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Étiquette : effet de serre

Incendies 2022 en Aquitaine, « réchauffement climatique » ?

Avant même que les pompiers parviennent à stabiliser les incendies qui affectent des départements du massif forestier des landes de Gascogne, le président de Région affirme sans ambages qu’ils sont provoqués par le « réchauffement climatique » (sous-entendu anthropique), qui induira plus d’incendies à l’avenir… Il est bien évident que cette affirmation mérite d’être examinée à l’aune de la réalité historique et factuelle.

Il n’y a pas d’urgence climatique.

A l’heure actuelle, aucun scientifique n’est en mesure de démonter le lien qui existerait entre l’augmentation du CO2 et celle des températures. L’effet de serre n’est pas modélisable et n’a pu être démontré de façon satisfaisante, en-dehors des corrélations établies de façon globale entre présence des gaz à effet de serre (GES) et maintien à la surface de la Terre d’une température moyenne et non extrême.

Le rapport incohérent du GIEC

une lecture attentive du rapport lui-même, qui est moins politique et plus scientifique que le « résumé pour les décideurs », donne des arguments à la thèse inverse qui est que l’influence humaine est faible.
En contradiction avec l’accord intergouvernemental qui a créé le GIEC et qui limite ses compétences au seul réchauffement climatique « dû à l’homme », le rapport s’intéresse donc à la variabilité naturelle du climat. Ce qui est d’ailleurs raisonnable, puisque le climat de la terre a constamment varié, notamment lors des glaciations qui ont recouvert de glace le Nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique, ou lors de « l’optimum climatique médiéval », qui a réchauffé l’atmosphère de 1000 à 1300, ou du « petit âge glaciaire » qui l’a refroidie de 1600 à 1850. Le rapport précise : « C’est seulement après quelques décennies de réduction des émissions de CO2 que nous verrons clairement que les températures commencent à se stabiliser ».

Nutriscore et empreinte carbone

« L’ancien monde » qu’a connu nos ainés n’avait guère d’autre choix que de privilégier les circuits courts d’approvisionnement. De nos jours, si l’on se souvient de nos cours de géographie, la provenance d’un produit généralement indiquée sur l’étiquette est suffisante pour vérifier s’il a ou non fait la moitié du tour de la Terre avant d’arriver à notre domicile ou dans notre assiette.