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Étiquette : Macron

Quinquennat Macron : une justice aux abois

Le président de la République, promet à la justice, avec effusion, des lendemains qui chantent : des moyens ! Des tribunaux, Du personnel – tout cela bien sûr, dans l’avenir. Cette pratique du renvoi aux Calendes fut jadis brocardée par Clémenceau, « Les discours de Jaurès, disait-il, se reconnaissent à ceci que tous les verbes y sont au futur »

Confinement : la trahison de l’État est sans précédent

La Liberté est un Droit Naturel et c’est aussi un Principe.
Il ne faut pas reculer sur un Principe. Il ne faut pas reculer sur la Liberté. Les conséquences délétères sont incommensurables, sociales, économiques, humaines. Au nom de la Santé, l’État en détruisant notre Liberté, détruit notre vie.
Il faut cesser de gouverner par la peur. La peur est mauvais conseillère et dans la panique on fait n’importe quoi. Surtout des erreurs qui deviennent des fautes quand on les réitère.

Annulation de la dette de l’Afrique

Le président Macron appelle à effacer la dette africaine, étape selon lui « indispensable pour aider le continent africain à travers la crise du coronavirus ». Les PME, les TPE, les professions libérales et les commerçants français qui vont, eux, devoir rembourser les emprunts qu’ils vont être contraints de faire pour tenter de survivre, apprécieront !!!

Quelle société pour les Français

Emmanuel Macron, en lançant le Grand débat, semble donc bien s’être trompé d’objectif : plutôt que d’interroger les Français sur ce qu’il faut faire pour sortir le pays de l’ornière, il eut été plus utile qu’il leur demandât quel est le type de société dans lequel ils veulent vivre. Cela eut bien été, en démocratie, un choix fondamental revenant au peuple, les moyens techniques pour y parvenir relevant de la responsabilité des dirigeants.

Macron : 2017 la pérestroika, 2019 la glasnost, 2022/23 l’effondrement ?

De 1985 et 1991 six ans se sont écoulées entre la perestroïka et l’effondrement. Si six ans sont comptés à partir de 2017 nous arrivons en 2023. Nous vivons dans le pays de la monarchie présidentielle absolue. 2022 sera l’année de l’élection du monarque. Si cet scrutin ne débouche pas sur l’élection d’une personne à la politique novatrice, c’est à dire en rupture avec ce qui constitue l’acte fondateur de l’étatisme français moderne et de son totalitarisme mou, alors il est permis de penser que l’effondrement pourrait être proche. En août 1991 eu lieu le putsch de Moscou. Si la personne élue en 2022 n’est pas novatrice, personne ne sait la tournure que prendront les événements

Le crie de l’oie quand on la plume

« L’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avant d’obtenir le moins possible de cris » disait Colbert qui s’y connaissait. Il fut Contrôleur général des finances de 1665 à 1683.
Les prélèvements obligataires, dont les prélèvement fiscaux font partie, ne sont que du vol légal. Sur ce sujet il est difficile d’écrire mieux que ne l’a fait Frédéric Bastiat dans son texte majeur « La loi » (1850) on ne peut plus d’actualité. En voici quelques extraits :