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Étiquette : Europe

“Pass sanitaire” ou comment s’asseoir sur l’éthique.

Le « pass sanitaire », peu sévère aujourd’hui, est une porte ouverte à un contrôle accru et de plus en plus strict des gens. Il y a de fortes chances que ce « pass » finisse par ne pas concerner uniquement la COVID. Rien n’empêchera l’État d’inclure d’autres critères tels que le comportement « citoyen » des individus, écolo-responsables comme il se doit, le comportement des entreprises « citoyennes », elles aussi « écolo-responsables » et « solidaires », le comportement routier, piéton, la fréquentation des sites politiquement incorrects, complotistes, conspirationnistes. 

C’est la porte ouverte au « crédit social ».   Si les Français ne peuvent plus voyager en Chine, la Chine viendra à eux. Avec une différence toutefois, si les Chinois ne se mêlent pas de politique ils s’enrichissent et la Chine est prospère. Que les Français se mêlent ou non de politique ils s’appauvrissent, et la France tombe en ruine.

Il suffira au gouvernement de trouver une bonne raison pour faire gober l’élargissement du « pass » aux Français. Soyez sans crainte,… façon de parler, il en trouvera. Il suffit de regarder que les « bonnes raisons » ne manquent pas pour le « pas sanitaire » : reprendre une vie sociale, culturelle, voyager. Toutes les mesures coercitives sont faites pour imposer le bonheur aux Français… malgré eux. 

Journal des Libertés Printemps 2021

Dans ce numéro : l’islam est-il compatible avec les valeurs de liberté ? Cette question est plus fondamentalement celle de la compatibilité de l’islam avec les valeurs occidentales de liberté, de responsabilité, de démocratie… D’une manière générale, l’islam peut permettre le libéralisme économique par indifférence, parce qu’il ne s’en occupe pas ; il admet certaines libertés privées, mais il nie le libre arbitre de l’homme. Il ne peut donc pas être libéral dans son acception pleine, et non seulement économique, qui croit que la liberté est au fondement de toute humanité — pour permettre la recherche par chacun de ses propres fins — et qui fonde l’avenir et la prospérité des civilisations sur la liberté humaine.

L’Euro : petit dossier non conformiste

L’introduction de l’Euro comme monnaie unique les privant définitivement de la possibilité de modifier leur taux de change, ils auraient dû avoir à coeur de protéger, voire d’améliorer la compétitivité de leur pays par rapport aux pays concurrents à l’intérieur même de la zone Euro.

Ayant joué les cigales, il ne leur reste maintenant comme variable d’ajustement que le recours à une « dévaluation interne », c’est à dire une politique d’austérité entraînant la baisse du niveau de vie de leur population, afin de diminuer les coûts de production. C’est ce qu’ont vécu les Grecs, au prix d’énormes sacrifices. De telles politiques sont de nature à provoquer des troubles sociaux graves, et peuvent déboucher sur des situations pré-révolutionnaires.

Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie 2001, a publié en octobre 2016 un document dont les médias se gardent bien de parler : «  L’Euro, une menace pour l’avenir de l’Europe ».

Et il prédit : «  Ceux qui partiront les premiers sont ceux qui s’en sortiront le mieux. »

Intellectuellement défaits, les décoloniaux se tournent vers les juges

Mettre en évidence la grande réalité de l’histoire de la traite qui est que cette dernière eut été impossible sans leurs associés pourvoyeurs-associés africains auxquels les négriers européens achetaient les captifs. Sans ces partenaires locaux, cette traite eut été en effet, et par définition, impossible puisque les esclaves étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des chasseurs d’esclaves noirs. Et comme les acheteurs blancs attendaient sur le littoral ou à bord de leurs navires que les captifs leur soient livrés, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. Une réalité essentielle que je développe largement dans mon livre « Esclavage, l’histoire à l’endroit » en démontrant qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie…

Une évidence historique notamment mise en évidence par Mathieu Kérékou, l’ancien président du Bénin qui n’a pas hésité à écrire que « Les Africains ont joué un rôle honteux durant la Traite », ainsi que par les évêques africains en des termes très forts :

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE Deuxième partie

Todd rappelle tout d’abord que son objectif final est de répondre à la double question : « pourquoi l’échec économique de l’euro peut-il s’accompagner d’une acceptation de plus en plus forte de ses conséquences ? Pourquoi cette acceptation de la monnaie unique n’a-t-elle pas mené à l’émergence d’une société pacifique mais au retour de la lutte des classes ? »
Étant donnée la baisse du niveau de vie des Français, « ce n’est pas le succès de l’euro qui conduit à son acceptation, mais son échec. » Triomphe du conformisme, peur de quelque chose de pire, fatalisme : le concept durkheimien d’anomie cesse de fonctionner et explique la baisse des taux de suicides : « on n’attend plus rien de nouveau d’une société frappée d’immobilité. »

Pour Todd, l’immobilité est donc la conséquence du traité de Maastricht. En ce qui me concerne, c’est celle de la lutte des classes qui empêche toutes les réformes indispensables pour appliquer ce traité et moderniser la France.

