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Étiquette : économie

Réformer la fiscalité, indispensable au renouveau de notre industrie

Nous devons donc impérativement baisser nos prélèvements obligatoires en dessous de 40 % dans un premier temps et les faire évoluer vers les 35 % et c’est sur les charges des entreprises que l’effort maximum et le plus rapide doit être fait en les divisant par deux !
C’est prioritairement sur l’industrie que cette baisse doit intervenir, en 20 ans la part de l’industrie dans le PIB est passée de 23 à 11 %, avec comme conséquence une perte de 2 millions d’emplois !
Ce triste résultat est principalement dû à une ponction en taxes et impôts directes deux fois plus élevés que chez nos voisins qui eux ont su maintenir à flot, voir augmenter, leur puissance industrielle.

L’Euro : petit dossier non conformiste

L’introduction de l’Euro comme monnaie unique les privant définitivement de la possibilité de modifier leur taux de change, ils auraient dû avoir à coeur de protéger, voire d’améliorer la compétitivité de leur pays par rapport aux pays concurrents à l’intérieur même de la zone Euro.

Ayant joué les cigales, il ne leur reste maintenant comme variable d’ajustement que le recours à une « dévaluation interne », c’est à dire une politique d’austérité entraînant la baisse du niveau de vie de leur population, afin de diminuer les coûts de production. C’est ce qu’ont vécu les Grecs, au prix d’énormes sacrifices. De telles politiques sont de nature à provoquer des troubles sociaux graves, et peuvent déboucher sur des situations pré-révolutionnaires.

Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie 2001, a publié en octobre 2016 un document dont les médias se gardent bien de parler : «  L’Euro, une menace pour l’avenir de l’Europe ».

Et il prédit : «  Ceux qui partiront les premiers sont ceux qui s’en sortiront le mieux. »

Il faut réduire le nombre de fonctionnaires !

la valeur du PIB par habitant : France 40 494 $, Allemagne 48 196 $ (+19 %), États-Unis 62 641 $ (+55 %). Cela nous amène à avoir, à qualification égale, un salarié allemand qui gagne 25 % de plus qu’en France dans un pays où le coût de la vie est de 15 à 20 % moins élevé !
Ces deux comparaisons nous prouvent que nous n’avons pas fait le bon choix économique. Vouloir privilégier l’embauche de fonctionnaires à la mise en place d’un environnement pro entreprise, c’est à minima une méconnaissance de l’économie, voire de la lâcheté.
Cela abouti à ce que malheureusement l’on constate aujourd’hui, une pléthore d’administratifs d’une inefficacité indéniable et, hélas, pas uniquement dans les services de santé.

L’entreprise 6.0 : mon combat

Seuls responsables de cette situation nos « ayatollah » de l’égalitarisme ont toujours choisit, « quoi qu’il en coûte » de privilégier les dépenses sociales et leur « gaspillage » au détriment de notre compétitivité, ayant pour conséquence un déclassement inéluctable de notre Pays. La fuite de nos cerveaux qui, formés à grand frais par la France, contribuerons à creuser encore plus l’écart d’efficacité avec nos concurrents étrangers !

Nos entrepreneurs ne sont donc pas les responsables de cette situation mais les victimes et nous devons leur tirer notre chapeau pour, dans cette situation « suicidaire », faire encore preuve de combattivité.

Plaidoyer pour notre industrie

Les mesures à prendre sont connues, mais aucun décideur n’ose s’y aventurer. C’est, d’une part un choc de simplification administrative (…) alléger la réglementation pour les TPE & PME et surtout, une baisse importante des charges et impôts afin de revenir au niveau de l’Allemagne, en faisant un « copier-coller » des réformes dites Hartz 10 mises en place par M. Schroeder).
Il faut impérativement et très rapidement diviser par deux les pressions fiscales et sociales sur toutes les entreprises en rapport avec l’industrie. Je rappelle que les charges sociales restent, 2 fois plus élevées qu’en Allemagne sur un salaire à 4000 €, et 3 fois plus sur celui de 8000 €.

Ces mesures ne seraient pas aussi pénalisantes que l’on pourrait croire pour le budget de L’État, ça lui sera même à terme bénéfique en application de la « courbe de Laffer » où le « trop d’impôt tue l’impôt », applicable aussi au social.

Conférence COVID, confinement et Liberté

L’élément primordial de la crise que nous vivons est que, une épidémie, a été le prétexte saisi par l’État pour priver les gens de liberté, et faire basculer la France dans le totalitarisme. L’État a confisqué la prise en charge de l’épidémie. Il en a fait une affaire politique alors que c’est un problème médical. Comme on pouvait s’y attendre ça a foiré. Il a utilisé des moyens politiques                  ( confinement) pour traiter une maladie et interdit des moyens médicaux. (Hydroxychloroquine/Azithromycine en phase précoce)

Hommage à Bernard Zimmern

Ce fut un économiste, un inventeur, et un philanthrope. On se souvient qu’il parvint à déceler les failles de la thèse de Piketty, universellement admise, sur le creusement des inégalités aux Etats-Unis. Sur un plan personnel, ceux qui l’ont bien connu savent qu’il était un homme généreux, et ,malgré parfois des apparences pouvant être trompeuses du fait que son esprit réagissait avec une extraordinaire vivacité , un être bienveillant et toujours respectueux, comme par nature, des personnes qui étaient ses interlocuteurs, pourvu qu’elles soient de bonne foi. Sa disparition est incontestablement une grande perte pour notre société.

