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Étiquette : effet de serre

Le rapport incohérent du GIEC

une lecture attentive du rapport lui-même, qui est moins politique et plus scientifique que le « résumé pour les décideurs », donne des arguments à la thèse inverse qui est que l’influence humaine est faible.
En contradiction avec l’accord intergouvernemental qui a créé le GIEC et qui limite ses compétences au seul réchauffement climatique « dû à l’homme », le rapport s’intéresse donc à la variabilité naturelle du climat. Ce qui est d’ailleurs raisonnable, puisque le climat de la terre a constamment varié, notamment lors des glaciations qui ont recouvert de glace le Nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique, ou lors de « l’optimum climatique médiéval », qui a réchauffé l’atmosphère de 1000 à 1300, ou du « petit âge glaciaire » qui l’a refroidie de 1600 à 1850. Le rapport précise : « C’est seulement après quelques décennies de réduction des émissions de CO2 que nous verrons clairement que les températures commencent à se stabiliser ».

Nutriscore et empreinte carbone

« L’ancien monde » qu’a connu nos ainés n’avait guère d’autre choix que de privilégier les circuits courts d’approvisionnement. De nos jours, si l’on se souvient de nos cours de géographie, la provenance d’un produit généralement indiquée sur l’étiquette est suffisante pour vérifier s’il a ou non fait la moitié du tour de la Terre avant d’arriver à notre domicile ou dans notre assiette.

CO2, montée des eaux, « catastrophes » météorologiques … la science est-elle établie ?

« CO2, montée des eaux, « catastrophes » météorologiques … la science est-elle établie ? » Par Gilles Granereau. Peut-on accorder du crédit aux informations qui nous sont distillées sur le sujet du climat ? Peut-on croire en ces « vérités » scientifiques qui nous prédisent la catastrophe climatique dans quelques décennies si l’on ne fait rien pour limiter un [ … ]

L’environnement : problèmes publics, solutions privées ?

La question qui m’a été posée par Patrick de Casanove est particulièrement difficile. Après un bref échange, nous sommes tombés d’accord sur cette formulation : « L’environnement : problèmes publics, solutions privées ? » Dans un mail, il précisait sa pensée : “L’idée principale que je voudrais voir débattue est que, comme vous l’écrivez dans votre livre, dans cette affaire [ … ]