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Étiquette : oppression

Dans la crise “sanitaire” l’État joue sa survie

– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, évite à l’État de rendre des comptes.
– Faire durer la COVID, ou simplement sa peur, donne à l’État des arguments pour l’heure des comptes. Si la COVID dure c’est que cette épidémie est sévère. Si elle dure très longtemps c’est qu’elle est très sévère. Si elle est très sévère la gestion étatique coercitive se trouve justifiée, ses détracteurs relégués au rang de complotistes, à qui l’on peut contester toute liberté d’expression. Les conséquences dramatiques des décisions étatiques s’estompent avec la peur et le temps. L’État est sanctifié dans son rôle de sauveur. L’État a gagné la partie. Il survit et sort renforcé.
La grande escroquerie consiste à faire croire aux Français que si l’État ne prend pas de mesures coercitives et n’insiste pas pour parvenir à une vaccination de masse « on » ne fait rien. C’est faux « on » fait quelque chose : de la médecine et pas de la politique.
l’État, doit libérer les Français pour ce qui est de la vie économique, sociale, culturelle, privée, et passer la main aux professionnels de terrain pour ce qui est de l’infection. Cette décision peut être prise demain, si le bon sens revient en France.

France patrie de droits de l’homme : la fin d’un mythe

La crise est engendrée par une décision politique. En France ce sont les Adresses aux Français des 12 et 16 mars 2020 et l’état d’urgence sanitaire du 23 mars 2020.
Laisser les médecins traiter précocement aurait pourtant permis d’éviter une surcharge des hôpitaux et des services de réanimation. Remettre le nombre des services de réanimation au niveau de l’épidémie aurait été possible depuis des mois que dure le problème. Créer une réserve en cas de catastrophe aurait aussi été possible. Tout cela aurait coûté bien moins cher, en moyens matériels et humains, que le confinement, le couvre-feu, les restrictions de déplacements, les fermetures administratives etc.  Cela aurait fait baisser la pression sur le système de santé. Cela aurait épargné des vies et évité la ruine du pays.
Cela n’a pas été fait. Il faut que ce point faible du système de santé persiste parce que l’État en a besoin. Il a besoin de la pénurie, il a besoin de la peur, pour étendre son pouvoir et restreindre les libertés.

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE quatrième partie, conclusion

Notre problème est : comment faire disparaître la lutte des classes pour rétablir la fraternité et la confiance entre les citoyens ? Pour Hobbes, diriger un État confronté à des conflits nécessite un pouvoir fort pour les régler. Au XXe siècle, la lutte des classes et la faiblesse des régimes démocratiques ont effectivement amené au pouvoir les régimes totalitaires, fascistes, nazis et staliniens. On en connaît les résultats désastreux. Un pouvoir fort doit rester sous le contrôle des citoyens et respecter les valeurs humanistes : il est indispensable de limiter la puissance du Léviathan de Hobbes par la tolérance de Locke et réciproquement.

Confinement : la trahison de l’État est sans précédent

La Liberté est un Droit Naturel et c’est aussi un Principe.
Il ne faut pas reculer sur un Principe. Il ne faut pas reculer sur la Liberté. Les conséquences délétères sont incommensurables, sociales, économiques, humaines. Au nom de la Santé, l’État en détruisant notre Liberté, détruit notre vie.
Il faut cesser de gouverner par la peur. La peur est mauvais conseillère et dans la panique on fait n’importe quoi. Surtout des erreurs qui deviennent des fautes quand on les réitère.

Démocratie, Inflation législative et réglementaire

Mais la tentation législative ne concerne pas uniquement les appetits égoïstes des particuliers ; l’existence de l’option démocratique titille aussi les cordes de la vanité et de la démesure, présentes dans la tête de bien des hommes. Lorsqu’elles sont pincées, ces cordes les irradient de vibrations qui les altère au point que leur vocabulaire se réduit à deux uniques mots : “yaka” et “fokon” et que leur perception change si bien que leurs yeux ne leur renvoie plus que deux images : celle de la démocratie qui prend la forme d’un marteau gigantesque, d’une part ; et celle du reste du monde qui prend celle d’un énorme clou, d’autre part. Lorsque la métamorphose est achevée, ils sont devenus des démiurges constructivistes.
Les démiurges constructivistes n’envisagent pas d’utiliser la démocratie égoïstement comme une vulgaire pompe à ressource servant à mettre du beurre dans les épinards. Eux, sont bien au dessus de tout ça et regardent amoureusement le marteau et voudraient bien le tenir afin de pouvoir enfin remodeler l’humanité et la guérir de ses maux supposés à coups de lois.

CHE GUEVARA : DU MYTHE À LA RÉALITÉ

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