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Étiquette : Confinement

Confinement : pensée magique contre pensée scientifique

La pensée magique est composée de croyances superstitieuses et de rituels conjuratoires. C’est une tentative pour échapper à l’angoisse. Nous assistons à l’émergence d’un nouveau paganisme. Nous avons Gaïa la Terre, Déesse Nature, et Petit Corona envoyé par les Dieux pour châtier l’humanité etc… D’où le retour des sacrifices. Le politicien moderne sacrifie l’économie, qui est la vie. C’est un substitut, mais le sacrifice humain n’est pas loin : celui des personnes qui perdent leur travail et de celles qui meurent d’abandon ou faute de soins. Le sacrifice humain, et son substitut le sacrifice de l’économie, sont aussi l’expression du pouvoir suprême, du droit de vie et de mort sur tout individu, sans raison autre que le désir du prince et le plaisir des Dieux.

Épidémie : faire face.

Avant tout il faut rappeler et rappeler sans cesse que ce n’est pas la pandémie qui « est bien plus qu’une crise sanitaire ». L’épidémie est un problème médical, gérable médicalement. Bien des pays ont réussi à la contenir. Malheureusement, en France en particulier, l’épidémie n’a pas été gérée médicalement. S’il y a crise économique et sociale, c’est parce que les politiciens de nombreux pays, dans une politique dont le modèle est celui des moutons de Panurge, ont délibérément provoqué cette crise économique et sociale.

Du confinement évitable au déconfinement problématique. Partie 2

Réparer l’économie, aux sens contemporain, n’est pas tout. Il faut réparer l’économie au sens de Frédéric Bastiat : la vie. « L’Échange, c’est l’Économie politique, c’est la Société toute entière; car il est impossible de concevoir la Société sans Échange, ni l’Échange sans Société. » Frédéric Bastiat, Harmonies économiques, l’Échange (1850) Il faut le rappeler sans cesse c’est une erreur d’opposer l’économie et la santé. L’un et l’autre sont indissociables.

Cette crise aura des conséquences sociales et humaines importantes. Il est capital que ces conséquences soient positives. Positif ne veut pas dire contrition et repentance pour nos modes de vie, anthropomorphisme vis à vis de Gaïa et SARS-coV2, écologisme et misanthropie. (À ce propos SARS-coV2 n’est pas une punition divine, il ne discute ni avec son papa ni avec Dieu. C’est une saloperie qui tue les gens )
Nous entendons par conséquences positives celles qui nous permettront d’aboutir à l’harmonie économique. C’est l’harmonie des vies, où chacun est libre d’accomplir son projet de vie, sans que l’État intervienne autrement que pour protéger les Droits Naturels Individuels. C’est la prospérité économique et la concorde sociale. C’est une société apaisée où les uns ne vivront pas aux dépens des autres et vice versa.

Face au coronavirus, l’État n’est pas notre ami

Le libéralisme, ce n’est pas rendre exsangue l’hôpital pour « faire des économies ». C’est libérer l’hôpital de la gestion bureaucratique et inefficace de l’État et de ses agences régionales de santé pour laisser faire les professionnels compétents, avec le financement des assurances santé et des mutuelles solidaires