Loading...

Étiquette : Ecologie

Climatologie africaine

Le problème avec les tenants du « climatiquement correct », notion étroitement cantonnée aux pays « riches », est qu’ils confondent origine et influence, deux notions scientifiques pourtant différentes. Mais, comme ils exercent le monopole médiatique et politique, ils peuvent donc tout à loisir formater les jeunes générations afin de les couler dans le moule universaliste du « village terre » qu’il importe de protéger afin de « sauver la planète ».
Adhérant avec enthousiasme ou suivisme à ce nouveau messianisme, l’homme blanc est décidemment incurable.

l’écologisme : les manipulations écologiques :

leur projet est sans conteste : il s’agit de réduire l’humanité à une fraction infime de ce qu’elle est. Telle était la préconisation de Hans Jonas, probablement le théoricien écologiste le plus influent du XXe siècle, telle est aujourd’hui la préconisation de la plupart des intellectuels et militants écologistes, cohérents avec leurs axiomes théoriques. Se débarrasser des neuf-dixième de l’humanité… Comment ? C’est un aspect du programme sur lequel les idéologues restent la plupart fort discrets. Pas tous. Mentionnons Paul Ehrlich, probablement l’écologiste américain le plus lu depuis les années soixante, auteur de la Bombe P (comme population) — les écologistes ne parlaient pas encore de CO2, seulement de surpopulation — qui préconisait de stériliser de force les populations qui se reproduisent « comme des lapins » (sic), expression raciste et méprisante qui visait les Indiens et les Pakistanais. Si la vasectomie massive ne suffit pas, poursuit doctement le Dr. Ehrlich, alors il faudra déverser des substances stérilisantes dans l’eau potable. Telle serait la « solution finale » — l’expression est de Hans Jonas, dans une interview au Spiegel en 1992 — au « problème écologique ».
L’écologisme est une idéologie totalitaire au sens strict, plus radicale dans ses prétentions humanicides qu’aucune de ses devancières.

L’écologie, une nouvelle « route de la servitude »

L’écologie a déserté le domaine science pour celui de la politique. Elle n’est plus la science d’étude des milieux où vivent les êtres vivants, ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu elle est devenu un des instruments les plus efficaces de la spoliation légale. Un des instruments les plus efficaces pour contraindre les gens à renoncer à leurs projets de vie, pour les obliger à adopter ceux que les politiciens ont décidé pour eux. La France est en pleine dérive totalitaire.

Conférence sur l’écologie

Interdire tout ce qu’on peut, éco-taxer le reste : telle pourrait être la devise des écologistes en politique. Si le CO2 humain est le problème, alors l’homme doit être bridé, contrôlé, brimé dans chacune de ses activités émettrices de CO2 : c’est-à-dire l’intégralité de son agir. Fouillant l’écologisme depuis la racine de son éthique anti-humaniste jusqu’à la cime de ses revendications concrètes — bannir la voiture, l’avion, la viande, le nucléaire, la vie à la campagne, l’économie de marché, l’agriculture moderne, bref la Modernité depuis 1750

écologie : Les manipulations écologiques

Drieu Godefridi montre que l’écologisme définit une idéologie plus radicale dans ses prétentions liberticides, anti-économiques et finalement humanicides qu’aucun totalitarisme des siècles précédents. « Diviser l’humanité par dix” : tel est l’idéal écologiste. « C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge. » Etienne de La Boétie, « Discours de la servitude volontaire » (1549)

Monsieur Hulot au pays des Soviets !

Pour Lénine, tous les moyens sont bons pour que la critique du capitalisme et l’avènement du communisme, tels que proposés par Marx, soient suivis d’effet. Au prix de la terreur et la violence, il faut se débarrasser des classes qui « exploitent le peuple » et instaurer la dictature du prolétariat. Il faut, d’abord, faire table rase du passé et planifier la nouvelle « société socialiste multilatéralement développée ». Ce que veut Lénine en 1917, c’est un nouveau monde qui serait, forcément, le « paradis sur terre » pour le peuple. Ces belles promesses ont entraîné des événements parmi les plus tragiques de l’Histoire et, pourtant elles font toujours rêver. C’est le cas, entre autres, de l’ancien ministre Nicolas Hulot qui, depuis qu’il a quitté ses fonctions, semble avoir passé la plus grande partie de son temps à potasser les classiques du totalitarisme.