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Étiquette : Liberté

Les limites du Conseil constitutionnel

On retombe là sur le problème posé par la perversion de la loi. Dans le cas qui nous concerne, la loi élaborée par la commission paritaire du 25 juillet pose ces bornes. Comme le Conseil refuse de mettre dans la balance les Droits fondamentaux, de se prononcer sur les Principes « Personnalité, Liberté, Propriété, » qui sont l’Homme, il valide de fait la politique gouvernementale et rend bien un jugement politique.
Ce qui confirme au demeurant que sommes donc dans un régime totalitaire. Tout est politique et le politique peut tout, à condition d’y mettre les formes.

La voix de Bastiat n°4

Malheureusement l’État a la propension de s’étendre sans cesse et de ne jamais revenir en arrière. « Le pouvoir, vaste corps organisé et vivant, tend naturellement à s’agrandir. Il se trouve à l’étroit dans sa mission de surveillance. Or, il n’y a pas pour lui d’agrandissement possible en dehors d’empiétements successifs sur le domaine des facultés individuelles. »1. Avec les mesures de coercition sociale et le flicage numérique qui la complète, une dystopie est devenue réalité. La France est bien entrée dans une ère nouvelle… mais totalitaire. Il est à craindre qu’elle se pérennise.

COVID, confinement et liberté

Il faut défendre la liberté, la responsabilité et le libre choix des gens. Il faut arrêter de gouverner par la peur. Il faut que l’État cesse d’infantiliser les gens. Les Français sont des adultes responsables. Il faut que la politique cesse de vouloir se mêler de ce qui ne la regarde pas et se concentre sur ce qui la concerne vraiment, à savoir la fonction régalienne, la sécurité et la justice. Il faut rétablir la confiance et donc rendre aux Français leurs libertés.

Si les Français retrouvent l’espoir, ils retrouveront la confiance, notamment dans la vie. Ils pourront recommencer à bâtir des projets de vie, à avoir des rêves. Il faut être conscient que retrouver la liberté est tellement important qu’il ne faut jamais renoncer à se battre pour elle.

COVID, confinement et Liberté, webinaire 18 décembre 2020

Il faut différencier deux choses sur la COVID-19 : d’une part, l’épidémie elle-même, liée au virus SARS-coV2, qui relève de la médecine, et d’autre part, la crise sanitaire, catastrophe planétaire, et en particulier française, liée au traitement politique de l’épidémie. Cette crise a commencé en France le 12 mars 2020, et dès le 16 mars, nous étions « en guerre ».
Bien gérer une épidémie, c’est préserver l’activité économique, laisser les gens libres de vivre leur vie et avoir en même temps un système de santé qui est suffisamment solide pour pouvoir encaisser le choc épidémique. Il faut qu’il y ait une mortalité faible et une économie qui tourne. Si on sacrifie la liberté, ou l’économie, et qu’on se retrouve avec un nombre de morts plus important que prévu, la prise en charge est ratée.
Il faut défendre la liberté, la responsabilité et le libre choix des gens. Il faut arrêter de gouverner par la peur. Il faut que l’État cesse d’infantiliser les gens. Les Français sont des adultes responsables. Il faut que la politique cesse de vouloir se mêler de ce qui ne la regarde pas et se concentre sur ce qui la concerne vraiment, à savoir la fonction régalienne, la sécurité et la justice. Il faut rétablir la confiance et donc rendre aux Français leurs libertés. Si les Français retrouvent l’espoir, ils retrouveront la confiance, notamment dans la vie. Ils pourront recommencer à bâtir des projets de vie, à avoir des rêves. Il faut être conscient que retrouver la liberté est tellement important qu’il ne faut jamais renoncer à se battre pour elle.

« Pass sanitaire » ou comment s’asseoir sur l’éthique.

Le « pass sanitaire », peu sévère aujourd’hui, est une porte ouverte à un contrôle accru et de plus en plus strict des gens. Il y a de fortes chances que ce « pass » finisse par ne pas concerner uniquement la COVID. Rien n’empêchera l’État d’inclure d’autres critères tels que le comportement « citoyen » des individus, écolo-responsables comme il se doit, le comportement des entreprises « citoyennes », elles aussi « écolo-responsables » et « solidaires », le comportement routier, piéton, la fréquentation des sites politiquement incorrects, complotistes, conspirationnistes. 

