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Étiquette : écologisme

Écolo, grand capital même combat ?

Avec des subventions gouvernementales spécifiques aux entreprises pour le développement de technologies propres et un siège à la table des régulateurs7, les contrebandiers environnementaux, agissent comme les bootleggers d’antan. Pendant ce temps, des millions de consommateurs, influencés par les média le plus souvent « bienpensants », font face à des factures d’électricité légèrement plus élevées (donc relativement indolores) provenant pour l‘essentiel de sources d’énergie plus anciennes tout en profitant des avantages des voitures à zéro émission et des centrales solaires améliorés

COVID-19 La vie continue, les combats débiles aussi

Le plus intéressant dans tout cela reste que cette pandémie, au-delà de montrer toute la complexité d’estimer l’impact réel de l’activité humaine sur la nature en général et le climat en particulier, permet aussi de donner un avant-goût assez précis de ce que donnerait la société prônée par les fanatiques décroissantistes : à vouloir absolument régenter l’activité de tous et de chacun, de vouloir la réduire à sa plus simple expression voire à la faire disparaître, on aboutirait à des villes désertées par les voitures interdites, des pénuries, un chômage caricaturalement haut, des tensions explosives au sein de la société, des comportements lamentables, et de façon générale quelque chose dont tout indique que les individus veulent plutôt s’éloigner…

Dettes et déficits : faire payer les autres.

La conséquence est que ce sont nos enfants et petits enfants qui paieront les dettes parce que les Hommes de l’État n’ont pas eu le courage d’assumer leurs actes. Ils ont augmenté les domaines d’intervention de l’État et augmenté les dépenses publiques. Certes ils ont augmenté massivement les prélèvements obligatoires ( au point de les rendre “insupportables” …mais toujours supportés! ). Mais ils ne les ont pas augmentés autant qu’ils auraient dû pour équilibrer leurs dépenses inconsidérées. Ils ont choisi d’endetter la France.

Lumières landaises numéro 112

Le n°112 du bulletin du Cercle Frédéric Bastiat est en ligne. Ce numéro est très riche. Il est principalement consacré au Weekend de la Liberté de septembre. “En finir avec l’inflation réglementaire et législative : revenir au Droit de Propriété.” On y parle aussi du Pape, d’écologisme, de Liberté, des Droits Naturels, de spoliation légale et bien sûr de Frédéric Bastiat.

l’écologisme : les manipulations écologiques :

leur projet est sans conteste : il s’agit de réduire l’humanité à une fraction infime de ce qu’elle est. Telle était la préconisation de Hans Jonas, probablement le théoricien écologiste le plus influent du XXe siècle, telle est aujourd’hui la préconisation de la plupart des intellectuels et militants écologistes, cohérents avec leurs axiomes théoriques. Se débarrasser des neuf-dixième de l’humanité… Comment ? C’est un aspect du programme sur lequel les idéologues restent la plupart fort discrets. Pas tous. Mentionnons Paul Ehrlich, probablement l’écologiste américain le plus lu depuis les années soixante, auteur de la Bombe P (comme population) — les écologistes ne parlaient pas encore de CO2, seulement de surpopulation — qui préconisait de stériliser de force les populations qui se reproduisent “comme des lapins” (sic), expression raciste et méprisante qui visait les Indiens et les Pakistanais. Si la vasectomie massive ne suffit pas, poursuit doctement le Dr. Ehrlich, alors il faudra déverser des substances stérilisantes dans l’eau potable. Telle serait la “solution finale” — l’expression est de Hans Jonas, dans une interview au Spiegel en 1992 — au “problème écologique”.
L’écologisme est une idéologie totalitaire au sens strict, plus radicale dans ses prétentions humanicides qu’aucune de ses devancières.

écologie : Les manipulations écologiques

Drieu Godefridi montre que l’écologisme définit une idéologie plus radicale dans ses prétentions liberticides, anti-économiques et finalement humanicides qu’aucun totalitarisme des siècles précédents. “Diviser l’humanité par dix” : tel est l’idéal écologiste. “C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge.” Etienne de La Boétie, “Discours de la servitude volontaire” (1549)