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Étiquette : FLN

ILS NOUS ONT ACCUEILLIS AVEC DES CRIS DE HAINE

Certains arrivaient dans un état de dénuement physique et matériel invraisemblable… Misère vestimentaire, délabrement… Il s’élevait de ce troupeau une rumeur faite non de cris mais de sanglots, de paroles qui revenaient en leitmotiv : faim, soif, dormir et surtout, Misère… Misère…  Alors que Macron courbe l’échine en Algérie il est utile de rappeler certains faits

Massacre du 5 juillet 1962 à Oran

L’Histoire nous a toujours enseigné que pour étudier une période, il faut comprendre avant de juger. Ceux dont je parle jugent, ils ont déjà jugé, bien avant de comprendre quoique ce soit à la colonisation.

Ces méthodes totalitaires conduisent à une vue hémiplégique des choses, ne tenant compte que d’une catégorie de victimes du conflit algérien, celles causées par l’Armée française dans le camp indépendantiste.
Nous savons bien nous, qu’il y eut des victimes dans tous les camps et dans toutes les communautés.
C’est pourquoi nous continuerons à le dire. Aussi longtemps que la liberté de pensée, depuis si longtemps chérie par le peuple français, existera.

C’était la guerre d’Algérie Le film 4 et 5

Une image vers la fin du film (53ème minute) mérite tout particulièrement de rester pour l’Histoire. Pendant que des milliers de nos compatriotes s’agglutinent dans un aéroport, le service psychologique de l’Armée leur passe des discours de Michel Debré leur demandant de ne pas quitter l’Algérie. Appartements occupés, enlèvements, égorgements les attendaient pourtant, s’il leur avait pris l’étrange idée de l’écouter.
Le film parle à ce propos de surréalisme. Fort juste !

La date maudite du 19 mars 1962

Le texte d’Évian fut publié le 19 mars 1962. Il fut suivi pour les Européens d’un surcroît d’enlèvements et d’horribles massacres. Les victimes musulmanes du FLN furent probablement plus nombreuses durant ces six mois qu’elles ne l’avaient été durant les huit années précédentes.

17 octobre 1961 : un « massacre » imaginaire

– Le 18 octobre, à 04 heures du matin, le bilan qui parvint à Maurice Legay le directeur général de la police parisienne était donc de 3 morts, pour rappel, Guy Chevallier, Abdelkader Déroues et Lamara Achenoune. Nous sommes donc loin des dizaines ou des centaines de morts et de « noyés » auxquels la bien-pensance française rend annuellement hommage !!!

Histoire des Harkis

En 1961, le FLN est pratiquement éliminé d’Algérie, la victoire sur le terrain est totale. Reste une armée rebelle en Tunisie qui a depuis longtemps abandonné l’idée de pénétrer sur le territoire algérien.

Et pourtant le pouvoir politique français décide de négocier avec le FLN pour se débarrasser des problèmes que lui cause, sur le plan international, ce conflit en milieu musulman, alors que les indépendances se multiplient en Afrique et au Moyen-Orient. Il entame donc des négociations, exclusivement avec le FLN, en Suisse et à Evian. Il en résulte un cessez-le-feu le 19 Mars 1962. Un Exécutif Provisoire est installé, dans lequel le FLN a toute sa place. C’est une sorte de Gouvernement qui a comme tâche principale de préparer un referendum sur l’indépendance. Ces accords, appelés accords d’Evian, organisent le cessez-le-feu, prévoient le traitement réservé aux Européens, mais ne disent rien sur les musulmans engagés dans l’armée française, car le FLN ne veut pas entendre parler de ce thème. Il s’en tiendra à la promesse toute verbale de ne pas recourir aux représailles.

En effet, le FLN étant un parti totalitaire d’inspiration islamo -révolutionnaire, il était exclu qu’une partie de la population puisse ne pas être d’accord avec sa ligne, et devenir une opposition, même modérée.

Témoignage : le martyre des Harkis

La dernière fois que j’ai vu Cheikh ben Sassi, c’était la nuit, les drapeaux verts du FLN flottaient, sauf chez lui, sur tous les toits de son quartier. Je le voyais pour essayer de sauver les siens. Il a gratté le sol du sable devant sa maison. Il en a sorti une boite où étaient enfouies ses décorations « le sang de mes enfants et de mes petits-enfants retombera sur la tête de de Gaulle et de ses successeurs » furent ses derniers mots.