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Étiquette : crise

Bastiat « À la jeunesse française ». Conférence donnée lors des journées du patrimoine 2020.

Peut être est-il nécessaire, comme Bastiat, de s’adresser à la jeunesse parce que, force est de constater, que les générations aux affaires aujourd’hui ont complètement oublié son message. Pire, elles l’ont discrédité et ont consciencieusement lavé le cerveau de notre jeunesse.
Il est donc indispensable que la jeunesse, et les autres, redécouvrent cet économiste Français.
Son legs est respectez la Personnalité, respecter la Liberté, respectez la Propriété, respectez la Responsabilité individuelle.
Ne cherchez pas l’unanimité, ne cherchez pas à imposer quoi que ce soit à autrui, cherchez et bâtissez les Harmonies économiques
“Tous les intérêts légitimes sont harmoniques” est l’enseignement final que Bastiat a souhaité léguer.

Port du masque obligatoire : instrumentaliser pour soumettre

Certains voudraient qu’être masqué soit la norme. Si ce n’est que de vivre masqué n’a rien de normal. Si les mesures de coercition sociale rentrent dans les mœurs c’est la servitude qui est intériorisée. Le masque en population générale n’en est qu’un témoin plus visible que d’autres. Il est donc aisé pour les autorités et la population de repérer les dissidents et de les présenter comme « responsables » de l’infection. Cela facilite la répression et la délation. Nous sommes bien dans une logique totalitaire. En vérité ce qui se joue avec le port du masque obligatoire c’est la soumission.

Libéralisme et inversion du sens des mots et des valeurs

En France s’y rajoute le libéralisme dont on l’accuse de tous les maux, c’est devenu une forme de dédouanement de ses propres erreurs : Pour la gauche, le centre mais malheureusement aussi trop souvent la droite, le libéralisme est le « putching ball » qui leur sert de défouloir bien pratique et ne parlons pas de l’extrême droite qui en fait son tabou absolu.

La France est un Pays Étatique, à l’opposé du libéralisme, et nous devons rappeler régulièrement et le dénoncer comme l’affirmait Frédéric Bastiat : « L’état c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre au dépend de tout le monde ».

L’Etat français peut- il cesser de s’endetter ?

Il s’est donc opéré, en France, la jonction de deux éléments : la nécessité de soutenir le niveau de vie de la population pour pallier aux conséquences de la forte désindustrialisation du pays , d’une part, et le besoin de satisfaire les exigences bien connues de réduction des inégalités de revenus dans notre pays, de l’autre. Déjà, Tocqueville, au début du XIXe siècle, avait souligné cette très forte passion des Français pour l’égalité. La « révolution des gilets jaunes » a été l’ illustration de ces phénomènes : des revendications formulées par des populations dites « périphériques » qui se sont plaintes de l’insuffisance de leurs revenus, de la désertification du territoire, et de leur marginalisation dans la société.

Les très importantes dépenses publiques qui se constatent en France sont donc tout à fait explicables : elles n’ont rien de surprenant, compte tenu des dégâts causés par la désindustrialisation du pays et de la sociologie qui est celle des Français.

Réindustrialiser la France : un enjeu vital pour l’avenir du pays

La France a ainsi vu fondre à grande vitesse son secteur industriel, et elle est devenue, à présent, en Europe, le pays le plus désindustrialisé, la Grèce mise à part. Son secteur industriel ne concourt plus que pour 10 % seulement à la formation du PIB, alors qu’en Allemagne il représente 23 %, la moyenne des pays de l’OCDE se situant à 20,0 %. Notre ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a déclaré tout récemment, en présentant son plan de « relance industrielle : « Nous avons laissé partir nos usines, nos compétences, des filières entières depuis 20 ou 30 ans », et il a parlé d’un « scandale économique » et d’ «une faute politique ».

