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Étiquette : Social

Les dix plaies de la France

L’étatisme est certainement la plaie la plus nocive qui a touché notre pays à l’arrivée au pouvoir des socialistes en 1981, même si le mal était latent avant cette date, avec le célèbre « Mais arrêtez donc d’emmerder les français « de Pompidou en réponse à un certain Jacques Chirac.

L’Etat français peut- il cesser de s’endetter ?

Il s’est donc opéré, en France, la jonction de deux éléments : la nécessité de soutenir le niveau de vie de la population pour pallier aux conséquences de la forte désindustrialisation du pays , d’une part, et le besoin de satisfaire les exigences bien connues de réduction des inégalités de revenus dans notre pays, de l’autre. Déjà, Tocqueville, au début du XIXe siècle, avait souligné cette très forte passion des Français pour l’égalité. La « révolution des gilets jaunes » a été l’ illustration de ces phénomènes : des revendications formulées par des populations dites « périphériques » qui se sont plaintes de l’insuffisance de leurs revenus, de la désertification du territoire, et de leur marginalisation dans la société.

Les très importantes dépenses publiques qui se constatent en France sont donc tout à fait explicables : elles n’ont rien de surprenant, compte tenu des dégâts causés par la désindustrialisation du pays et de la sociologie qui est celle des Français.

Un frein à l’entreprise : L’ URSSAF

l’URSSAF a su se dissocier du reste de la fonction publique, en effet il faut savoir qu’elle possède une autonomie financière deux fois plus élevée que l’État lui-même, ce qui ne l’empêche pas de l’appeler à la rescousse parce qu’elle n’arrive pas à boucler son budget (caisse d’amortissement de la dette sociale CADESS qui atteint 100Mds€ en 2019 et va exploser après la crise)
L’URSSAF possède également son propre système judiciaire avec le TASS (tribunal administratif de la Sécurité Sociale) qui est souvent juge & partie, y compris pour la cours d’appel qui est spécifique et dépend également des URSSAF.
Une autre anomalie, la CMA (commission de recours amiable) que l’on doit, en cas de litige, obligatoirement interpeller, mais dans laquelle on ne peut pas venir défendre son dossier (contrairement à son équivalent des impôts).

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE première partie

Emmanuel Todd dresse en quelque sorte l’état des lieux de la France actuelle. Il part toujours du principe de l’appauvrissement de la France, de sa perte d’indépendance et de la disparition de la démocratie française. Cette hypothèse est le fil conducteur de toute sa réflexion. « La vérité ultime du moment est sans doute que la société française n’a jamais été aussi homogène dans son atomisation et ses chutes. Avec, au sommet, une caste de vrais riches. » L’expression « homogène dans son atomisation » est un oxymore qui a du sens. S’il a raison, comme je le crois, le déclin de la France est largement commencé.

La justice sociale ou la justice dénaturée

La justice sociale introduit dans la définition du juste une appréciation subjective revenant à déterminer ce qui doit revenir à chacun selon d’autres critères liés aux besoins de l’individu, à ses capacités ou à son état…. Il s’agit alors de considérer la société comme redevable à l’égard de certains individus à raison de leurs faiblesses. Ce sont les « droits à », droits créance, qui se substituent aux « droits de », les droits liberté. Les critères d’attribution aux uns ou aux autres perdent toute objectivité car il est relatif de décider que l’un n’a pas suffisamment et que l’autre à trop si bien qu’on peut lui prendre au profit du premier.

Comprendre l’Économie française

Les gouvernants, depuis des décennies et des décennies, se sont laissés déborder, cédant à la facilité par démagogie comme c’est souvent le cas avec les régimes démocratiques, ou capitulant devant des mouvements populaires violents. Ils ont donné aux Français par trop l’habitude de vivre au dessus de leurs moyens. C’est un peuple indiscipliné, prompt à la révolte, qui n’admet pas les inégalités. Les Français dans les couches populaires jalousent volontiers les riches, et ils réclament donc de leurs dirigeants « toujours plus». C’est précisément le titre qu’avait choisi François de Closets en 1973 pour l’un de ses livres, un ouvrage très pertinent dénonçant ce travers français qui conduit le pays dans l’impasse. Cet ouvrage eut un énorme succès, puisqu’il se vendit à un peu plus d’un million d’exemplaires. Malheureusement les avertissements lancés par ce talentueux essayiste n’eurent pas la vertu d’éclairer la population, et le train des revendications ne s’est donc pas ralenti. Les Français ont continué à demander toujours plus, plus d’avantages et plus de pouvoir d’achat

Industrie : éléments de réflexion à soumettre aux Gilets jaunes sur l’Economie de leur pays

Il est donc temps de révéler aux Français l’état réel dans lequel se trouve l’Economie du pays. Les perspectives d’avenir sont plutôt sombres car le mal, nous allons le voir, est très profond. L’Economie française est en grave difficulté, mais les couches populaires l’ignorent. La France, leur dit-on constamment, est la sixième puissance mondiale, le siège qu’elle occupe au Conseil de Sécurité atteste de la position exceptionnelle qu’elle occupe au plan international, et les télévisions montrent que son Président croise en permanence le fer avec les chefs d’Etat les plus puissants du monde. Notre pays, toutefois, est loin d’être le pays riche que les classes populaires imaginent.