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Étiquette : Confinement

COVID, confinement et Liberté, webinaire 18 décembre 2020

Il faut différencier deux choses sur la COVID-19 : d’une part, l’épidémie elle-même, liée au virus SARS-coV2, qui relève de la médecine, et d’autre part, la crise sanitaire, catastrophe planétaire, et en particulier française, liée au traitement politique de l’épidémie. Cette crise a commencé en France le 12 mars 2020, et dès le 16 mars, nous étions « en guerre ».
Bien gérer une épidémie, c’est préserver l’activité économique, laisser les gens libres de vivre leur vie et avoir en même temps un système de santé qui est suffisamment solide pour pouvoir encaisser le choc épidémique. Il faut qu’il y ait une mortalité faible et une économie qui tourne. Si on sacrifie la liberté, ou l’économie, et qu’on se retrouve avec un nombre de morts plus important que prévu, la prise en charge est ratée.
Il faut défendre la liberté, la responsabilité et le libre choix des gens. Il faut arrêter de gouverner par la peur. Il faut que l’État cesse d’infantiliser les gens. Les Français sont des adultes responsables. Il faut que la politique cesse de vouloir se mêler de ce qui ne la regarde pas et se concentre sur ce qui la concerne vraiment, à savoir la fonction régalienne, la sécurité et la justice. Il faut rétablir la confiance et donc rendre aux Français leurs libertés. Si les Français retrouvent l’espoir, ils retrouveront la confiance, notamment dans la vie. Ils pourront recommencer à bâtir des projets de vie, à avoir des rêves. Il faut être conscient que retrouver la liberté est tellement important qu’il ne faut jamais renoncer à se battre pour elle.

Amnesty adresse un Carton rouge à la France

On ne peut que constater que, dans beaucoup de pays, essentiellement riches et occidentaux, la solution retenue pour, paraît-il, venir à bout de l’épidémie est la coercition sociale. Coercition non seulement inefficace et aggravante sur la COVID, mais aussi « voie nocive pour les droit humains ». C’est une décision politique et uniquement politique. En France elle date des 12 et 16 mars 2020.

Les pays qui n’ont pas confiné et ceux qui ont utilisé des traitements précoces tels que l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, certes non officiellement validés, s’en sortent le mieux. En dépit de cela, les dirigeants des pays coercitifs ont persévéré dans la voie de l’oppression.

Les gouvernements ont vu le parti qu’ils pouvaient tirer de la COVID. Leur ratage initial, en aggravant l’épidémie, apporta même de l’eau à leur moulin, renforçant la croyance en une épidémie gravissime. Ils purent ainsi rebondir. Ils instillèrent la peur dans la société. Grâce à elle ils ont manipulé les personnes, pour les soumettre à leur bon vouloir et pour parvenir, sans révolte, à ces assignations à résidences et autres mesures liberticides à l’égard de gens qui n’ont commis aucun délit.

Un an de libertés surveillées, triste anniversaire.

Ces souffrances prolongées finissent par peser d’un tel poids que les gens sont prêts à tout et n’importe quoi pour que ça cesse. Pour revenir à la vie « normale » (accéder aux restaurants, salles de sport, de spectacle…), ils sont prêts à accepter, et à imposer aux autres,

– le maintien d’une oppression quotidienne (par exemples des jauges, des masques en permanence ou presque, des amendes…),

– les règlements de plus en plus intrusifs dans leur vie privée avec le flicage numérique de chaque instant (par exemple le pass-sanitaire »).

Ils oublient qu’une vie dans ces conditions n’a rien de « normal ». Ils oublient qu’en acceptant de renoncer à leur Liberté, ils acceptent de renoncer à leur Humanité.
Ces mesures de coercition sociale sont plus qu’infantilisantes. Elles réifient les personnes.. (…) Avec les mesures de coercition sociale et le flicage numérique qui la complète, une dystopie est devenue réalité. La France est bien entrée dans une ère nouvelle… mais totalitaire. Il est à craindre qu’elle se pérennise.

Déprogrammation d’interventions, perte de chance.

