Loading...

Étiquette : Sécurité sociale

Réformer le système de santé

La Sécurité sociale mélange « l’aide sociale » qui est assistance à son prochain et « l’assurance maladie » qui est remboursement de soins et prévoyance. Il faut définir qui fait quoi : l’État ou la société, le service public ou les services privés. Il faut des réformes systémiques qui rendront la liberté aux acteurs du système de santé, professionnels comme patients. Cela fera tomber la clé de voûte de la « spoliation légale » et aura un effet sur l’ensemble de la vie du pays.

Déprogrammation d’interventions, perte de chance.

« C’est en 1945 qu’Ambroise Croizat a eu le courage politique de lancer l’idée d’une protection sociale pour laquelle chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. » Source 
Cependant, cette maxime n’a jamais pu être mise en œuvre parce que, structurellement, un système reposant sur la « spoliation légale » ne peut fonctionner, parce qu’injuste. Le rationnement préside la marche de la Sécu : déremboursements, personnes ou pathologies non couvertes, fermetures de lits.
La gestion gouvernementale de la COVID lui a porté un nouveau coup. La Sécurité sociale, « mythe républicain », fierté nationale et modèle social, n’a pas permis à tous les Français d’être soignés selon leurs besoins. Les Français sont contraints de prépayer leurs dépenses de santé et, pour la première fois dans leur histoire, des soins nécessaires non seulement ne leur ont pas été donnés, mais leur ont été interdits. 
Quand on regarde ce que le gouvernement a fait de la France aujourd’hui, avec une économie ruinée, des gens brisés, l’incertitude totale du lendemain, l’insécurité, la peur comme moyen de gouvernement, les jours heureux sont devenus les jours de malheur et le Droit de vivre celui d’être enfermé. Il a trahi les « idéaux de la Sécurité Sociale ».

Un frein à l’entreprise : L’ URSSAF

l’URSSAF a su se dissocier du reste de la fonction publique, en effet il faut savoir qu’elle possède une autonomie financière deux fois plus élevée que l’État lui-même, ce qui ne l’empêche pas de l’appeler à la rescousse parce qu’elle n’arrive pas à boucler son budget (caisse d’amortissement de la dette sociale CADESS qui atteint 100Mds€ en 2019 et va exploser après la crise)
L’URSSAF possède également son propre système judiciaire avec le TASS (tribunal administratif de la Sécurité Sociale) qui est souvent juge & partie, y compris pour la cours d’appel qui est spécifique et dépend également des URSSAF.
Une autre anomalie, la CMA (commission de recours amiable) que l’on doit, en cas de litige, obligatoirement interpeller, mais dans laquelle on ne peut pas venir défendre son dossier (contrairement à son équivalent des impôts).