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Étiquette : démocratie

Amnesty adresse un Carton rouge à la France

On ne peut que constater que, dans beaucoup de pays, essentiellement riches et occidentaux, la solution retenue pour, paraît-il, venir à bout de l’épidémie est la coercition sociale. Coercition non seulement inefficace et aggravante sur la COVID, mais aussi « voie nocive pour les droit humains ». C’est une décision politique et uniquement politique. En France elle date des 12 et 16 mars 2020.

Les pays qui n’ont pas confiné et ceux qui ont utilisé des traitements précoces tels que l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, certes non officiellement validés, s’en sortent le mieux. En dépit de cela, les dirigeants des pays coercitifs ont persévéré dans la voie de l’oppression.

Les gouvernements ont vu le parti qu’ils pouvaient tirer de la COVID. Leur ratage initial, en aggravant l’épidémie, apporta même de l’eau à leur moulin, renforçant la croyance en une épidémie gravissime. Ils purent ainsi rebondir. Ils instillèrent la peur dans la société. Grâce à elle ils ont manipulé les personnes, pour les soumettre à leur bon vouloir et pour parvenir, sans révolte, à ces assignations à résidences et autres mesures liberticides à l’égard de gens qui n’ont commis aucun délit.

La leçon de l’Histoire

La situation actuelle en France et dans d’autres pays européens n’est pas aussi catastrophique que pendant l’entre-deux-guerres, mais elle offre une similitude frappante et inquiétante, et l’idéologie socialiste reste influence encore une grande partie de la population française.

En France, toute réforme, même votée, suscite quasi systématiquement des manifestations dont l’objectif avoué est d’en empêcher l’application. Certains partis politiques, en soutenant les contestions de rue, violent la règle démocratique qu’ils devraient soutenir. Le pouvoir démocratique est en difficulté, ne parvient plus à rassembler les citoyens autour d’un intérêt commun.

La perte des autorités traditionnelles est évidente : on conteste les magistrats, les médecins, la police, les enseignants, les élus …, soit par une opposition frontale, soit sur les réseaux sociaux, soit par le recours aux tribunaux. La légitimité de la violence est inversée : celle des manifestants est considérée comme “la seule façon de se faire entendre” et celle des forces de l’ordre est jugée illégitime par une partie de la population sous l’influence des réseaux sociaux et même par certains responsables politiques. Si les autorités traditionnelles ont disparu, celle de l’État est regrettée par certains, mais uniquement lorsqu’elle devrait être exercée sur les autres

France patrie de droits de l’homme : la fin d’un mythe

La crise est engendrée par une décision politique. En France ce sont les Adresses aux Français des 12 et 16 mars 2020 et l’état d’urgence sanitaire du 23 mars 2020.
Laisser les médecins traiter précocement aurait pourtant permis d’éviter une surcharge des hôpitaux et des services de réanimation. Remettre le nombre des services de réanimation au niveau de l’épidémie aurait été possible depuis des mois que dure le problème. Créer une réserve en cas de catastrophe aurait aussi été possible. Tout cela aurait coûté bien moins cher, en moyens matériels et humains, que le confinement, le couvre-feu, les restrictions de déplacements, les fermetures administratives etc.  Cela aurait fait baisser la pression sur le système de santé. Cela aurait épargné des vies et évité la ruine du pays.
Cela n’a pas été fait. Il faut que ce point faible du système de santé persiste parce que l’État en a besoin. Il a besoin de la pénurie, il a besoin de la peur, pour étendre son pouvoir et restreindre les libertés.

