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Étiquette : Libéralisme

Démocratie, Inflation législative et réglementaire

Mais la tentation législative ne concerne pas uniquement les appetits égoïstes des particuliers ; l’existence de l’option démocratique titille aussi les cordes de la vanité et de la démesure, présentes dans la tête de bien des hommes. Lorsqu’elles sont pincées, ces cordes les irradient de vibrations qui les altère au point que leur vocabulaire se réduit à deux uniques mots : “yaka” et “fokon” et que leur perception change si bien que leurs yeux ne leur renvoie plus que deux images : celle de la démocratie qui prend la forme d’un marteau gigantesque, d’une part ; et celle du reste du monde qui prend celle d’un énorme clou, d’autre part. Lorsque la métamorphose est achevée, ils sont devenus des démiurges constructivistes.
Les démiurges constructivistes n’envisagent pas d’utiliser la démocratie égoïstement comme une vulgaire pompe à ressource servant à mettre du beurre dans les épinards. Eux, sont bien au dessus de tout ça et regardent amoureusement le marteau et voudraient bien le tenir afin de pouvoir enfin remodeler l’humanité et la guérir de ses maux supposés à coups de lois.

Armes à contre courant du politiquement correct

Un article à contre courant de ce que les bien-pensants politiquement corrects racontent sur la liberté individuelle de détenir une arme. « Si chaque homme a le droit de défendre, même par la force, sa Personne, sa Liberté, sa Propriété, plusieurs hommes ont le Droit de se concerter, de s’entendre, d’organiser une Force commune pour pourvoir régulièrement à cette défense.  » Frédéric Bastiat, La loi (1850)

Programme du Weekend de la Liberté 2019

« Ce n’est pas parce qu’il y a des lois qu’il y a des propriétés, mais parce qu’il y a des propriétés qu’il y a des lois. (…) J’avertis d’abord que je prends le mot propriété dans le sens général, et non au sens restreint de propriété foncière. Je regrette, et probablement tous les économistes regrettent avec moi, que ce mot réveille involontairement en nous l’idée de la possession du sol. J’entends par propriété le droit qu’a le travailleur sur la valeur qu’il a créée par son travail.  » Propriété et loi (1848)

Weekend de la Liberté n°10 programme

« Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme.
C’est de ces trois choses qu’on peut dire, en dehors de toute subtilité démagogique, qu’elles sont antérieures et supérieures à toute législation humaine.
Ce n’est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c’est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois. » Frédéric Bastiat  » La loi (1850)

L’écologie, une nouvelle « route de la servitude »

L’écologie a déserté le domaine science pour celui de la politique. Elle n’est plus la science d’étude des milieux où vivent les êtres vivants, ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu elle est devenu un des instruments les plus efficaces de la spoliation légale. Un des instruments les plus efficaces pour contraindre les gens à renoncer à leurs projets de vie, pour les obliger à adopter ceux que les politiciens ont décidé pour eux. La France est en pleine dérive totalitaire.

Conférence sur l’écologie

Interdire tout ce qu’on peut, éco-taxer le reste : telle pourrait être la devise des écologistes en politique. Si le CO2 humain est le problème, alors l’homme doit être bridé, contrôlé, brimé dans chacune de ses activités émettrices de CO2 : c’est-à-dire l’intégralité de son agir. Fouillant l’écologisme depuis la racine de son éthique anti-humaniste jusqu’à la cime de ses revendications concrètes — bannir la voiture, l’avion, la viande, le nucléaire, la vie à la campagne, l’économie de marché, l’agriculture moderne, bref la Modernité depuis 1750

Enfer et paradis fiscal. Peut-on sortir de l ‘Enfer ?

Beaucoup d’entre nous ont l’impression de payer toujours plus d’impôts, de taxes, de cotisations, et j’en passe. Malheureusement, ce n’est pas qu’une désagréable impression : c’est aussi une triste réalité confirmée par les statistiques. Pour calculer le poids des prélèvements obligatoires, on se réfère traditionnellement au PIB (produit intérieur brut), qui est un indicateur économique international mettant en évidence la richesse produite chaque année dans un pays. Confronter le montant des prélèvements obligatoires au PIB permet ainsi de savoir quelle est la part de la richesse nationale prélevée chaque année par l’Etat pour accomplir les différentes missions qu’il s’est fixé (services publics, redistribution, etc.). Malheureusement, cette part tend en France à grossir indéfiniment.

Progrès : vers une fin voulue?

