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Étiquette : COVID

La Voix de Bastiat n°5

Dans la force du mot, l’homme naît propriétaire, parce qu’il naît avec des besoins dont la satisfaction est indispensable à la vie, avec des organes et des facultés dont l’exercice est indispensable à la satisfaction de ces besoins. Les facultés ne sont que le prolongement de la personne; la propriété n’est que le prolongement des facultés. Séparer l’homme de ses facultés, c’est le faire mourir; séparer l’homme du produit de ses facultés, c’est encore le faire mourir.

Les limites du Conseil constitutionnel

On retombe là sur le problème posé par la perversion de la loi. Dans le cas qui nous concerne, la loi élaborée par la commission paritaire du 25 juillet pose ces bornes. Comme le Conseil refuse de mettre dans la balance les Droits fondamentaux, de se prononcer sur les Principes « Personnalité, Liberté, Propriété, » qui sont l’Homme, il valide de fait la politique gouvernementale et rend bien un jugement politique.
Ce qui confirme au demeurant que sommes donc dans un régime totalitaire. Tout est politique et le politique peut tout, à condition d’y mettre les formes.

Bastiat « À la jeunesse française ». Conférence donnée lors des journées du patrimoine 2020.

Peut être est-il nécessaire, comme Bastiat, de s’adresser à la jeunesse parce que, force est de constater, que les générations aux affaires aujourd’hui ont complètement oublié son message. Pire, elles l’ont discrédité et ont consciencieusement lavé le cerveau de notre jeunesse.
Il est donc indispensable que la jeunesse, et les autres, redécouvrent cet économiste Français.
Son legs est respectez la Personnalité, respecter la Liberté, respectez la Propriété, respectez la Responsabilité individuelle.
Ne cherchez pas l’unanimité, ne cherchez pas à imposer quoi que ce soit à autrui, cherchez et bâtissez les Harmonies économiques
« Tous les intérêts légitimes sont harmoniques » est l’enseignement final que Bastiat a souhaité léguer.

Déconfinement : la levée des mesures doit être totale et immédiate

Il n’est pas inutile de rappeler ici
– que gravité de la maladie a été considérablement aggravée par les mesures gouvernementales dont le confinement, l’interdiction de traitements précoces et les restrictions d’accès aux soins. Cette gravité a servi pour justifier la coercition.
– que ce dont les médias et les politiciens nous rebattent les oreilles ce sont des « étiquetés COVID », au mieux des tests positifs, pas des cas, encore moins des malades.
– que médicalement parlant nous n’avons pas affaire à une épidémie mais à plusieurs épidémies. Quand le génome est différent, le virus est différent. Il y a autant d’épidémies que de variants. Additionner leurs nombres n’a aucun sens scientifique…à moins de vouloir effrayer les gens.
– que la maladie se révèle peu mortelle quand les gens sont bien soignés et surtout qu’il y a de nombreuses tranches d’âges qui n’ont pas de risque de décès. 
– qu’il existe des traitements ambulatoires précoces, non reconnus en France, mais efficaces.

Port du masque obligatoire : instrumentaliser pour soumettre

Certains voudraient qu’être masqué soit la norme. Si ce n’est que de vivre masqué n’a rien de normal. Si les mesures de coercition sociale rentrent dans les mœurs c’est la servitude qui est intériorisée. Le masque en population générale n’en est qu’un témoin plus visible que d’autres. Il est donc aisé pour les autorités et la population de repérer les dissidents et de les présenter comme « responsables » de l’infection. Cela facilite la répression et la délation. Nous sommes bien dans une logique totalitaire. En vérité ce qui se joue avec le port du masque obligatoire c’est la soumission.

Amnesty adresse un Carton rouge à la France

On ne peut que constater que, dans beaucoup de pays, essentiellement riches et occidentaux, la solution retenue pour, paraît-il, venir à bout de l’épidémie est la coercition sociale. Coercition non seulement inefficace et aggravante sur la COVID, mais aussi « voie nocive pour les droit humains ». C’est une décision politique et uniquement politique. En France elle date des 12 et 16 mars 2020.

Les pays qui n’ont pas confiné et ceux qui ont utilisé des traitements précoces tels que l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, certes non officiellement validés, s’en sortent le mieux. En dépit de cela, les dirigeants des pays coercitifs ont persévéré dans la voie de l’oppression.

Les gouvernements ont vu le parti qu’ils pouvaient tirer de la COVID. Leur ratage initial, en aggravant l’épidémie, apporta même de l’eau à leur moulin, renforçant la croyance en une épidémie gravissime. Ils purent ainsi rebondir. Ils instillèrent la peur dans la société. Grâce à elle ils ont manipulé les personnes, pour les soumettre à leur bon vouloir et pour parvenir, sans révolte, à ces assignations à résidences et autres mesures liberticides à l’égard de gens qui n’ont commis aucun délit.