Emmanuel Macron à la recherche d’ «un islam de France »

Pour ce qui est, tout, d’abord de la compatibilité de l’islam avec nos valeurs, il faut bien voir que les trois valeurs : liberté, égalité, tolérance, sur lesquelles les démocraties sont fondées sont incompatibles avec l’islam. Dans l’islam les hommes ne jouissent pas d’une liberté de conscience et ils sont contraints d’obéir aux volontés de Dieu telle qu’elles lui ont été révélées par le message adressé à Mahomet. Dans une société musulmane, par ailleurs, il n’y a pas d’égalité entres les individus : pas d’égalité entre l’homme et la femme, pas d’égalité non plus entre le croyants et les gens du Livre, et l’esclavage est admis. Enfin, pas de tolérance : les croyants sont conviés à combattre et éliminer les incroyants et a contraindre les gens du Livre à se convertir à l’islam. De surcroit, il faut bien comprendre que dans une société démocratique les citoyens obéissent aux lois qu’ils se donnent à eux-mêmes, alors que dans une société islamiques les hommes obéissent aux lois dictées par Dieu
Ce qu’attend notre président de cet « islam de France », c ‘est qu’il cesse de vouloir être conquérant, qu’il admette la liberté de croyance des individus, qu’il proclame que les hommes sont tous égaux entre eux, qu’il tolère qu’il puisse y avoir dans la société des incroyants et des adeptes d’autres religions, qu’il admette que les hommes disposent du pouvoir de s’administrer eux-mêmes, etc….en somme, un islam sans islam qui ne serait guère différent, finalement, du christianisme. La partie est donc très loin d’être gagnée.

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE quatrième partie, conclusion

Notre problème est : comment faire disparaître la lutte des classes pour rétablir la fraternité et la confiance entre les citoyens ? Pour Hobbes, diriger un État confronté à des conflits nécessite un pouvoir fort pour les régler. Au XXe siècle, la lutte des classes et la faiblesse des régimes démocratiques ont effectivement amené au pouvoir les régimes totalitaires, fascistes, nazis et staliniens. On en connaît les résultats désastreux. Un pouvoir fort doit rester sous le contrôle des citoyens et respecter les valeurs humanistes : il est indispensable de limiter la puissance du Léviathan de Hobbes par la tolérance de Locke et réciproquement.

Le Referendum d’Initiative Citoyenne (RIC) et la Démocratie Directe.

Avec la COVID-19 l’État a trouvé un prétexte aussi puissant qu’inespéré pour s’étendre inexorablement et détruire nos libertés. Il n’est pas prêt de faire machine arrière. La démocratie dite représentative n’est pas une protection pour les citoyens. L’Assemblée n’est qu’une chambre d’enregistrement. Or, chacun doit être libre d’accomplir son projet de vie. Pour recouvrer la Liberté le pouvoir de l’État doit être limité. La démocratie directe et le Referendum d’Initiative Citoyenne peuvent en être un moyen.

Initiation au libéralisme

Quatre idéologies humanistes dominent actuellement la pensée politique dans les démocraties occidentales : le libéralisme, le socialisme, la social-démocratie, le conservatisme. Le premier est fondé sur la liberté individuelle, le second sur l’organisation collective de la société, le troisième est un compromis entre libéralisme et socialisme. Enfin, le conservatisme défend la tradition qui est supposée garante de la paix sociale. Elles revendiquent toutes un régime démocratique, et mettent le pouvoir politique sous l’autorité du peuple souverain.
Le discours public tenu par un certain nombre de responsables politiques et sociaux et de journalistes français actuels montre leur méconnaissance du libéralisme, réduit au capitalisme et à la mondialisation, accusé de promouvoir la recherche effrénée de la richesse et de la consommation, d’empêcher les progrès sociaux, de permettre et même de générer des injustices sociales insupportables, d’accorder aux individus une liberté sans entrave au détriment les uns des autres, et de négliger ou de contester les problèmes environnementaux. Cette image est diffusée largement par les journaux, les télévisions, les réseaux sociaux, les partis politiques.

