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Étiquette : coronavirus

Covid : quelles bases médicales des études ?

Cette étude inclue des personnes dont on ne sait pas si elles étaient atteintes par le SARS-coV2 et des personnes avec des comorbidités graves ou des stades tardif pour lesquels on sait depuis le départ que le protocole du Dr Raoult n’est pas indiqué. Penchons nous médicalement sur quelques études servant de références à cette méta analyse :
D’abord l’étude non hospitalière (ref [39])avait un protocole était différent dans la posologie utilisée par l’IHU Méditerranée Infection Il n’y avait pas d’azithromycine. D’autre part toutes les personnes incluses n’ont pas été testées. Ce qui veut dire concrètement que l’on ne savait pas si les non testées étaient réellement infectées par SARS-coV2
Puis d’autres études. Sans entrer dans les détails on constate que :
– L’étude ref [54] concerne des patients hospitalisés pour pneumopathies sévères en lien avec SARS-coV2,
– L’étude ref [53] concerne des patients en état de santé critique admis en Unité de Soins Intensifs (USI)
-L’étude ref [49] concerne des patients hospitalisés atteints de cancer du poumon et n’utilise pas d’AZ.
-Les études ref [43], [44] concernent des patients en hémodialyse ou transplantés, hospitalisés et n’utilise pas AZ
– L’étude [42]compare HCQ et Tocilizumab dans les cas sévères pour lesquels on sait que l’HCQ n’est pas indiquée puisqu’il n’y a plus de virus.

Confinement : pensée magique contre pensée scientifique

La pensée magique est composée de croyances superstitieuses et de rituels conjuratoires. C’est une tentative pour échapper à l’angoisse. Nous assistons à l’émergence d’un nouveau paganisme. Nous avons Gaïa la Terre, Déesse Nature, et Petit Corona envoyé par les Dieux pour châtier l’humanité etc… D’où le retour des sacrifices. Le politicien moderne sacrifie l’économie, qui est la vie. C’est un substitut, mais le sacrifice humain n’est pas loin : celui des personnes qui perdent leur travail et de celles qui meurent d’abandon ou faute de soins. Le sacrifice humain, et son substitut le sacrifice de l’économie, sont aussi l’expression du pouvoir suprême, du droit de vie et de mort sur tout individu, sans raison autre que le désir du prince et le plaisir des Dieux.

2ème vague de COVID-19 peut être, de folie gouvernementale sûrement.

Loin de l’étatisme, l’ordre spontané : le marché est un mécanisme de transmission de l’information au travers des prix libres. Certes le marché n’est pas parfait. Mais il est remarquablement performant pour transmettre instantanément un nombre incalculable d’informations à un nombre tout aussi incalculable de personnes. Le marché est un outil de collaboration magnifique entre des milliers de gens qui ne se connaissent pas, qui ont des intérêts, des religions, des opinions différents et qui pourtant coopèrent spontanément, pour fabriquer des produits qui rendront service à des milliers de personnes, qui ne se connaissent pas davantage. Le tout pacifiquement et pour le plus grand profit de tous. Qui plus est ce véritable miracle de coopération ne nécessite l’intervention d’aucune autorité centrale. Il coûte donc peu cher et n’induit pas de gaspillages.

Épidémie : faire face.

Avant tout il faut rappeler et rappeler sans cesse que ce n’est pas la pandémie qui « est bien plus qu’une crise sanitaire ». L’épidémie est un problème médical, gérable médicalement. Bien des pays ont réussi à la contenir. Malheureusement, en France en particulier, l’épidémie n’a pas été gérée médicalement. S’il y a crise économique et sociale, c’est parce que les politiciens de nombreux pays, dans une politique dont le modèle est celui des moutons de Panurge, ont délibérément provoqué cette crise économique et sociale.