C’est la porte ouverte au « crédit social ».   Si les Français ne peuvent plus voyager en Chine, la Chine viendra à eux. Avec une différence toutefois, si les Chinois ne se mêlent pas de politique ils s’enrichissent et la Chine est prospère. Que les Français se mêlent ou non de politique ils s’appauvrissent, et la France tombe en ruine.

Il suffira au gouvernement de trouver une bonne raison pour faire gober l’élargissement du « pass » aux Français. Soyez sans crainte,… façon de parler, il en trouvera. Il suffit de regarder que les « bonnes raisons » ne manquent pas pour le « pas sanitaire » : reprendre une vie sociale, culturelle, voyager. Toutes les mesures coercitives sont faites pour imposer le bonheur aux Français… malgré eux. 

Bastiat « À la jeunesse française ». Conférence donnée lors des journées du patrimoine 2020.

Peut être est-il nécessaire, comme Bastiat, de s’adresser à la jeunesse parce que, force est de constater, que les générations aux affaires aujourd’hui ont complètement oublié son message. Pire, elles l’ont discrédité et ont consciencieusement lavé le cerveau de notre jeunesse.
Il est donc indispensable que la jeunesse, et les autres, redécouvrent cet économiste Français.
Son legs est respectez la Personnalité, respecter la Liberté, respectez la Propriété, respectez la Responsabilité individuelle.
Ne cherchez pas l’unanimité, ne cherchez pas à imposer quoi que ce soit à autrui, cherchez et bâtissez les Harmonies économiques
« Tous les intérêts légitimes sont harmoniques » est l’enseignement final que Bastiat a souhaité léguer.

Journal des Libertés Printemps 2021

Dans ce numéro : l’islam est-il compatible avec les valeurs de liberté ? Cette question est plus fondamentalement celle de la compatibilité de l’islam avec les valeurs occidentales de liberté, de responsabilité, de démocratie… D’une manière générale, l’islam peut permettre le libéralisme économique par indifférence, parce qu’il ne s’en occupe pas ; il admet certaines libertés privées, mais il nie le libre arbitre de l’homme. Il ne peut donc pas être libéral dans son acception pleine, et non seulement économique, qui croit que la liberté est au fondement de toute humanité — pour permettre la recherche par chacun de ses propres fins — et qui fonde l’avenir et la prospérité des civilisations sur la liberté humaine.

Libéralisme versus capitalisme de connivence

L’Autorité Centrale et le socialisme collectivistes ne sont pas éthiques et ne peuvent l’être parce que reposant sur la « spoliation légale »  et l’irresponsabilité.

Dans un système libre les deux solutions imposées comme seules et uniques aux populations, à savoir le confinement et la vaccination de masse, seraient restées ce quelles auraient toujours du être : un délire jamais appliqué.
La fin ne justifie pas les moyens. Pas besoin de contraindre les gens, ni de leur mentir pour les effrayer afin de les faire obéir à des consignes totalitaires, absurdes et contradictoires.  Quand les explications sont claires, que les solutions sont rationnelles et cohérentes, que l’on fait appel au libre choix et à la responsabilité personnelle, les gens adhèrent et le bon sens prévaut.

Covid : il n’y a pas de bonne santé sans liberté

Il est naïf de croire qu’un État qui fonctionnerait mieux serait plus efficace dans la gestion de ce qui ne le concerne pas. Nous aurions une technostructure performante au services de mesures absurdes. L’étatisme étoufferait toujours les acteurs sociaux naturels, en particulier le corps médical au sens large.
Beaucoup de Français croient que l’État a bien fait son travail et que la France s’en sort plutôt mieux que « les autres ». En ayant prolongé la situation de « crise », en ayant abreuvé la population de chiffres toujours plus inquiétants, mais sujets à caution, en ayant entretenu la peur, l’État réussit à faire oublier sa responsabilité dans le drame que vit le pays. Il est parvenu à se défausser de sa responsabilité sur les gens qui ne suivent pas ses consignes, (d’où la délation), à paraître comme le sauveur et le recours.

Déconfinement : la levée des mesures doit être totale et immédiate

Il n’est pas inutile de rappeler ici
– que gravité de la maladie a été considérablement aggravée par les mesures gouvernementales dont le confinement, l’interdiction de traitements précoces et les restrictions d’accès aux soins. Cette gravité a servi pour justifier la coercition.
– que ce dont les médias et les politiciens nous rebattent les oreilles ce sont des « étiquetés COVID », au mieux des tests positifs, pas des cas, encore moins des malades.
– que médicalement parlant nous n’avons pas affaire à une épidémie mais à plusieurs épidémies. Quand le génome est différent, le virus est différent. Il y a autant d’épidémies que de variants. Additionner leurs nombres n’a aucun sens scientifique…à moins de vouloir effrayer les gens.
– que la maladie se révèle peu mortelle quand les gens sont bien soignés et surtout qu’il y a de nombreuses tranches d’âges qui n’ont pas de risque de décès. 
– qu’il existe des traitements ambulatoires précoces, non reconnus en France, mais efficaces.

