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Étiquette : oppression

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE quatrième partie, conclusion

Notre problème est : comment faire disparaître la lutte des classes pour rétablir la fraternité et la confiance entre les citoyens ? Pour Hobbes, diriger un État confronté à des conflits nécessite un pouvoir fort pour les régler. Au XXe siècle, la lutte des classes et la faiblesse des régimes démocratiques ont effectivement amené au pouvoir les régimes totalitaires, fascistes, nazis et staliniens. On en connaît les résultats désastreux. Un pouvoir fort doit rester sous le contrôle des citoyens et respecter les valeurs humanistes : il est indispensable de limiter la puissance du Léviathan de Hobbes par la tolérance de Locke et réciproquement.

Confinement : la trahison de l’État est sans précédent

La Liberté est un Droit Naturel et c’est aussi un Principe.
Il ne faut pas reculer sur un Principe. Il ne faut pas reculer sur la Liberté. Les conséquences délétères sont incommensurables, sociales, économiques, humaines. Au nom de la Santé, l’État en détruisant notre Liberté, détruit notre vie.
Il faut cesser de gouverner par la peur. La peur est mauvais conseillère et dans la panique on fait n’importe quoi. Surtout des erreurs qui deviennent des fautes quand on les réitère.

Démocratie, Inflation législative et réglementaire

Mais la tentation législative ne concerne pas uniquement les appetits égoïstes des particuliers ; l’existence de l’option démocratique titille aussi les cordes de la vanité et de la démesure, présentes dans la tête de bien des hommes. Lorsqu’elles sont pincées, ces cordes les irradient de vibrations qui les altère au point que leur vocabulaire se réduit à deux uniques mots : “yaka” et “fokon” et que leur perception change si bien que leurs yeux ne leur renvoie plus que deux images : celle de la démocratie qui prend la forme d’un marteau gigantesque, d’une part ; et celle du reste du monde qui prend celle d’un énorme clou, d’autre part. Lorsque la métamorphose est achevée, ils sont devenus des démiurges constructivistes.
Les démiurges constructivistes n’envisagent pas d’utiliser la démocratie égoïstement comme une vulgaire pompe à ressource servant à mettre du beurre dans les épinards. Eux, sont bien au dessus de tout ça et regardent amoureusement le marteau et voudraient bien le tenir afin de pouvoir enfin remodeler l’humanité et la guérir de ses maux supposés à coups de lois.

CHE GUEVARA : DU MYTHE À LA RÉALITÉ

  Par Thierry Foucart De nombreuses personnalités reprochent à Anne Hidalgo, maire de Paris, d’avoir financé sur des fonds publics une exposition à la gloire de Guevara qu’elles considèrent comme un révolutionnaire sanguinaire. La réponse d’Anne Hidalgo est qu’objectivement, il y a un mythe Guevara, qu’il est une « icône militante et romantique », et que le sujet de l’exposition n’est que [ … ]

Éléments de langage et réalités politiques

Par Charles Gave 9 avril, 2018 Chacun sait que nos élites ne font plus de discours mais utilisent ce que leurs conseillers appellent des « éléments de langage » pour communiquer avec les gens d’en bas (ou les « sans dents », ce qui est la même chose.) Essayons de traduire en bon français ce que peuvent bien être ces « éléments de langage » ? [ … ]