Raoult, The Lancet et l’État : des questions d’éthique et de politique”

Il est permis de se demander quelle autorité morale à l’État pour dire ce qui est éthique ou ne l’est pas. Les politiciens voudraient nous faire croire que l’éthique se limite à se conformer à des règlements qu’ils définissent seuls. Or il faut comprendre que quand la loi est pervertie, c’est à dire qu’elle accomplit ce qu’elle devrait interdire, la justice et l’éthique n’existent plus et le pouvoir est totalitaire. L’éthique consiste à respecter les Droits Naturels des individus : Liberté, Propriété, Personnalité. Le seul rôle de la loi est de les garantir et les protéger.

Lumières Landaises n°115

Contrairement à ce que beaucoup de personnes croient, la crise dite du COVID-19 n’est pas due à la maladie COVID-19. Elle est due à cette classe dirigeante qui nous a délibérément envoyé nous fracasser contre un mur. Une fois que l’on a compris cela il est clair que cette crise met en relief les vices rédhibitoires du socialisme.
Frédéric Bastiat les avait identifiées : l’État a une propension intrinsèque à s’étendre à l’infini, l’État est destructeur, l’État c’est la contrainte, l’État ne se remet jamais en question, l’État soumet et manipule les gens, L’État est nocif.

Crise COVID-19 : découvrez Frédéric Bastiat

Que faire ? Sûrement pas augmenter le rôle de l’État, diminuer la liberté économique, fuir dans la dette, le déficit et la fausse monnaie.
Frédéric Bastiat est un libéral; défenseur des Droits Naturels . « Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » La Loi (1850) Ceux qui le connaissent savent que Bastiat est habituellement présenté comme minarchiste
Seul le marché libre grâce à l’information des prix peut être à même de déterminer la valeur des services échangés. L’État a remplacé les prix par des tarifs administratifs. D’où destructions des incitations productives, disparition des informations fiables et pénurie. Rien n’est gratuit même pas la pénurie. La France paie le prix fort pour sa Sécu.

Moratoire de la dette africaine : silence, on fraude !

Car pendant que nous discutons, nous observons sur le terrain la génération spontanée, dans des conflits d’intérêts politico financiers à peine déguisés, d’entreprises et d’intermédiaires sulfureux qui se voient accorder des droits exorbitants et discrétionnaires d’importation de tous matériels sanitaires et autres produits bénéficiaires du plan d’aide, ainsi que la création de « véhicules financiers » de toutes sortes, prêts à recevoir sans aucun contrôle tiers tous les dons de la terre. On passera également sur l’origine de dons privés généreux par des personnalités publiques de sommes considérables qui s’apparentent à du recel humanitaire de biens mal acquis.

Ceci est connu de toutes les parties prenantes, qui ont chacune des raisons (dont leur mauvaise conscience) de ne rien faire pour le dénoncer et encore moins de l’empêcher, au nom de l’urgence et d’un prétendu « intérêt général » supérieur. Le directeur général de l’Agence Française de développement (AFD) déclarait hier (4) : « Pas de corona-morale en Afrique ! Ce n’est pas le moment de conditionner les aides ! ».

Ce slogan pousse-au-crime est sidérant, vicieux et injustifiable, alors que la conditionnalité des aides et le contrôle-sanction de leur réel usage est la clé des problèmes et des solutions des populations africaines. Finalement, ce ne serait jamais le moment de conditionner des aides, jamais le moment d’exiger réellement des comptes ni d’assainir la gouvernance publique. On attend de savoir ce qu’en pense la Chine, le principal créditeur de l’Afrique.

Du confinement évitable au déconfinement problématique. Partie 1

Bien sûr tout le monde peut se tromper. Il faut tenir compte du facteur humain qui est faillible. Au début il est possible de mal interpréter les données disponibles. Les réactions face à un événement sont prises en fonction de la culture, de la mémoire, du contexte, de l’émotivité des décideurs ou de leurs conseillers. Mais, en cas d’erreur, il est toujours possible de corriger. Or les Hommes de l’État, quand ils se sont trompés, ne corrigent pas leurs erreurs. C’est vrai sur le terrain sanitaire comme sur le terrain économique. Ils ne modifient pas leur comportement au fur et à mesure que la réalité du terrain s’impose, à eux comme à tous.
Quand Emmanuel Macron dit « Nous en tirerons toutes les conséquences, en temps voulu, quand il s’agira de nous réorganiser »  C’est une ineptie. C’est tout de suite qu’il faut commencer à corriger et ne pas laisser perdurer les erreurs, au risque d’en faire des fautes dont les conséquences dramatiques auraient pu être évitées.

