Loading...

Étiquette : démocratie

Initiation au libéralisme

Quatre idéologies humanistes dominent actuellement la pensée politique dans les démocraties occidentales : le libéralisme, le socialisme, la social-démocratie, le conservatisme. Le premier est fondé sur la liberté individuelle, le second sur l’organisation collective de la société, le troisième est un compromis entre libéralisme et socialisme. Enfin, le conservatisme défend la tradition qui est supposée garante de la paix sociale. Elles revendiquent toutes un régime démocratique, et mettent le pouvoir politique sous l’autorité du peuple souverain.
Le discours public tenu par un certain nombre de responsables politiques et sociaux et de journalistes français actuels montre leur méconnaissance du libéralisme, réduit au capitalisme et à la mondialisation, accusé de promouvoir la recherche effrénée de la richesse et de la consommation, d’empêcher les progrès sociaux, de permettre et même de générer des injustices sociales insupportables, d’accorder aux individus une liberté sans entrave au détriment les uns des autres, et de négliger ou de contester les problèmes environnementaux. Cette image est diffusée largement par les journaux, les télévisions, les réseaux sociaux, les partis politiques.

l’islam et les démocraties occidentales

On pourrait dire, de façon provocatrice, que pour qu’un musulman devienne un vrai Occidental il faudrait, en fait, qu’il se convertisse au christianisme. Certes, les Européens sont en majorité agnostiques, mais cet agnosticisme s’est construit sur une culture et une tradition judéo-chrétienne. Il faut appréhender les problèmes d’intégration avec les approches des anthropologues, et ne pas rester sur des idées simplistes. Le Coran dit aux chrétiens qu’ils sont dans l ‘erreur: comment donc des musulmans feraient -ils leurs les thèses de ces gens, les chrétiens, que le Prophète a ordonné de combattre? Le message antichrétien est dans le livre saint de l’islam: cela ne peut être nié. Il ne facilite pas l ‘intégration des musulmans dans nos sociétés occidentales, des sociétés fondées, il ne faut pas le négliger, sur les valeurs et les traditions chrétiennes. Nous avons fait au XVIIIe siècle ce que Marcel Gauchet a appelé « une sortie de religion », mais les révolutionnaires ont tout simplement laïcisé les valeurs chrétiennes. Telle est la réalité.

Liberté d’expression : la pente glissante de la régulation administrative

Liberté d’expression comme processus démocratique, liberté d’expression comme instrument pour rechercher la vérité, liberté d’expression comme droit fondamental de chaque personne… La liberté d’expression est mère de toutes les autres libertés : sans elle, aucune défense des autres libertés n’est possible. L’affaiblissement constant de la liberté d’expression est une mauvaise nouvelle pour toutes les autres libertés, il est plus que temps de prendre la mesure des menaces qui pèsent sur elle.

Démocratie, Inflation législative et réglementaire

Mais la tentation législative ne concerne pas uniquement les appetits égoïstes des particuliers ; l’existence de l’option démocratique titille aussi les cordes de la vanité et de la démesure, présentes dans la tête de bien des hommes. Lorsqu’elles sont pincées, ces cordes les irradient de vibrations qui les altère au point que leur vocabulaire se réduit à deux uniques mots : “yaka” et “fokon” et que leur perception change si bien que leurs yeux ne leur renvoie plus que deux images : celle de la démocratie qui prend la forme d’un marteau gigantesque, d’une part ; et celle du reste du monde qui prend celle d’un énorme clou, d’autre part. Lorsque la métamorphose est achevée, ils sont devenus des démiurges constructivistes.
Les démiurges constructivistes n’envisagent pas d’utiliser la démocratie égoïstement comme une vulgaire pompe à ressource servant à mettre du beurre dans les épinards. Eux, sont bien au dessus de tout ça et regardent amoureusement le marteau et voudraient bien le tenir afin de pouvoir enfin remodeler l’humanité et la guérir de ses maux supposés à coups de lois.

Macron : 2017 la pérestroika, 2019 la glasnost, 2022/23 l’effondrement ?

De 1985 et 1991 six ans se sont écoulées entre la perestroïka et l’effondrement. Si six ans sont comptés à partir de 2017 nous arrivons en 2023. Nous vivons dans le pays de la monarchie présidentielle absolue. 2022 sera l’année de l’élection du monarque. Si cet scrutin ne débouche pas sur l’élection d’une personne à la politique novatrice, c’est à dire en rupture avec ce qui constitue l’acte fondateur de l’étatisme français moderne et de son totalitarisme mou, alors il est permis de penser que l’effondrement pourrait être proche. En août 1991 eu lieu le putsch de Moscou. Si la personne élue en 2022 n’est pas novatrice, personne ne sait la tournure que prendront les événements

France-monde arabe : relations d’Hommes malades

France-monde arabe : relations d’Hommes malades À propos des pays arabes Yves Montenay déplore la « dégradation de la gouvernance et de l’économie ». Malheureusement ce diagnostic peut aussi s’appliquer à la France. C’est pourquoi il est possible que les relations France-pays arabes et, dans une moindre mesure les relations Europe-monde Arabe, soient des relations d’ « Hommes malades ». C’est à dire de pays qui [ … ]

La Suisse Pays prospère et apaisé

La Suisse est le pays le plus économiquement libre en Europe et le 3ème dans le monde. Elle a une longue tradition d’ouverture sur le monde mais garde jalousement son indépendance et sa neutralité. La Suisse n’a rejoint les Nations Unies qu’en 2002. Par deux fois l’adhésion du pays à l’Union Européenne a été rejetée à une large majorité lors [ … ]