l’islam et les démocraties occidentales

On pourrait dire, de façon provocatrice, que pour qu’un musulman devienne un vrai Occidental il faudrait, en fait, qu’il se convertisse au christianisme. Certes, les Européens sont en majorité agnostiques, mais cet agnosticisme s’est construit sur une culture et une tradition judéo-chrétienne. Il faut appréhender les problèmes d’intégration avec les approches des anthropologues, et ne pas rester sur des idées simplistes. Le Coran dit aux chrétiens qu’ils sont dans l ‘erreur: comment donc des musulmans feraient -ils leurs les thèses de ces gens, les chrétiens, que le Prophète a ordonné de combattre? Le message antichrétien est dans le livre saint de l’islam: cela ne peut être nié. Il ne facilite pas l ‘intégration des musulmans dans nos sociétés occidentales, des sociétés fondées, il ne faut pas le négliger, sur les valeurs et les traditions chrétiennes. Nous avons fait au XVIIIe siècle ce que Marcel Gauchet a appelé « une sortie de religion », mais les révolutionnaires ont tout simplement laïcisé les valeurs chrétiennes. Telle est la réalité.

Liberté d’expression : la pente glissante de la régulation administrative

Liberté d’expression comme processus démocratique, liberté d’expression comme instrument pour rechercher la vérité, liberté d’expression comme droit fondamental de chaque personne… La liberté d’expression est mère de toutes les autres libertés : sans elle, aucune défense des autres libertés n’est possible. L’affaiblissement constant de la liberté d’expression est une mauvaise nouvelle pour toutes les autres libertés, il est plus que temps de prendre la mesure des menaces qui pèsent sur elle.

Démocratie, Inflation législative et réglementaire

Mais la tentation législative ne concerne pas uniquement les appetits égoïstes des particuliers ; l’existence de l’option démocratique titille aussi les cordes de la vanité et de la démesure, présentes dans la tête de bien des hommes. Lorsqu’elles sont pincées, ces cordes les irradient de vibrations qui les altère au point que leur vocabulaire se réduit à deux uniques mots : “yaka” et “fokon” et que leur perception change si bien que leurs yeux ne leur renvoie plus que deux images : celle de la démocratie qui prend la forme d’un marteau gigantesque, d’une part ; et celle du reste du monde qui prend celle d’un énorme clou, d’autre part. Lorsque la métamorphose est achevée, ils sont devenus des démiurges constructivistes.
Les démiurges constructivistes n’envisagent pas d’utiliser la démocratie égoïstement comme une vulgaire pompe à ressource servant à mettre du beurre dans les épinards. Eux, sont bien au dessus de tout ça et regardent amoureusement le marteau et voudraient bien le tenir afin de pouvoir enfin remodeler l’humanité et la guérir de ses maux supposés à coups de lois.

Macron : 2017 la pérestroika, 2019 la glasnost, 2022/23 l’effondrement ?

De 1985 et 1991 six ans se sont écoulées entre la perestroïka et l’effondrement. Si six ans sont comptés à partir de 2017 nous arrivons en 2023. Nous vivons dans le pays de la monarchie présidentielle absolue. 2022 sera l’année de l’élection du monarque. Si cet scrutin ne débouche pas sur l’élection d’une personne à la politique novatrice, c’est à dire en rupture avec ce qui constitue l’acte fondateur de l’étatisme français moderne et de son totalitarisme mou, alors il est permis de penser que l’effondrement pourrait être proche. En août 1991 eu lieu le putsch de Moscou. Si la personne élue en 2022 n’est pas novatrice, personne ne sait la tournure que prendront les événements

France-monde arabe : relations d’Hommes malades

France-monde arabe : relations d’Hommes malades À propos des pays arabes Yves Montenay déplore la « dégradation de la gouvernance et de l’économie ». Malheureusement ce diagnostic peut aussi s’appliquer à la France. C’est pourquoi il est possible que les relations France-pays arabes et, dans une moindre mesure les relations Europe-monde Arabe, soient des relations d’ « Hommes malades ». C’est à dire de pays qui [ … ]

La Suisse Pays prospère et apaisé

La Suisse est le pays le plus économiquement libre en Europe et le 3ème dans le monde. Elle a une longue tradition d’ouverture sur le monde mais garde jalousement son indépendance et sa neutralité. La Suisse n’a rejoint les Nations Unies qu’en 2002. Par deux fois l’adhésion du pays à l’Union Européenne a été rejetée à une large majorité lors [ … ]