Du confinement évitable au déconfinement problématique. Partie 2

Réparer l’économie, aux sens contemporain, n’est pas tout. Il faut réparer l’économie au sens de Frédéric Bastiat : la vie. « L’Échange, c’est l’Économie politique, c’est la Société toute entière; car il est impossible de concevoir la Société sans Échange, ni l’Échange sans Société. » Frédéric Bastiat, Harmonies économiques, l’Échange (1850) Il faut le rappeler sans cesse c’est une erreur d’opposer l’économie et la santé. L’un et l’autre sont indissociables.

Cette crise aura des conséquences sociales et humaines importantes. Il est capital que ces conséquences soient positives. Positif ne veut pas dire contrition et repentance pour nos modes de vie, anthropomorphisme vis à vis de Gaïa et SARS-coV2, écologisme et misanthropie. (À ce propos SARS-coV2 n’est pas une punition divine, il ne discute ni avec son papa ni avec Dieu. C’est une saloperie qui tue les gens )
Nous entendons par conséquences positives celles qui nous permettront d’aboutir à l’harmonie économique. C’est l’harmonie des vies, où chacun est libre d’accomplir son projet de vie, sans que l’État intervienne autrement que pour protéger les Droits Naturels Individuels. C’est la prospérité économique et la concorde sociale. C’est une société apaisée où les uns ne vivront pas aux dépens des autres et vice versa.

COVID-19 La vie continue, les combats débiles aussi

Le plus intéressant dans tout cela reste que cette pandémie, au-delà de montrer toute la complexité d’estimer l’impact réel de l’activité humaine sur la nature en général et le climat en particulier, permet aussi de donner un avant-goût assez précis de ce que donnerait la société prônée par les fanatiques décroissantistes : à vouloir absolument régenter l’activité de tous et de chacun, de vouloir la réduire à sa plus simple expression voire à la faire disparaître, on aboutirait à des villes désertées par les voitures interdites, des pénuries, un chômage caricaturalement haut, des tensions explosives au sein de la société, des comportements lamentables, et de façon générale quelque chose dont tout indique que les individus veulent plutôt s’éloigner…

Le confinement, ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

Ce qu’on ne voit pas c’est que l’humanité a les moyens de venir à bout de l’épidémie avec très peu de dégâts et sans confinement. Cette puissance technologique dont nous disposons aujourd’hui et qui a permis d’éviter le confinement dans plusieurs pays, est le fruit du libre échange et de la prospérité. Elle n’est pas le fruit du hasard, ni de créations étatiques. Elle est le fruit du génie créateur humain. Grâce à d’une multitude d’inventions en chaînes, réparties dans le temps et dans l’espace l’humanité se donne les moyens de sa sécurité sanitaire. Encore faut-il les utiliser. Aucune de ces inventions, innovations qui concourent à cette puissance technologique ne vient d’un seul domaine, d’une seule époque, d’une seule personne, ni d’un seul pays.

Une réponse libérale à l’épidémie de COVID-19?

Quand l’épidémie sera terminée il faudra regarder si les pays entièrement libres ou très libres économiquement, selon les critères de l’Index of Economic Freedom, ont tous réagi comme la Corée du Sud et de Taïwan. On se rendra probablement compte que la culture de chaque pays modèle la réaction. En attendant force est de constater que ces deux pays, qui ont les meilleurs résultats, sont des pays libres économiquement.

Confinement : comment en est on arrivé là.

Le fait que cette épidémie parte de Chine aurait dû nous permettre de nous préparer. Certes le coronavirus COVID-19 se propage très vite. C’est même une des spécificités de cette épidémie. Sur le terrain, le système de santé français n’était pas prêt. Quand on étudie la manière dont le gouvernement Français a réagi on constate que c’est l’exact contraire de ce qu’ont fait les Taïwanais ou les Sud-Coréens.