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Étiquette : RIC

France, « démocratie défaillante »

La situation économique et sociale de la France, avec ses bonnets rouges, ses gilets jaunes, ses grèves chroniques dans les services publics (123 jours de grèves en 2016 pour 1000 personnes, vs 2 en Suisse), ou encore sa débâcle scolaire (résultats PISA calamiteux, 1,6 million de NEET, nonobstant une Éducation nationale arrimée à un budget de 52,7 milliards d’euros en 2020), démontrent non, comme on nous le ressasse, que les Français sont indirigeables, mais que la France est mal dirigée. Car l’élite de l’élite, celle qui tient toutes les manettes, ne dispose-t-elle pas de tous les moyens pour bien faire son travail ? La Constitution de la Vème République ne lui confère-t-elle pas des pouvoirs sans équivalents dans les États de l’Occident démocratique ? Ainsi, quand bien même les « meilleurs d’entre tous » détiennent tous les pouvoirs, ça ne fonctionne pas. À tous les voyants allumés, et qui alertent sur l’extension continue de la crise, s’en ajoutent de nouveaux, non pas économiques, mais moraux : la manière dont se comportent les « meilleurs », leur avidité au gain, qu’illustrent pantouflages et rétropantouflages, rend nécessaire l’intervention des citoyens dans la machine politique. Une intervention pacifique, à l’initiative de ceux extérieurs à « l’élite », mais qui ne sont pas dénués de bon sens.
Oser enfin le réformisme, valoriser enfin le pragmatisme. Les droits référendaires auxquels nous nous référons sont largement en usage sur le reste de la planète. On peut citer les États-Unis (dans près de la moitié des cinquante États), l’Italie ou encore l’Allemagne. Pour notre part, nous privilégions le modèle référendaire suisse, à nos yeux le plus abouti, le plus sophistiqué et, par dessus tout, le plus efficace en ce qu’il est garant de la stabilité politique, sociale, économique, fiscale, etc.

La voix de Bastiat n°3

Cela a fait un an le 16 mars que les Français sont passés, d’un système encore relativement libre à un système de liberté conditionnelle, de liberté surveillée, voire d’enfermement.
L’alibi de l’État pour la restriction des libertés et son intrusion violente dans la vie privée est la COVID. C’est aussi grâce à elle qu’il a fait rentrer la peur dans le cerveau des gens.
Le résultat est que la population effrayée est sous son contrôle. Facilement manipulable, elle réclame sa soumission. Oubliant, grâce à la longueur de la crise, que l’État est le seul responsable des souffrances qu’elle endure. Elle oublie sa « main rude » qui l’opprime, elle ne voit plus que sa « main douce » qui la subventionne pour, dit -il, faire passer le cap « de la COVID » en attendant, promet-il, des jours meilleurs. L’État a donc intérêt à la rendre, ou à la faire croire, plus grave qu’elle n’est, et à la faire durer. Il a besoin de confusion.

Le Referendum d’initiative citoyenne.

Bien mal connue des Français qui ne s’y réfèrent pratiquement jamais sauf, comme l’a fait Emmanuel Macron, pour en dire des âneries (« un pays de 6 millions d’habitants, qui ne marche pas si bien qu’on le dit »1), la Suisse prouve que les citoyens peuvent à la fois disposer d’outils démocratiques dotés d’une très forte puissance, et les utiliser de manière intelligente. Et que ces outils peuvent fonctionner sans être détournés par des lobbys ou des minorités agissantes. Par usage intelligent des droits référendaires, j’entends des droits au service d’une société inclusive, stable et prospère : le PIB par habitant est en Suisse double de la France, la dette sur PIB est de 29%, le taux de chômage en 2019 était inférieur à 3%, un TVA à 7,7%, et le pays dispose de services publics d’excellent qualité, depuis son réseau ferroviaire jusqu’à ses hautes écoles universitaires.

Le Referendum d’Initiative Citoyenne (RIC) et la Démocratie Directe.

Avec la COVID-19 l’État a trouvé un prétexte aussi puissant qu’inespéré pour s’étendre inexorablement et détruire nos libertés. Il n’est pas prêt de faire machine arrière. La démocratie dite représentative n’est pas une protection pour les citoyens. L’Assemblée n’est qu’une chambre d’enregistrement. Or, chacun doit être libre d’accomplir son projet de vie. Pour recouvrer la Liberté le pouvoir de l’État doit être limité. La démocratie directe et le Referendum d’Initiative Citoyenne peuvent en être un moyen.

La Voix de Bastiat n°1

Le Cercle Frédéric Bastiat a 30 ans d’existence. Il a pour but de faire connaître Frédéric Bastiat économiste français du XIXème siècle et de diffuser sa pensée, proprement révolutionnaire pour nos contemporains. Elle repose sur le respect des Droits Naturels Individuels « Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » qui entraînent Responsabilité Individuelle et Liberté économique. Toutes notions aujourd’hui bafouées et reléguées aux oubliettes. Pour marquer l’importance de son objectif, le bulletin du Cercle, “Lumières Landaises”, devient “La voix de Bastiat”.

France-monde arabe : relations d’Hommes malades

France-monde arabe : relations d’Hommes malades À propos des pays arabes Yves Montenay déplore la « dégradation de la gouvernance et de l’économie ». Malheureusement ce diagnostic peut aussi s’appliquer à la France. C’est pourquoi il est possible que les relations France-pays arabes et, dans une moindre mesure les relations Europe-monde Arabe, soient des relations d’ « Hommes malades ». C’est à dire de pays qui [ … ]