« C’est en 1945 qu’Ambroise Croizat a eu le courage politique de lancer l’idée d’une protection sociale pour laquelle chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. » Source 
Cependant, cette maxime n’a jamais pu être mise en œuvre parce que, structurellement, un système reposant sur la « spoliation légale » ne peut fonctionner, parce qu’injuste. Le rationnement préside la marche de la Sécu : déremboursements, personnes ou pathologies non couvertes, fermetures de lits.
La gestion gouvernementale de la COVID lui a porté un nouveau coup. La Sécurité sociale, « mythe républicain », fierté nationale et modèle social, n’a pas permis à tous les Français d’être soignés selon leurs besoins. Les Français sont contraints de prépayer leurs dépenses de santé et, pour la première fois dans leur histoire, des soins nécessaires non seulement ne leur ont pas été donnés, mais leur ont été interdits. 
Quand on regarde ce que le gouvernement a fait de la France aujourd’hui, avec une économie ruinée, des gens brisés, l’incertitude totale du lendemain, l’insécurité, la peur comme moyen de gouvernement, les jours heureux sont devenus les jours de malheur et le Droit de vivre celui d’être enfermé. Il a trahi les « idéaux de la Sécurité Sociale ».

Dans la crise “sanitaire” l’État joue sa survie

– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, évite à l’État de rendre des comptes.
– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, donne à l’État des arguments pour l’heure des comptes. Si la COVID dure c’est que cette épidémie est sévère. Si elle dure très longtemps c’est qu’elle est très sévère. Si elle est très sévère la gestion étatique coercitive se trouve justifiée, ses détracteurs relégués au rang de complotistes, à qui l’on peut contester toute liberté d’expression. Les conséquences dramatiques des décisions étatiques s’estompent avec la peur et le temps. L’État est sanctifié dans son rôle de sauveur. L’État a gagné la partie. Il survit et sort renforcé.
La grande escroquerie consiste à faire croire aux Français que si l’État ne prend pas de mesures coercitives et n’insiste pas pour parvenir à une vaccination de masse « on » ne fait rien. C’est faux « on » fait quelque chose : de la médecine et pas de la politique.
l’État, doit libérer les Français pour ce qui est de la vie économique, sociale, culturelle, privée, et passer la main aux professionnels de terrain pour ce qui est de l’infection. Cette décision peut être prise demain, si le bon sens revient en France.

Entreprises en danger

l’aversion pour le risque de notre société, qu’il soit sanitaire ou financier, interroge. Sans risque, il n’y a pas d’entreprise, quelque qu’elle soit. Des aventuriers mettent en jeu leur vie pour traverser les océans sur des embarcations, de plus en plus modernes, mais perfectibles comme toute fabrication humaine. Des chefs d’entreprise arbitrent tous les jours sur leur positionnement, en fonction de leur ratio, de leur anticipation. Certains d’entre eux engagent tout leur patrimoine dans leur projet. Et quand il faut leur expliquer qu’ils doivent arrêter leur activité pour des raisons sanitaires, il y a nécessairement une part d’incompréhension.

Face à la crise sanitaire, l’État toujours aussi dangereux

Il faut être conscient c’est que, même dans nos démocraties occidentales, l’organisation et la structure du pouvoir favorisent l’apparition d’un “État psychopathe”. Le système politique français extrêmement centralisé, sans aucun véritable contre-pouvoir, avec un libre choix pour le citoyen réduit comme peau de chagrin, se révèle en pratique l’un des plus dangereux et nuisible. La peur qui a envahi notre pays, le totalitarisme dont a accouché la gestion étatique de l’épidémie de SARS-coV en sont les preuves les plus récentes.

Conférence COVID, confinement et Liberté

L’élément primordial de la crise que nous vivons est que, une épidémie, a été le prétexte saisi par l’État pour priver les gens de liberté, et faire basculer la France dans le totalitarisme. L’État a confisqué la prise en charge de l’épidémie. Il en a fait une affaire politique alors que c’est un problème médical. Comme on pouvait s’y attendre ça a foiré. Il a utilisé des moyens politiques                  ( confinement) pour traiter une maladie et interdit des moyens médicaux. (Hydroxychloroquine/Azithromycine en phase précoce)

Covid-19 : il faut redonner l’espoir aux Français

« La lutte moderne contre les épidémies repose sur quelques principes simples « protéger les plus faibles – dépister les malades – les mettre à l’écart et les soigner ». Depuis deux siècles le « confinement général » des populations a été abandonné, sauf lorsque la présence de l’agent infectieux est encore circonscrite à la zone où il est apparu. »
« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » En allant plus loin on rappellera que la santé ne se réduit pas à l’absence d’infection à SRAS-coV2. Le gouvernement l’a sans doute oublié. Il ne gère et ne pense qu’au travers de ce coronavirus.