Les Traites esclavagistes

1) La Traite ne fut pas que l’affaire des Européens. Existèrent en effet en la précédant et en lui survivant, et les traites inter-africaines et les traites arabo-musulmanes.
2) Drame affreux pour les victimes, la Traite fut une source de bénéfice et de puissance pour ceux des Africains qui étaient les fournisseurs des négriers européens, une partie de l’Afrique s’étant enrichie en en vendant l’autre partie.
3) La traite des esclaves par les Européens eut été impossible sans le concours d’États esclavagistes africains.
4) La richesse de l’Europe ne repose pas sur les profits de l’odieux commerce car l’apport du capital négrier dans la formation du revenu national des nations esclavagistes dépassa rarement la barre de 1%. En moyenne la contribution de la Traite à la formation du capital anglais se situa ainsi annuellement, autour de 0,11%.

À quand les excuses d’Alger pour la traite des esclaves Européens?

tout ce que la France légua à l’Algérie en 1962 fut construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé et dont même le nom lui fut donné par le colonisateur… Tout avait été payé par les impôts des Français. En 1959, toutes dépenses confondues, l’Algérie engloutissait ainsi 20% du budget de l’État français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! L’Algérie a exigé, et sur ce point comment ne pas être d’accord avec elle, que la France lui restitue les cranes de combattants vaincus par l’armée française lors de la conquête. Mais alors, quid des restes des dizaines de milliers d’esclaves européens dont des milliers de Français?

Civilisation : Les flux migratoires et mutation de notre société.

Certains observateurs, au nom du mondialisme et de la bienpensance régnante, expliquent volontiers que tous les immigrés que la France avait accueillis précédemment s’étaient parfaitement intégrés à la nation. Ils en prennent prétexte pour affirmer que les nouveaux arrivants s’intègreront parfaitement, eux aussi, à leur tour. Ils négligent un fait important : ces Polonais, ces Italiens, ces Grecs, ces Portugais…… qui étaient venus s’installer en France étaient tous de la même civilisation que le pays d’accueil. Ils n’avaient donc pas à changer d’identité, mais seulement de culture, ce qui est beaucoup plus aisé. Et il faut, là, rappeler la différence fondamentale existant entre les notions de culture et de civilisation.

Le français, future deuxième langue mondiale ?

J’ai jusqu’à présent supposé que langues et cultures allaient de pair. C’est vrai pour la partie la mieux scolarisée de la population mais nettement moins pour les autres. En effet, la perte de la culture n’est pas seulement une question de langue. Le niveau scolaire y contribue naturellement beaucoup. Après avoir longtemps lutté contre l’impression du « tout était mieux avant », l’évidence et les classements internationaux m’ont prouvé que cette dégradation était malheureusement réelle.
Un redressement est indispensable. Mais il se heurte aux mauvaises habitudes des médias et à un courant politique profondément implanté qui veut que la culture ne soit qu’un code destiné à écarter le peuple du pouvoir et des bons emplois.

Europe, nation et libre échange

“L’Union européenne est l’une des économies les plus ouvertes sur l’extérieur. Elle est aussi le plus grand marché unique au monde”. Mais, quand on se penche sur la mappemonde de la liberté économique il saute aux yeux que, les pays libres ou plutôt libres économiquement, sont minoritaires en Europe et globalement situés au nord du continent. Ce sont aussi les plus prospères. “Économie ouverte sur l’extérieur” n’est pas synonyme de “liberté économique” à l’intérieur. C’est donc une erreur de croire que les difficultés que les pays européens rencontrent chez-eux, entre eux et à l’extérieur de l’Union, sont liés au libre échange et à une “concurrence déloyale”. Les problèmes auxquels les pays européens sont confrontés ont des causes endogènes. Le “protectionnisme intelligent” ne ferait qu’aggraver la situation parce que les États ne se remettraient pas en question, la dégradation de la situation continuerait, les États pour y remédier accentueraient alors leur main mise sur l’économie, aggravant la situation etc..

L’HOMME, L’EUROPE, L’AVENIR

L’homme cherche depuis toujours la meilleure façon d’organiser la société dans laquelle il vit. Partout dans le monde et à toutes les époques, les religions ont apporté une solution durable, parfois violente. Ce moment semble terminé : les migrations ont affaibli l’homogénéité culturelle et religieuse des pays européens, et les progrès scientifiques et économiques ont bouleversé les structures sociales. L’évolution s’accélère sur les deux plans, et la société dans laquelle l’individu naît ne ressemblera pas du tout à celle dans laquelle il terminera sa vie. Le progrès est discuté, contesté parce qu’il va très vite et qu’il impose à chacun de s’adapter sans arrêt à de nouvelles conditions de vie. En laissant de plus en plus de monde sans perspective, sans avenir stable, sans certitude, il crée des conditions qui peuvent se retourner contre lui. Comment les sociétés modernes en sont-elles arrivées là ? Comment réenchanter le monde ?

Lumières landaises n° 110

Bulletin de liaison Lumières Landaises 110. Vous y retrouverez le compte rendu de la conférence d’Yves Montenay “Regard lucide sur la relation Europe-Monde arabe aujourd’hui”, le compte-rendu de la conférence du Général Jacques Favin-Lévêque “La sécurité comme cause de la prospérité des nations : l’Europe de la défense” . Vous prendrez connaissance de l’annonce de la conférence de Jean-Marc Daniel le 9 mars “Les jacqueries et les révoltes fiscales autour de l’Histoire”. Vous y lirez les billets du président “France-Monde arabe : relation d’hommes malades” et “Le crie de l’oie” … quand on la plume! Vous y découvrirez de nombreuses citations de Bastiat, toutes d’actualité!