Nous nous retrouvons ainsi dans les années 1945, à la différence près que la France n’est pas dévastée par une guerre, ou par un supposé « réchauffement climatique ».
Oui, l’idéologie a bien pris le dessus sur la Raison, et encore plus sur la Réalité. Nous sommes entrés dans une néo-dictature fondée sur un dogme découlant de l’écologisme et visant à la décroissance.
Etes-vous prêts à en subir encore plus ?

Révoltes fiscales et Jacqueries

Pendant très longtemps, l’impôt n’est jamais qu’un tribut imposé aux vaincus. Au XIVe-XVe siècles cependant, les besoins des États augmentent considérablement. Ils s’aperçoivent alors qu’ils sont dans l’incapacité de se contenter de rançonner les vaincus et qu’ils vont être obligés de se tourner vers une partie de leur population. Sous Charles VI, en 1382, a lieu la révolte des Maillotins, qui tire son nom des maillets dont les révoltés se sont emparés en pillant l’Hôtel de ville. Ils se rebellent contre l’instauration de nouvelles taxes. Les Maillotins seront par la suite massacrés par l’armée royale. La vie quotidienne des Français va être rythmée par ces révoltes, qui vont devenir de plus en plus fréquentes et de plus en plus populaires.
A partir de ce moment-là, l’impôt va obéir à deux logiques : une logique de la contrainte et une logique de l’assentiment….

Europe, nation et libre échange

« L’Union européenne est l’une des économies les plus ouvertes sur l’extérieur. Elle est aussi le plus grand marché unique au monde ». Mais, quand on se penche sur la mappemonde de la liberté économique il saute aux yeux que, les pays libres ou plutôt libres économiquement, sont minoritaires en Europe et globalement situés au nord du continent. Ce sont aussi les plus prospères. « Économie ouverte sur l’extérieur » n’est pas synonyme de « liberté économique » à l’intérieur. C’est donc une erreur de croire que les difficultés que les pays européens rencontrent chez-eux, entre eux et à l’extérieur de l’Union, sont liés au libre échange et à une « concurrence déloyale ». Les problèmes auxquels les pays européens sont confrontés ont des causes endogènes. Le « protectionnisme intelligent » ne ferait qu’aggraver la situation parce que les États ne se remettraient pas en question, la dégradation de la situation continuerait, les États pour y remédier accentueraient alors leur main mise sur l’économie, aggravant la situation etc..

Le libéralisme radical

L’association du radicalisme et du libéralisme est étrange : ils sont exactement le contraire l’un de l’autre. Le premier est une idéologie politique ou religieuse dominatrice cherchant à anéantir les autres, et le second est fondé sur la tolérance et la liberté individuelle. Pourtant, le libéralisme radical existe : c’est une idéologie qui refuse tout compromis limitant la liberté individuelle. Ses excès donnent aux antilibéraux des arguments pour empêcher la population de comprendre que le libéralisme propose des solutions réalistes aux nombreux problèmes créés par la démocratie providentielle.

L’HOMME, L’EUROPE, L’AVENIR

L’homme cherche depuis toujours la meilleure façon d’organiser la société dans laquelle il vit. Partout dans le monde et à toutes les époques, les religions ont apporté une solution durable, parfois violente. Ce moment semble terminé : les migrations ont affaibli l’homogénéité culturelle et religieuse des pays européens, et les progrès scientifiques et économiques ont bouleversé les structures sociales. L’évolution s’accélère sur les deux plans, et la société dans laquelle l’individu naît ne ressemblera pas du tout à celle dans laquelle il terminera sa vie. Le progrès est discuté, contesté parce qu’il va très vite et qu’il impose à chacun de s’adapter sans arrêt à de nouvelles conditions de vie. En laissant de plus en plus de monde sans perspective, sans avenir stable, sans certitude, il crée des conditions qui peuvent se retourner contre lui. Comment les sociétés modernes en sont-elles arrivées là ? Comment réenchanter le monde ?

LES BANQUES CENTRALES NE SONT PLUS CENTRALES

L’actuel retournement des conjonctures s’inscrit dans une dynamique de longue déflation de l’alimentation mondiale en liquidités.
Les décisions annoncées au début du mois par Mario Draghi confirment la gravité du retournement de conjoncture qui vient de surprendre les autorités économiques et politiques. Elles n’ont rien vu venir (malgré l’apparition de signes avant-coureurs dès l’été). Elles sont incapables de l’expliquer.(…) Il nous reste à croiser les doigts pour qu’une quelconque erreur des autorités, ou même plusieurs (comme en 2008) ne déclenchent pas une nouvelle apocalypse financière.

