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Étiquette : épidémie

Vaccination, Personnalité, intérêt général, intérêt personnel

La balance bénéfice risque du vaccin contre le SARS-coV2 a toujours été mise en avant. Depuis l’affaire du vaccin Astrazeneka, responsable de thromboses mortelles, la balance bénéfice/risque présentée comme favorable à la vaccination est davantage encore relayée. Les politiciens, les médias et bien des médecins nous bassinent à longueur de journée.

C’est une manipulation. La balance bénéfice risque ne peut, et ne doit, s’apprécier qu’au niveau de chaque personne. Il n’est pas sain de comparer des personnes différentes ayant chacune des caractéristiques distinctes qui influent sur cette balance. Elle n’est pas la même chez une personne âgée ou atteinte de comorbidités, que chez un adulte ou un enfant sains. L’appréciation de cette balance est propre à chacun. Elle fait intervenir la relation intime médecin/malade et la responsabilité personnelle. Pour les personnes qui ont zéro risque de mourir de la COVID, un risque, même infime, d’être tué par le vaccin est inadmissible. Faire courir un tel risque n’est pas éthique. Faire courir un tel risque à ces personnes ne sauvera pas une personne à risque.

En ce qui concerne les enfants, hors comorbidité grave ils n’ont aucun risque de complication, ni de décès, la balance bénéfices/risque est systématiquement défavorable au vaccin. Malheureusement, tout à leur obsession monomaniaque (une seule solution, la vaccination.) certains voudraient les vacciner. « Justement, la France prépare une étude sur les effets du vaccin AstraZeneca chez l’enfant avec Covireivac. « On proposera à des parents et enfants volontaires de participer à l’essai clinique pour évaluer, non pas l’efficacité, mais les effets secondaires et la production d’anticorps, explique la présidente de la Société française de pédiatrie. (…) Si nous découvrons deux effets secondaires graves, on arrête tout de suite. » (Source)

Covid-19 : il faut redonner l’espoir aux Français

« La lutte moderne contre les épidémies repose sur quelques principes simples « protéger les plus faibles – dépister les malades – les mettre à l’écart et les soigner ». Depuis deux siècles le « confinement général » des populations a été abandonné, sauf lorsque la présence de l’agent infectieux est encore circonscrite à la zone où il est apparu. »
« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » En allant plus loin on rappellera que la santé ne se réduit pas à l’absence d’infection à SRAS-coV2. Le gouvernement l’a sans doute oublié. Il ne gère et ne pense qu’au travers de ce coronavirus.

Confinement : pensée magique contre pensée scientifique

La pensée magique est composée de croyances superstitieuses et de rituels conjuratoires. C’est une tentative pour échapper à l’angoisse. Nous assistons à l’émergence d’un nouveau paganisme. Nous avons Gaïa la Terre, Déesse Nature, et Petit Corona envoyé par les Dieux pour châtier l’humanité etc… D’où le retour des sacrifices. Le politicien moderne sacrifie l’économie, qui est la vie. C’est un substitut, mais le sacrifice humain n’est pas loin : celui des personnes qui perdent leur travail et de celles qui meurent d’abandon ou faute de soins. Le sacrifice humain, et son substitut le sacrifice de l’économie, sont aussi l’expression du pouvoir suprême, du droit de vie et de mort sur tout individu, sans raison autre que le désir du prince et le plaisir des Dieux.

Face au coronavirus, l’État n’est pas notre ami

Le libéralisme, ce n’est pas rendre exsangue l’hôpital pour « faire des économies ». C’est libérer l’hôpital de la gestion bureaucratique et inefficace de l’État et de ses agences régionales de santé pour laisser faire les professionnels compétents, avec le financement des assurances santé et des mutuelles solidaires

Le confinement, ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

Ce qu’on ne voit pas c’est que l’humanité a les moyens de venir à bout de l’épidémie avec très peu de dégâts et sans confinement. Cette puissance technologique dont nous disposons aujourd’hui et qui a permis d’éviter le confinement dans plusieurs pays, est le fruit du libre échange et de la prospérité. Elle n’est pas le fruit du hasard, ni de créations étatiques. Elle est le fruit du génie créateur humain. Grâce à d’une multitude d’inventions en chaînes, réparties dans le temps et dans l’espace l’humanité se donne les moyens de sa sécurité sanitaire. Encore faut-il les utiliser. Aucune de ces inventions, innovations qui concourent à cette puissance technologique ne vient d’un seul domaine, d’une seule époque, d’une seule personne, ni d’un seul pays.

Confinement : comment en est on arrivé là.

Le fait que cette épidémie parte de Chine aurait dû nous permettre de nous préparer. Certes le coronavirus COVID-19 se propage très vite. C’est même une des spécificités de cette épidémie. Sur le terrain, le système de santé français n’était pas prêt. Quand on étudie la manière dont le gouvernement Français a réagi on constate que c’est l’exact contraire de ce qu’ont fait les Taïwanais ou les Sud-Coréens.