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Étiquette : Coercition

Un an de libertés surveillées, triste anniversaire.

Ces souffrances prolongées finissent par peser d’un tel poids que les gens sont prêts à tout et n’importe quoi pour que ça cesse. Pour revenir à la vie « normale » (accéder aux restaurants, salles de sport, de spectacle…), ils sont prêts à accepter, et à imposer aux autres,

– le maintien d’une oppression quotidienne (par exemples des jauges, des masques en permanence ou presque, des amendes…),

– les règlements de plus en plus intrusifs dans leur vie privée avec le flicage numérique de chaque instant (par exemple le pass-sanitaire »).

Ils oublient qu’une vie dans ces conditions n’a rien de « normal ». Ils oublient qu’en acceptant de renoncer à leur Liberté, ils acceptent de renoncer à leur Humanité.
Ces mesures de coercition sociale sont plus qu’infantilisantes. Elles réifient les personnes.. (…) Avec les mesures de coercition sociale et le flicage numérique qui la complète, une dystopie est devenue réalité. La France est bien entrée dans une ère nouvelle… mais totalitaire. Il est à craindre qu’elle se pérennise.

Dans la crise “sanitaire” l’État joue sa survie

– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, évite à l’État de rendre des comptes.
– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, donne à l’État des arguments pour l’heure des comptes. Si la COVID dure c’est que cette épidémie est sévère. Si elle dure très longtemps c’est qu’elle est très sévère. Si elle est très sévère la gestion étatique coercitive se trouve justifiée, ses détracteurs relégués au rang de complotistes, à qui l’on peut contester toute liberté d’expression. Les conséquences dramatiques des décisions étatiques s’estompent avec la peur et le temps. L’État est sanctifié dans son rôle de sauveur. L’État a gagné la partie. Il survit et sort renforcé.
La grande escroquerie consiste à faire croire aux Français que si l’État ne prend pas de mesures coercitives et n’insiste pas pour parvenir à une vaccination de masse « on » ne fait rien. C’est faux « on » fait quelque chose : de la médecine et pas de la politique.
l’État, doit libérer les Français pour ce qui est de la vie économique, sociale, culturelle, privée, et passer la main aux professionnels de terrain pour ce qui est de l’infection. Cette décision peut être prise demain, si le bon sens revient en France.

Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme.

Les Êtres humains ont des projets de vie. Humanité et Projet de vie sont indissociables. Le projet de vie donne un sens à la vie. La vie se différencie alors de la « non mort » indemne de la COVID.Le projet de vie consiste à mener sa vie comme on l’entend, en conformité avec sa culture ses désirs et sa Personnalité, en respectant les Droits Naturels Individuels d’Autrui. Pour concevoir et mener un projet de vie il faut avoir des conditions d’existence décentes. Le confinement, l’assignation à résidence, le couvre feu… détruisent aussi les conditions matérielles favorables à l’éclosion d’un projet de vie, donc à l’épanouissement de la Personne. Un projet de vie ne peut être dicté, ni détruit, par d’autres, même au nom d’un prétendu « bien collectif ». Un « bien » collectif ne peut résulter de la destruction d’un « bien » individuel.

Covid-19 : du totalitarisme à la liberté (2/2)

Une bonne gestion comprend une épidémie contenue et une économie prospère et une société harmonieuse. Pour y parvenir nul besoin de coercition, ni d’oppression, ni de spoliation. Au contraire il faut respecter la Liberté, la Propriété et la Personnalité. D’ailleurs les pays qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont le plus préservé ces Droits Naturels. « Liberté ! voilà, en définitive, le principe harmonique. Oppression ! voilà le principe dissonant ; la lutte de ces deux puissances remplit les annales du genre humain. » Frédéric Bastiat Conclusion de la première édition des «  Harmonies Économiques » (1850)