Masque et liberté

Esclave, en grec, se dit « aprosopon », littéralement le « sans-visage ». Serons-nous ainsi collectivement ef-facés ? Soulagés de notre humanité-même ? La question est aujourd’hui de savoir s’il nous reste assez de vie pour aimer la liberté, et de liberté pour préférer, à la peur continuelle d’être contaminé, une vie vraiment humaine.

Libéralisme et inversion du sens des mots et des valeurs

En France s’y rajoute le libéralisme dont on l’accuse de tous les maux, c’est devenu une forme de dédouanement de ses propres erreurs : Pour la gauche, le centre mais malheureusement aussi trop souvent la droite, le libéralisme est le « putching ball » qui leur sert de défouloir bien pratique et ne parlons pas de l’extrême droite qui en fait son tabou absolu.

La France est un Pays Étatique, à l’opposé du libéralisme, et nous devons rappeler régulièrement et le dénoncer comme l’affirmait Frédéric Bastiat : « L’état c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre au dépend de tout le monde ».

La perversion de la Loi

Mais, en fait, il peut vivre et jouir en s’assimilant, en s’appropriant le produit des facultés de son semblable. De là la Spoliation.

Or, le travail étant en lui-même une peine, et l’homme étant naturellement porté à fuir la peine, il s’ensuit, l’histoire est là pour le prouver, que partout où la spoliation est moins onéreuse que le travail, elle prévaut ; elle prévaut sans que ni religion ni morale puissent, dans ce cas, l’empêcher.

Quand donc s’arrête la spoliation ? Quand elle devient plus onéreuse, plus dangereuse que le travail.

Droits naturels détruits : à mauvais diagnostic, mauvaises solutions

Les« droits humains » vus par Amnesty International n’ont plus grand-chose à voir avec les Droits Naturels individuels universels de Frédéric Bastiat.

Il y a beaucoup de gens qui souffrent, beaucoup de drames et de malheurs sur cette terre. Amnesty International dit les défendre. Dans certains cas c’est évident. Mais Amnesty International est prisonnière d’une idéologie à la mode. Dans son analyse elle passe à côté du cœur du problème. Ses solutions, si elles étaient mises en œuvre, pourraient s’avérer génératrices d’atteintes aux Droits de l’Homme plus graves que celles que bien des gens subissent aujourd’hui. Il est à craindre que le résultat soit un totalitarisme planétaire au service de droits inhumains.

La solution consiste à revenir à Bastiat pour mettre fin à la « spoliation légale ». Il faut défendre sans cesse les Droits Naturels, Personnalité, Liberté, Propriété. Il faut considérer les individus comme des personnes responsables de leurs actes et libres d’échanger avec qui le veut, n’importe où sur terre.

Amnesty adresse un Carton rouge à la France

On ne peut que constater que, dans beaucoup de pays, essentiellement riches et occidentaux, la solution retenue pour, paraît-il, venir à bout de l’épidémie est la coercition sociale. Coercition non seulement inefficace et aggravante sur la COVID, mais aussi « voie nocive pour les droit humains ». C’est une décision politique et uniquement politique. En France elle date des 12 et 16 mars 2020.

Les pays qui n’ont pas confiné et ceux qui ont utilisé des traitements précoces tels que l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, certes non officiellement validés, s’en sortent le mieux. En dépit de cela, les dirigeants des pays coercitifs ont persévéré dans la voie de l’oppression.

Les gouvernements ont vu le parti qu’ils pouvaient tirer de la COVID. Leur ratage initial, en aggravant l’épidémie, apporta même de l’eau à leur moulin, renforçant la croyance en une épidémie gravissime. Ils purent ainsi rebondir. Ils instillèrent la peur dans la société. Grâce à elle ils ont manipulé les personnes, pour les soumettre à leur bon vouloir et pour parvenir, sans révolte, à ces assignations à résidences et autres mesures liberticides à l’égard de gens qui n’ont commis aucun délit.