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Étiquette : énergie

Convention Citoyenne sur la Climat : explications

La plus flagrante aberration qui s’attache à la Convention Citoyenne sur le Climat, se trouve certainement dans le cahier des charges, qui, – grosso-modo – demande au groupe de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour réduire de façon drastique le CO2. : on oublie bien entendu qu’il puisse y avoir autre chose qu’un consensus1 sur la réalité d’une relation entre l’augmentation des températures et de celles du CO2. A ce jour, aucune étude scientifique, revue par des pairs indépendants de toute idéologie et/ou institution, n’établit ce lien. Par ailleurs, quand bien même il existerait en marge une possibilité que le CO2 eut amplifié l’effet de serre, il faut rappeler que la France n’émet que 1,3 % du CO2 mondial. Notre pays a un niveau d’émission (344 millions de tonnes) à peu près équivalent à celui de l’Australie, deux fois inférieur à celui de l’Allemagne. Les États-Unis ont un niveau d’émission 15 fois supérieur à celui de la France, et la Chine, 29 fois ! Dans ces conditions, est-on en droit de saigner à blanc un pays, alors que les effets des mesures très coercitives envisagées n’auront pour effet que de ruiner l’économie, sans induire de réduction du CO2 au niveau mondial.

Écolo, grand capital même combat ?

Avec des subventions gouvernementales spécifiques aux entreprises pour le développement de technologies propres et un siège à la table des régulateurs7, les contrebandiers environnementaux, agissent comme les bootleggers d’antan. Pendant ce temps, des millions de consommateurs, influencés par les média le plus souvent « bienpensants », font face à des factures d’électricité légèrement plus élevées (donc relativement indolores) provenant pour l‘essentiel de sources d’énergie plus anciennes tout en profitant des avantages des voitures à zéro émission et des centrales solaires améliorés

écologie : Les manipulations écologiques

Drieu Godefridi montre que l’écologisme définit une idéologie plus radicale dans ses prétentions liberticides, anti-économiques et finalement humanicides qu’aucun totalitarisme des siècles précédents. “Diviser l’humanité par dix” : tel est l’idéal écologiste. “C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge.” Etienne de La Boétie, “Discours de la servitude volontaire” (1549)

Monsieur Hulot au pays des Soviets !

Pour Lénine, tous les moyens sont bons pour que la critique du capitalisme et l’avènement du communisme, tels que proposés par Marx, soient suivis d’effet. Au prix de la terreur et la violence, il faut se débarrasser des classes qui « exploitent le peuple » et instaurer la dictature du prolétariat. Il faut, d’abord, faire table rase du passé et planifier la nouvelle « société socialiste multilatéralement développée ». Ce que veut Lénine en 1917, c’est un nouveau monde qui serait, forcément, le « paradis sur terre » pour le peuple. Ces belles promesses ont entraîné des événements parmi les plus tragiques de l’Histoire et, pourtant elles font toujours rêver. C’est le cas, entre autres, de l’ancien ministre Nicolas Hulot qui, depuis qu’il a quitté ses fonctions, semble avoir passé la plus grande partie de son temps à potasser les classiques du totalitarisme.

« L’environnement : problèmes publics solutions privées ? »

La question qui m’a été posée par Patrick de Casanove est particulièrement difficile. Après un bref échange, nous sommes tombés d’accord sur cette formulation : « L’environnement : problèmes publics, solutions privées ? » Dans un mail, il précisait sa pensée : L’idée principale que je voudrais voir débattue est que, comme vous l’écrivez dans votre livre, dans cette affaire [ … ]

Le fiasco des énergies renouvelables

Face aux poids lourds de l’omniprésente communication d’Etat, qui soutient «ad nauseam» les intérêts de la filière des énergies dites «renouvelables», le citoyen, l’honnête homme, est bien en peine de démêler le vrai du faux. D’autant que, disons-le, il n’a, souvent, pas le bagage scientifique nécessaire pour appréhender sans faillir les multiples aspects de la question. Et que, s’il se [ … ]