avons pas affaire à une épidémie mais à plusieurs épidémies. Quand le génome est différent, le virus est différent. Il y a autant d’épidémies que de variants. Additionner leurs nombres n’a aucun sens scientifique…à moins de vouloir effrayer les gens.
– que la maladie se révèle peu mortelle quand les gens sont bien soignés et surtout qu’il y a de nombreuses tranches d’âges qui n’ont pas de risque de décès. 
– qu’il existe des traitements ambulatoires précoces, non reconnus en France, mais efficaces.

Port du masque obligatoire : instrumentaliser pour soumettre

Certains voudraient qu’être masqué soit la norme. Si ce n’est que de vivre masqué n’a rien de normal. Si les mesures de coercition sociale rentrent dans les mœurs c’est la servitude qui est intériorisée. Le masque en population générale n’en est qu’un témoin plus visible que d’autres. Il est donc aisé pour les autorités et la population de repérer les dissidents et de les présenter comme « responsables » de l’infection. Cela facilite la répression et la délation. Nous sommes bien dans une logique totalitaire. En vérité ce qui se joue avec le port du masque obligatoire c’est la soumission.

Un an de libertés surveillées, triste anniversaire.

Ces souffrances prolongées finissent par peser d’un tel poids que les gens sont prêts à tout et n’importe quoi pour que ça cesse. Pour revenir à la vie « normale » (accéder aux restaurants, salles de sport, de spectacle…), ils sont prêts à accepter, et à imposer aux autres,

– le maintien d’une oppression quotidienne (par exemples des jauges, des masques en permanence ou presque, des amendes…),

– les règlements de plus en plus intrusifs dans leur vie privée avec le flicage numérique de chaque instant (par exemple le pass-sanitaire »).

Ils oublient qu’une vie dans ces conditions n’a rien de « normal ». Ils oublient qu’en acceptant de renoncer à leur Liberté, ils acceptent de renoncer à leur Humanité.
Ces mesures de coercition sociale sont plus qu’infantilisantes. Elles réifient les personnes.. (…) Avec les mesures de coercition sociale et le flicage numérique qui la complète, une dystopie est devenue réalité. La France est bien entrée dans une ère nouvelle… mais totalitaire. Il est à craindre qu’elle se pérennise.

Dans la crise “sanitaire” l’État joue sa survie

– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, évite à l’État de rendre des comptes.
– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, donne à l’État des arguments pour l’heure des comptes. Si la COVID dure c’est que cette épidémie est sévère. Si elle dure très longtemps c’est qu’elle est très sévère. Si elle est très sévère la gestion étatique coercitive se trouve justifiée, ses détracteurs relégués au rang de complotistes, à qui l’on peut contester toute liberté d’expression. Les conséquences dramatiques des décisions étatiques s’estompent avec la peur et le temps. L’État est sanctifié dans son rôle de sauveur. L’État a gagné la partie. Il survit et sort renforcé.
La grande escroquerie consiste à faire croire aux Français que si l’État ne prend pas de mesures coercitives et n’insiste pas pour parvenir à une vaccination de masse « on » ne fait rien. C’est faux « on » fait quelque chose : de la médecine et pas de la politique.
l’État, doit libérer les Français pour ce qui est de la vie économique, sociale, culturelle, privée, et passer la main aux professionnels de terrain pour ce qui est de l’infection. Cette décision peut être prise demain, si le bon sens revient en France.

Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme.

Les Êtres humains ont des projets de vie. Humanité et Projet de vie sont indissociables. Le projet de vie donne un sens à la vie. La vie se différencie alors de la « non mort » indemne de la COVID.Le projet de vie consiste à mener sa vie comme on l’entend, en conformité avec sa culture ses désirs et sa Personnalité, en respectant les Droits Naturels Individuels d’Autrui. Pour concevoir et mener un projet de vie il faut avoir des conditions d’existence décentes. Le confinement, l’assignation à résidence, le couvre feu… détruisent aussi les conditions matérielles favorables à l’éclosion d’un projet de vie, donc à l’épanouissement de la Personne. Un projet de vie ne peut être dicté, ni détruit, par d’autres, même au nom d’un prétendu « bien collectif ». Un « bien » collectif ne peut résulter de la destruction d’un « bien » individuel.

Covid-19 : du totalitarisme à la liberté (2/2)

Une bonne gestion comprend une épidémie contenue et une économie prospère et une société harmonieuse. Pour y parvenir nul besoin de coercition, ni d’oppression, ni de spoliation. Au contraire il faut respecter la Liberté, la Propriété et la Personnalité. D’ailleurs les pays qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont le plus préservé ces Droits Naturels. « Liberté ! voilà, en définitive, le principe harmonique. Oppression ! voilà le principe dissonant ; la lutte de ces deux puissances remplit les annales du genre humain. » Frédéric Bastiat Conclusion de la première édition des «  Harmonies Économiques » (1850)