Il faut comprendre l’enchainement fatal dans lequel se sont trouvés entrainés nos dirigeants en laissant fondre comme ils l’on fait notre industrie. Il s’agit d’une spirale descendante dangereuse. L’industrie est un secteur qui crée beaucoup de richesse, directement et indirectement. En laissant fondre le secteur secondaire de notre économie le pays s’est appauvri et les gouvernements successifs se sont vus contraints, pour soutenir le niveau de vie des habitants, d’effectuer des dépenses sociales de plus en plus importantes. Elles sont devenues les plus élevées, aujourd’hui, de tous les pays de l’OCDE, en proportion du PIB.
Si l’on ne change rien aux causes qui ont provoqué le déclin de notre industrie on ne parviendra évidemment pas à réindustrialiser le pays. Ces causes sont :
-Notre droit du travail, et, d’une façon plus générale, le climat social du pays;
-Notre fiscalité ;
-Le manque de capitaux pour financer les jeunes pousses.

Covid-19 : il faut redonner l’espoir aux Français

« La lutte moderne contre les épidémies repose sur quelques principes simples « protéger les plus faibles – dépister les malades – les mettre à l’écart et les soigner ». Depuis deux siècles le « confinement général » des populations a été abandonné, sauf lorsque la présence de l’agent infectieux est encore circonscrite à la zone où il est apparu. »
« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » En allant plus loin on rappellera que la santé ne se réduit pas à l’absence d’infection à SRAS-coV2. Le gouvernement l’a sans doute oublié. Il ne gère et ne pense qu’au travers de ce coronavirus.

« Le virus circule toujours » : alarmisme, panique et privation de liberté

Il est significatif qu’aujourd’hui la prise en charge de l’épidémie soit passé au second plan. Tout se focalise sur le confinement, ce qu’il doit être, ne pas être etc… Sa pertinence n’est même plus discutée. L’infection est oubliée, l’humain est oublié. L’horizon des Français n’est constitué que de maladies, de morts et de privation de liberté. Aucun espoir …

Crise dite “sanitaire” : l’État assassine le pays

Il est faux de croire que le gouvernement encaisse une crise planétaire d’ampleur inédite. Il a crée cette crise. Le fait que d’autres gouvernements occidentaux en aient fait autant n’est pas une excuse. C’est un comportement moutonnier caractéristique d’une absence de caractère et de charpente intellectuelle solide.
Pour bien des gens le gouvernement n’avait pas d’autre choix que d’attenter aux libertés. C’est faux. C’est l’État qui a créé la crise et qui s’est interdit tout autre choix. Peut-être par ignorance au départ, mais aujourd’hui par obstination coupable. Le résultat est le totalitarisme.

Crise COVID-19 : découvrez Frédéric Bastiat

Que faire ? Sûrement pas augmenter le rôle de l’État, diminuer la liberté économique, fuir dans la dette, le déficit et la fausse monnaie.
Frédéric Bastiat est un libéral; défenseur des Droits Naturels . « Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » La Loi (1850) Ceux qui le connaissent savent que Bastiat est habituellement présenté comme minarchiste
Seul le marché libre grâce à l’information des prix peut être à même de déterminer la valeur des services échangés. L’État a remplacé les prix par des tarifs administratifs. D’où destructions des incitations productives, disparition des informations fiables et pénurie. Rien n’est gratuit même pas la pénurie. La France paie le prix fort pour sa Sécu.

Du confinement évitable au déconfinement problématique. Partie 1

Bien sûr tout le monde peut se tromper. Il faut tenir compte du facteur humain qui est faillible. Au début il est possible de mal interpréter les données disponibles. Les réactions face à un événement sont prises en fonction de la culture, de la mémoire, du contexte, de l’émotivité des décideurs ou de leurs conseillers. Mais, en cas d’erreur, il est toujours possible de corriger. Or les Hommes de l’État, quand ils se sont trompés, ne corrigent pas leurs erreurs. C’est vrai sur le terrain sanitaire comme sur le terrain économique. Ils ne modifient pas leur comportement au fur et à mesure que la réalité du terrain s’impose, à eux comme à tous.
Quand Emmanuel Macron dit « Nous en tirerons toutes les conséquences, en temps voulu, quand il s’agira de nous réorganiser »  C’est une ineptie. C’est tout de suite qu’il faut commencer à corriger et ne pas laisser perdurer les erreurs, au risque d’en faire des fautes dont les conséquences dramatiques auraient pu être évitées.