Crise dite “sanitaire” : l’État assassine le pays

Il est faux de croire que le gouvernement encaisse une crise planétaire d’ampleur inédite. Il a crée cette crise. Le fait que d’autres gouvernements occidentaux en aient fait autant n’est pas une excuse. C’est un comportement moutonnier caractéristique d’une absence de caractère et de charpente intellectuelle solide.
Pour bien des gens le gouvernement n’avait pas d’autre choix que d’attenter aux libertés. C’est faux. C’est l’État qui a créé la crise et qui s’est interdit tout autre choix. Peut-être par ignorance au départ, mais aujourd’hui par obstination coupable. Le résultat est le totalitarisme.

Confinement : pensée magique contre pensée scientifique

La pensée magique est composée de croyances superstitieuses et de rituels conjuratoires. C’est une tentative pour échapper à l’angoisse. Nous assistons à l’émergence d’un nouveau paganisme. Nous avons Gaïa la Terre, Déesse Nature, et Petit Corona envoyé par les Dieux pour châtier l’humanité etc… D’où le retour des sacrifices. Le politicien moderne sacrifie l’économie, qui est la vie. C’est un substitut, mais le sacrifice humain n’est pas loin : celui des personnes qui perdent leur travail et de celles qui meurent d’abandon ou faute de soins. Le sacrifice humain, et son substitut le sacrifice de l’économie, sont aussi l’expression du pouvoir suprême, du droit de vie et de mort sur tout individu, sans raison autre que le désir du prince et le plaisir des Dieux.

Épidémie : faire face.

Avant tout il faut rappeler et rappeler sans cesse que ce n’est pas la pandémie qui « est bien plus qu’une crise sanitaire ». L’épidémie est un problème médical, gérable médicalement. Bien des pays ont réussi à la contenir. Malheureusement, en France en particulier, l’épidémie n’a pas été gérée médicalement. S’il y a crise économique et sociale, c’est parce que les politiciens de nombreux pays, dans une politique dont le modèle est celui des moutons de Panurge, ont délibérément provoqué cette crise économique et sociale.

Du confinement évitable au déconfinement problématique. Partie 2

Réparer l’économie, aux sens contemporain, n’est pas tout. Il faut réparer l’économie au sens de Frédéric Bastiat : la vie. « L’Échange, c’est l’Économie politique, c’est la Société toute entière; car il est impossible de concevoir la Société sans Échange, ni l’Échange sans Société. » Frédéric Bastiat, Harmonies économiques, l’Échange (1850) Il faut le rappeler sans cesse c’est une erreur d’opposer l’économie et la santé. L’un et l’autre sont indissociables.

Cette crise aura des conséquences sociales et humaines importantes. Il est capital que ces conséquences soient positives. Positif ne veut pas dire contrition et repentance pour nos modes de vie, anthropomorphisme vis à vis de Gaïa et SARS-coV2, écologisme et misanthropie. (À ce propos SARS-coV2 n’est pas une punition divine, il ne discute ni avec son papa ni avec Dieu. C’est une saloperie qui tue les gens )
Nous entendons par conséquences positives celles qui nous permettront d’aboutir à l’harmonie économique. C’est l’harmonie des vies, où chacun est libre d’accomplir son projet de vie, sans que l’État intervienne autrement que pour protéger les Droits Naturels Individuels. C’est la prospérité économique et la concorde sociale. C’est une société apaisée où les uns ne vivront pas aux dépens des autres et vice versa.

Face au coronavirus, l’État n’est pas notre ami

Le libéralisme, ce n’est pas rendre exsangue l’hôpital pour « faire des économies ». C’est libérer l’hôpital de la gestion bureaucratique et inefficace de l’État et de ses agences régionales de santé pour laisser faire les professionnels compétents, avec le financement des assurances santé et des mutuelles solidaires