Les dix points du « Manifeste communiste » de Marx et Engels

La tendance à la réalisation complète des points qui figurent dans Le Manifeste communiste, au cours des dernières décennies, est bien réelle dans les pays avancés. Ce qui veut dire d’ailleurs qu’ils ont reculé devant le mythe égalitaire.
Malheureusement, la crise sanitaire actuelle pourrait bien être le prétexte à la parachever, d’autant que les populations, bien malgré elles, s’habituent à ne plus jouir des libertés individuelles qui leur restent encore.

COVID-19 La vie continue, les combats débiles aussi

Le plus intéressant dans tout cela reste que cette pandémie, au-delà de montrer toute la complexité d’estimer l’impact réel de l’activité humaine sur la nature en général et le climat en particulier, permet aussi de donner un avant-goût assez précis de ce que donnerait la société prônée par les fanatiques décroissantistes : à vouloir absolument régenter l’activité de tous et de chacun, de vouloir la réduire à sa plus simple expression voire à la faire disparaître, on aboutirait à des villes désertées par les voitures interdites, des pénuries, un chômage caricaturalement haut, des tensions explosives au sein de la société, des comportements lamentables, et de façon générale quelque chose dont tout indique que les individus veulent plutôt s’éloigner…

Comprendre l’Économie française

Les gouvernants, depuis des décennies et des décennies, se sont laissés déborder, cédant à la facilité par démagogie comme c’est souvent le cas avec les régimes démocratiques, ou capitulant devant des mouvements populaires violents. Ils ont donné aux Français par trop l’habitude de vivre au dessus de leurs moyens. C’est un peuple indiscipliné, prompt à la révolte, qui n’admet pas les inégalités. Les Français dans les couches populaires jalousent volontiers les riches, et ils réclament donc de leurs dirigeants « toujours plus». C’est précisément le titre qu’avait choisi François de Closets en 1973 pour l’un de ses livres, un ouvrage très pertinent dénonçant ce travers français qui conduit le pays dans l’impasse. Cet ouvrage eut un énorme succès, puisqu’il se vendit à un peu plus d’un million d’exemplaires. Malheureusement les avertissements lancés par ce talentueux essayiste n’eurent pas la vertu d’éclairer la population, et le train des revendications ne s’est donc pas ralenti. Les Français ont continué à demander toujours plus, plus d’avantages et plus de pouvoir d’achat

Le libéralisme ne se limite pas à l’économie

Le Libéralisme est une éthique de vie qui consiste à respecter les Droits Naturels de tout être humain, à savoir : Liberté, Propriété, Personnalité. Cela consiste également à se défendre, y compris par la force, si ces droits Naturels sont mis à mal, ou à défendre tout Homme qui voit ses Droits Naturels attaqués. C’est uniquement parce que la loi défend les Droits Naturels qu’elle est juste.

Programme du Weekend de la Liberté 2019

“Ce n’est pas parce qu’il y a des lois qu’il y a des propriétés, mais parce qu’il y a des propriétés qu’il y a des lois. (…) J’avertis d’abord que je prends le mot propriété dans le sens général, et non au sens restreint de propriété foncière. Je regrette, et probablement tous les économistes regrettent avec moi, que ce mot réveille involontairement en nous l’idée de la possession du sol. J’entends par propriété le droit qu’a le travailleur sur la valeur qu’il a créée par son travail. ” Propriété et loi (1848)

L’HOMME, L’EUROPE, L’AVENIR

L’homme cherche depuis toujours la meilleure façon d’organiser la société dans laquelle il vit. Partout dans le monde et à toutes les époques, les religions ont apporté une solution durable, parfois violente. Ce moment semble terminé : les migrations ont affaibli l’homogénéité culturelle et religieuse des pays européens, et les progrès scientifiques et économiques ont bouleversé les structures sociales. L’évolution s’accélère sur les deux plans, et la société dans laquelle l’individu naît ne ressemblera pas du tout à celle dans laquelle il terminera sa vie. Le progrès est discuté, contesté parce qu’il va très vite et qu’il impose à chacun de s’adapter sans arrêt à de nouvelles conditions de vie. En laissant de plus en plus de monde sans perspective, sans avenir stable, sans certitude, il crée des conditions qui peuvent se retourner contre lui. Comment les sociétés modernes en sont-elles arrivées là ? Comment réenchanter le monde ?

Quelle société pour les Français

Emmanuel Macron, en lançant le Grand débat, semble donc bien s’être trompé d’objectif : plutôt que d’interroger les Français sur ce qu’il faut faire pour sortir le pays de l’ornière, il eut été plus utile qu’il leur demandât quel est le type de société dans lequel ils veulent vivre. Cela eut bien été, en démocratie, un choix fondamental revenant au peuple, les moyens techniques pour y parvenir relevant de la responsabilité des dirigeants.

Industrie : éléments de réflexion à soumettre aux Gilets jaunes sur l’Economie de leur pays

Il est donc temps de révéler aux Français l’état réel dans lequel se trouve l’Economie du pays. Les perspectives d’avenir sont plutôt sombres car le mal, nous allons le voir, est très profond. L’Economie française est en grave difficulté, mais les couches populaires l’ignorent. La France, leur dit-on constamment, est la sixième puissance mondiale, le siège qu’elle occupe au Conseil de Sécurité atteste de la position exceptionnelle qu’elle occupe au plan international, et les télévisions montrent que son Président croise en permanence le fer avec les chefs d’Etat les plus puissants du monde. Notre pays, toutefois, est loin d’être le pays riche que les classes populaires imaginent.