Le confinement, ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

Ce qu’on ne voit pas c’est que l’humanité a les moyens de venir à bout de l’épidémie avec très peu de dégâts et sans confinement. Cette puissance technologique dont nous disposons aujourd’hui et qui a permis d’éviter le confinement dans plusieurs pays, est le fruit du libre échange et de la prospérité. Elle n’est pas le fruit du hasard, ni de créations étatiques. Elle est le fruit du génie créateur humain. Grâce à d’une multitude d’inventions en chaînes, réparties dans le temps et dans l’espace l’humanité se donne les moyens de sa sécurité sanitaire. Encore faut-il les utiliser. Aucune de ces inventions, innovations qui concourent à cette puissance technologique ne vient d’un seul domaine, d’une seule époque, d’une seule personne, ni d’un seul pays.

GLOBAL MONEY : a new world

Economists still depend on Keynes’ vision of the macro economic world. His representation basically remains that of semi closed economic islands, each with its own monopoly hierarchy of banking and money institutions ordered around a central bank that is sovereign. Within this mental universe, there is conceptually no room for such a shadow money.

Stagnation, BRI versus Summers

La croissance est morte car les banques centrales ont cassé le régime monétaire mondial. Les banques centrales continuent d’agir sur la base d’un paradigme de représentation où les systèmes bancaires et monétaires sont fondamentalement de nature hiérarchique, dans le cadre d’espaces économiques essentiellement fermés où la monnaie, sa création et son contrôle restent sous la tutelle étroite d’une banque centrale souveraine qui sert de sas de passage obligé pour les relations économiques internationales. Avec la mondialisation, ce système a vécu.

LES BANQUES CENTRALES NE SONT PLUS CENTRALES

L’actuel retournement des conjonctures s’inscrit dans une dynamique de longue déflation de l’alimentation mondiale en liquidités.
Les décisions annoncées au début du mois par Mario Draghi confirment la gravité du retournement de conjoncture qui vient de surprendre les autorités économiques et politiques. Elles n’ont rien vu venir (malgré l’apparition de signes avant-coureurs dès l’été). Elles sont incapables de l’expliquer.(…) Il nous reste à croiser les doigts pour qu’une quelconque erreur des autorités, ou même plusieurs (comme en 2008) ne déclenchent pas une nouvelle apocalypse financière.

Pentecôte sans l’Esprit Saint

Que les hautes autorités du Vatican pardonnent mon oubli de la charité chrétienne : je vais commenter avec sévérité le document publié à Rome jeudi dernier sous le titre « Questions économiques et financières ». La Pentecôte est l’envoi en mission des apôtres Ils reçoivent à cet effet l’aide de l’Esprit Saint, qui leur donnera le souffle de la foi, [ … ]

Les causes du déclin français et comment en sortir

  Tous les indicateurs de l’activité économique du pays nous indiquent que notre économie peine à fonctionner au rythme des autres pays européens, et tout particulièrement des pays les plus dynamiques. Le taux moyen de croissance du PIB est constamment plus faible que celui de nos voisins : 1,2 % par exemple en 2016 contre 1,8 % pour l’Union européenne à 15, et [ … ]

France, sortir de l’étatisme pour sortir de l’impasse : la solution libérale.

« France sortir de l’étatisme pour sortir de l’impasse : la solution libérale. « Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas »», tel était le thème du 7ème Weekend de la liberté. L’étatisme, le collectivisme ne sont que quelques-uns des visages du socialisme tel que le définit Frédéric Bastiat. « C’est ce qui est arrivé. La chimère du [ … ]

La vérité sur la crise dite financière de 2008

Pourquoi le libéralisme est la solution à la crise financière. Le sujet est vaste, et pourrait m’entraîner sur les terrains particulièrement étendus de la fiscalité, de la législation du travail, du logement, de l’éducation, etc. Pour ce genre d’article généraliste et forcément un peu superficiel, j’ai produit celui par le passé, un « programme pour une sortie de crise » [ … ]

L’Europe et la crise des réfugiés

Introduction Depuis ces vingt-cinq dernières années, l’Union européenne a été mise au défi de la question migratoire et confrontée à des mouvements migratoires appartenant à des profils divers: regroupement familial, demandeurs d’asile, étudiants, élites qualifiées, migrants à la recherche de travail, mineurs isolés. Contrairement au passé, les migrations de travail sont devenues très faibles en nombre en Europe par rapport [ … ]