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Étiquette : Sécu

Réformer la protection sociale

La santé n’est pas gratuite. Ce qui est gratuit est ce qui ne coûte rien à personne. La Consommation de Soins Médicaux en 2018 était de 203 milliards d’euros. Où est la gratuité ? Il y a toujours quelqu’un qui paie. Les soins sont « prépayés ». Ce qui induit un décalage entre l’enveloppe prévue et les besoins réels, une disparition totale de la Responsabilité individuelle, et le flou complet parce que plus personne ne sait ce que coûte vraiment « la santé ».
La fermeture administrative, politique et statistique de services et de structures n’a rien de libéral. C’est du mal-investissement et du rationnement pour « faire des économies « et « sauver la Sécu ».
Les Français n’en ont pas pour leur argent. Contrairement aux Allemands par exemple.
En ce moment nous avons en France la pénurie « gratuite » : lits de réa, masques, déserts médicaux.
Ce qui compte c’est l’abondance de l’offre de soins et son accessibilité. Le prix ne doit pas être un obstacle. Nul ne peut se voir refuser un soin pour des raisons de coût. C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui en France. Nous avons un coût prétendument gratuit pour les Français mais sans rien au bout.

La Sécurité sociale et le rationnement des soins. Partie 1

Bien des Français continuent à être émerveillés par la légende de notre meilleur système de santé du monde, protecteur et solidaire. Malheureusement la Protection sociale est devenue une énorme machine peu efficace, contraignante, froide, lourde, conformiste, réglementaire, peu adaptative, uniquement préoccupée par sa survie. Ce qui lui confère une absence totale de réactivité face à l’imprévu. Bien peu de gens sont conscient de cette réalité et ce ses dangers.

« La protection sociale, la justice sociale » 11ème Weekend de la Liberté,

La Sécurité sociale, a été conçue pour « lutter contre (…) les « cinq grands maux » : pauvreté, insalubrité, maladie, ignorance et chômage » en garantissant des prestations en cas de maladie, chômage, retraite. Or nous vivons la pénurie pour faire face à la maladie COVID-19. Nous vivons la crise et le chômage parce que le gouvernement, débordé et paniqué, a pris de mauvaises décisions. Sans oublier les retraites qui ne sont pas assurées. Mais la réforme attendra. La vraie pas un simple changement paramétrique. La protection sociale, la justice sociale étaient les raisons d’être du socialisme, les justifications de son existence. La vérité est sortie nue de l’épidémie : le socialisme c’est la contrainte et la pénurie, et sa protection sociale, très onéreuse, ne tient pas la route. C’est une escroquerie.