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Étiquette : Politique

Vaccination : toujours plus d’État

L’État a aussi crée un comité Théodule. Cela montre dans quel état de déliquescence est tombé notre pays, ses corps représentatifs et son système politique dit « démocratique. » Cela montre que nos politiciens sont plus adeptes de la défausse que de la prise de responsabilités. Cela montre comment le courage et le sens du devoir ont déserté les sphères dirigeantes. Cela montre que les politiciens ont peur des gens et de leur liberté. Aux RIC, proportionnelle intégrale, liberté économique, ils préfèrent une démocratie pervertie et des comités Théodule.

Lumières Landaises n° 113

Ce numéro 113 de  » Lumières landaises  » le bulletin de liaison du Cercle Frédéric Bastiat est très complet. Vous y trouverez six des dix conférences qui ont été données lors du 10ème Weekend de la Liberté qui s’est déroulé du 20 au 22 septembre 2019. Il était consacré à :  » En finir avec l’inflation réglementaire et législative : revenir au Droit de Propriété.  » Vous y lirez également la dernièr) partie des conférences du 9ème Weekend de la Liberté (2018) qui traitait lui de  » Considérations sur la nature et les causes de la richesse des nations « . En dernière page vous découvrirez l’annonce du dîner débat du 30 novembre 2019, dernier dîner débat de l’année :  » 40 ans de déficits publics en France.  » Le conférencier est M. François Ecalle.

Reprise de la croissance : la politique économique comme mouche du coche

Emmanuel Macron est un traître, c’est du moins ce disait Edouard Philippe en janvier 2017 en le comparant au Macron de l’Antiquité qui assassina l’empereur Tibère. Etre un traitre en politique n’est pas original. Et ce qu’il y a de positif dans le traître c’est que, quelque part, il se sent en position de devoir réparer la faute morale sur laquelle s’est appuyée son ascension. Pour réparer cette faute, Macron devait en toute priorité réduire la dépense publique, car cela répondait à deux objectifs : le premier est de préparer l’avenir, c’est-à-dire de se mettre en capacité d’affronter le retournement cyclique ; le second est de satisfaire à nos engagements européens. Or, malgré ses engagements, il n’a rien fait. La seule chose qu’il ait faite dans le domaine de la gestion de l’Etat est de nous donner le droit à l’erreur, c’est-à-dire de constater que notre législation est tellement compliquée que personne ne la comprend.
Pourquoi en est-on arrivé là ? Quelle est la légitimité de la montée en puissance systématique des interventions étatiques qu’Emmanuel Macron n’a pas sérieusement remises en question ?