PME la grande oubliée du plan COVID

L’heure du bilan arrive et faute d’avoir compris l’importance du tissus PME en France les prochains mois risquent d’être plus destructeur que la pandémie elle-même !
Un conseil à nos ministres impliqués : Faute d’avoir, comme dans une majorité des Pays de l’OCDE, réservé la priorité des aides aux petites entreprises, pour vous racheter il faut impérativement annuler toutes les dettes sociales et prêts garantis pour celles qui, sans cela, aurons du mal à se maintenir et aucune chance de se relancer dans une reprise qui sera, à n’en pas douter, très pugnace.

La voix de Bastiat n°3

Cela a fait un an le 16 mars que les Français sont passés, d’un système encore relativement libre à un système de liberté conditionnelle, de liberté surveillée, voire d’enfermement.
L’alibi de l’État pour la restriction des libertés et son intrusion violente dans la vie privée est la COVID. C’est aussi grâce à elle qu’il a fait rentrer la peur dans le cerveau des gens.
Le résultat est que la population effrayée est sous son contrôle. Facilement manipulable, elle réclame sa soumission. Oubliant, grâce à la longueur de la crise, que l’État est le seul responsable des souffrances qu’elle endure. Elle oublie sa « main rude » qui l’opprime, elle ne voit plus que sa « main douce » qui la subventionne pour, dit -il, faire passer le cap « de la COVID » en attendant, promet-il, des jours meilleurs. L’État a donc intérêt à la rendre, ou à la faire croire, plus grave qu’elle n’est, et à la faire durer. Il a besoin de confusion.

Un an de libertés surveillées, triste anniversaire.

Ces souffrances prolongées finissent par peser d’un tel poids que les gens sont prêts à tout et n’importe quoi pour que ça cesse. Pour revenir à la vie « normale » (accéder aux restaurants, salles de sport, de spectacle…), ils sont prêts à accepter, et à imposer aux autres,

– le maintien d’une oppression quotidienne (par exemples des jauges, des masques en permanence ou presque, des amendes…),

– les règlements de plus en plus intrusifs dans leur vie privée avec le flicage numérique de chaque instant (par exemple le pass-sanitaire »).

Ils oublient qu’une vie dans ces conditions n’a rien de « normal ». Ils oublient qu’en acceptant de renoncer à leur Liberté, ils acceptent de renoncer à leur Humanité.
Ces mesures de coercition sociale sont plus qu’infantilisantes. Elles réifient les personnes.. (…) Avec les mesures de coercition sociale et le flicage numérique qui la complète, une dystopie est devenue réalité. La France est bien entrée dans une ère nouvelle… mais totalitaire. Il est à craindre qu’elle se pérennise.

Gouverner c’est faire peur

Cette « organisation de crise », qui a débuté le 18 février, met en lumière l’état déplorable de « l’organisation hors crise » du système de santé français. Cette organisation repose sur le rationnement des soins. C’est là le fond du problème.

Le rationnement des soins est la base de toutes les mesures prises depuis des lustres pour « sauver la Sécu ». De déremboursements en fermetures de lits tout le monde en a fait les frais, sans autre résultat que d’avoir, au XXIème siècle, un système de santé indigent. Des Français en meurent.

La déprogrammation des interventions « non urgentes » est un tri. Le tri est l’outil du rationnement. La prétention de ne pas vouloir faire le tri parmi les patients atteints par la COVID, pour leur permettre l’accès à l’hôpital ou en réanimation, veut dire que le tri est fait en amont.

Le tri a lieu entre ces patients et ceux ayant d’autres pathologies, dites « non urgentes ». Le tri est fait entre les causes de décès possibles. Ceux dus à des pathologies, désormais moins bien prises en charges, ceux induits par les mesures répressives, comme les suicides, sont tolérés comme des dommages collatéraux. C’est inhumain.

Dans la crise « sanitaire » l’État joue sa survie

– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, évite à l’État de rendre des comptes.
– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, donne à l’État des arguments pour l’heure des comptes. Si la COVID dure c’est que cette épidémie est sévère. Si elle dure très longtemps c’est qu’elle est très sévère. Si elle est très sévère la gestion étatique coercitive se trouve justifiée, ses détracteurs relégués au rang de complotistes, à qui l’on peut contester toute liberté d’expression. Les conséquences dramatiques des décisions étatiques s’estompent avec la peur et le temps. L’État est sanctifié dans son rôle de sauveur. L’État a gagné la partie. Il survit et sort renforcé.
La grande escroquerie consiste à faire croire aux Français que si l’État ne prend pas de mesures coercitives et n’insiste pas pour parvenir à une vaccination de masse « on » ne fait rien. C’est faux « on » fait quelque chose : de la médecine et pas de la politique.
l’État, doit libérer les Français pour ce qui est de la vie économique, sociale, culturelle, privée, et passer la main aux professionnels de terrain pour ce qui est de l’infection. Cette décision peut être prise demain, si le bon sens revient en France.