Quelle société pour les Français

Emmanuel Macron, en lançant le Grand débat, semble donc bien s’être trompé d’objectif : plutôt que d’interroger les Français sur ce qu’il faut faire pour sortir le pays de l’ornière, il eut été plus utile qu’il leur demandât quel est le type de société dans lequel ils veulent vivre. Cela eut bien été, en démocratie, un choix fondamental revenant au peuple, les moyens techniques pour y parvenir relevant de la responsabilité des dirigeants.

Monsieur Hulot au pays des Soviets !

Pour Lénine, tous les moyens sont bons pour que la critique du capitalisme et l’avènement du communisme, tels que proposés par Marx, soient suivis d’effet. Au prix de la terreur et la violence, il faut se débarrasser des classes qui « exploitent le peuple » et instaurer la dictature du prolétariat. Il faut, d’abord, faire table rase du passé et planifier la nouvelle « société socialiste multilatéralement développée ». Ce que veut Lénine en 1917, c’est un nouveau monde qui serait, forcément, le « paradis sur terre » pour le peuple. Ces belles promesses ont entraîné des événements parmi les plus tragiques de l’Histoire et, pourtant elles font toujours rêver. C’est le cas, entre autres, de l’ancien ministre Nicolas Hulot qui, depuis qu’il a quitté ses fonctions, semble avoir passé la plus grande partie de son temps à potasser les classiques du totalitarisme.

Industrie : éléments de réflexion à soumettre aux Gilets jaunes sur l’Economie de leur pays

Il est donc temps de révéler aux Français l’état réel dans lequel se trouve l’Economie du pays. Les perspectives d’avenir sont plutôt sombres car le mal, nous allons le voir, est très profond. L’Economie française est en grave difficulté, mais les couches populaires l’ignorent. La France, leur dit-on constamment, est la sixième puissance mondiale, le siège qu’elle occupe au Conseil de Sécurité atteste de la position exceptionnelle qu’elle occupe au plan international, et les télévisions montrent que son Président croise en permanence le fer avec les chefs d’Etat les plus puissants du monde. Notre pays, toutefois, est loin d’être le pays riche que les classes populaires imaginent.

Participons au Grand Débat, Fiscalité et dépenses : Les propositions de l’IREF

Il faut sans doute se méfier de ce Grand Débat qui risque de créer de grandes frustrations chez ceux, la très grande majorité sans doute, qui sentiront qu’ils n’ont pas été entendus. On sait quand commence le débat, mais nul ne sait où, quand et comment il se termine car il peut être entraîné comme un tourbillon dans une course folle aux idées irréalistes autant que dangereuses. Le gouvernement en était bien conscient probablement, pour avoir essayé d’encadrer ce déballage dans des questionnaires étriqués et partiaux et sur la base de données livrées par les administrations elles-mêmes. Tout est fait pour suggérer des réponses numériques à des questions concises et limitées ou organiser des réunions soumises à une charte stricte. Ce cadre est d’ailleurs très orienté en faveur du renforcement de l’administration et de l’accroissement des charges publiques ! Mais personne ne sait ce qui en sortira, et peut-être le pire. Déjà, M. Macron laissait entendre, le 31 janvier, que l’agit-prop entretenue par des poignées de gilets jaunes pourrait devenir un moyen permanent d’expression à défaut de savoir y mettre fin ! Prenant acte de la réalité d’une société « du commentaire permanent », raconte Le Figaro après l’entretien du Président avec des journalistes, il veut instaurer, selon ses propres mots, une société « du débat permanent, de la « délibération permanente ». Quel aveu d’impuissance ! Le rôle du gouvernement n’est-il pas d’assurer la paix civile plutôt que de transformer la France en cour de manifestation sans même savoir comment en maîtriser les violences ?

Macron : 2017 la pérestroika, 2019 la glasnost, 2022/23 l’effondrement ?

De 1985 et 1991 six ans se sont écoulées entre la perestroïka et l’effondrement. Si six ans sont comptés à partir de 2017 nous arrivons en 2023. Nous vivons dans le pays de la monarchie présidentielle absolue. 2022 sera l’année de l’élection du monarque. Si cet scrutin ne débouche pas sur l’élection d’une personne à la politique novatrice, c’est à dire en rupture avec ce qui constitue l’acte fondateur de l’étatisme français moderne et de son totalitarisme mou, alors il est permis de penser que l’effondrement pourrait être proche. En août 1991 eu lieu le putsch de Moscou. Si la personne élue en 2022 n’est pas novatrice, personne ne sait la tournure que prendront les événements