La vaccination, nouvelle faillite de l’État stratège

L’État stratège n’est pas connecté au réel. Il est une illusion. Il n’est pas possible de définir une stratégie pertinente à partir d’un petit nombre d’information sélectionnées dans un but précis sur un temps donné. L’État stratège suit sa logique propre, c’est à dire garder le pouvoir, gagner la prochaine élection. L’État sert l’État.

L’État stratège c’est un minimum d’informations, biaisées, un maximum de pouvoir. Nous avons aujourd’hui en France la quintessence de l’État stratège : un seul homme entouré d’un « Politburo ». Cela n’existe dans aucun autre pays européen. C’est une centralisation totale des pouvoirs. Les décisions de l’Autorité centrale sont sans appel.

France patrie de droits de l’homme : la fin d’un mythe

La crise est engendrée par une décision politique. En France ce sont les Adresses aux Français des 12 et 16 mars 2020 et l’état d’urgence sanitaire du 23 mars 2020.
Laisser les médecins traiter précocement aurait pourtant permis d’éviter une surcharge des hôpitaux et des services de réanimation. Remettre le nombre des services de réanimation au niveau de l’épidémie aurait été possible depuis des mois que dure le problème. Créer une réserve en cas de catastrophe aurait aussi été possible. Tout cela aurait coûté bien moins cher, en moyens matériels et humains, que le confinement, le couvre-feu, les restrictions de déplacements, les fermetures administratives etc.  Cela aurait fait baisser la pression sur le système de santé. Cela aurait épargné des vies et évité la ruine du pays.
Cela n’a pas été fait. Il faut que ce point faible du système de santé persiste parce que l’État en a besoin. Il a besoin de la pénurie, il a besoin de la peur, pour étendre son pouvoir et restreindre les libertés.

Vaccination : redonner de la confiance et de la liberté

Ce qui est dramatique en cette période de souffrance c’est que les personnes ne réclament pas la Liberté. De renoncement en renoncement, de loi scélérate en loi scélérate, nos libertés reculent et chaque jour nous rapproche d’un régime à la chinoise, voire à la nord-coréenne. Quant à l’Europe elle devient une nouvelle Union Soviétique. La France comme l’Europe trahissent leurs idéaux et leurs principes fondateurs.
Une société de liberté est obligatoirement une société de respect des Droits Naturels donc une société avec des règles. Règles peu nombreuses mais claires, fondées sur la responsabilité et l’éthique. Beaucoup veulent, l’enfermement, la contrainte, la coercition, la spoliation, soit le totalitarisme.les Libéraux, seuls ou presque,veulent l’Éthique, la Justice, la Liberté, la Personnalité, la Propriété, la Responsabilité.

Vaccination : toujours plus d’État

L’État a aussi crée un comité Théodule. Cela montre dans quel état de déliquescence est tombé notre pays, ses corps représentatifs et son système politique dit « démocratique. » Cela montre que nos politiciens sont plus adeptes de la défausse que de la prise de responsabilités. Cela montre comment le courage et le sens du devoir ont déserté les sphères dirigeantes. Cela montre que les politiciens ont peur des gens et de leur liberté. Aux RIC, proportionnelle intégrale, liberté économique, ils préfèrent une démocratie pervertie et des comités Théodule.

État d’urgence sanitaire : l’autorité centrale est totalitariste (1/2)

Ce projet de loi montre que les politiciens français sont étatistes. Qu’il croient en la nécessité d’une autorité centrale pour contrôler les rapports entre les êtres humains. Qu’ils ne croient pas en la libre entreprise. Qu’ils considèrent leurs concitoyens comme des enfants incapables de gérer leur vie. Qu’il les considère comme inaptes à affronter l’inattendu. Qu’ils considèrent les êtres humains comme des rouages d’une mécanique sociale dont ils sont les mécaniciens. L’État se mêle de tout et intervient partout. Il n’y a plus de domaine privé. L’autorité centrale est totalitariste par essence. « l’action gouvernementale se généralise par la contrainte. Elle invoque nécessairement le compelle intrare. Elle procède en vertu d’une loi, et il faut que tout le monde se soumette, car loi implique sanction. » Frédéric Bastiat Services privés, service public (1850)