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Étiquette : Socialisme

Libéralisme et inversion du sens des mots et des valeurs

En France s’y rajoute le libéralisme dont on l’accuse de tous les maux, c’est devenu une forme de dédouanement de ses propres erreurs : Pour la gauche, le centre mais malheureusement aussi trop souvent la droite, le libéralisme est le « putching ball » qui leur sert de défouloir bien pratique et ne parlons pas de l’extrême droite qui en fait son tabou absolu.

La France est un Pays Étatique, à l’opposé du libéralisme, et nous devons rappeler régulièrement et le dénoncer comme l’affirmait Frédéric Bastiat : « L’état c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre au dépend de tout le monde ».

Il faut réduire le nombre de fonctionnaires !

la valeur du PIB par habitant : France 40 494 $, Allemagne 48 196 $ (+19 %), États-Unis 62 641 $ (+55 %). Cela nous amène à avoir, à qualification égale, un salarié allemand qui gagne 25 % de plus qu’en France dans un pays où le coût de la vie est de 15 à 20 % moins élevé !
Ces deux comparaisons nous prouvent que nous n’avons pas fait le bon choix économique. Vouloir privilégier l’embauche de fonctionnaires à la mise en place d’un environnement pro entreprise, c’est à minima une méconnaissance de l’économie, voire de la lâcheté.
Cela abouti à ce que malheureusement l’on constate aujourd’hui, une pléthore d’administratifs d’une inefficacité indéniable et, hélas, pas uniquement dans les services de santé.

Bastiat 2022 : idées libres de droits!

Les politiciens qu’elle que soit leur étiquette électorale pour appâter l’électeur ont appliqué avec constance cette politique désastreuse. La gestion de la COVID en est l’aboutissement logique ou une Autorité Centrale entourée de quelques “”conseils” s’empare de tous les pouvoirs et gère par l’idéologie, la peur et le mensonge une épidémie qui est un problème médical. Ce n’est pas une “dictature sanitaire”.  C’est du totalitarisme. Les politiciens Français ont parachevé leur œuvre destructrice des Droits Naturels Individuels Universels
Tout espoir n’est pas perdu.
À partir de son œuvre il est possible d’extraire quelques principes et propositions très simples mais fondamentaux. Ils sont libres de droits et le Cercle les mets à la disposition de tout parti politique ou de toute personne qui désirerait les adopter, les travailler, afin de les mettre en œuvre :

La leçon de l’Histoire

La situation actuelle en France et dans d’autres pays européens n’est pas aussi catastrophique que pendant l’entre-deux-guerres, mais elle offre une similitude frappante et inquiétante, et l’idéologie socialiste reste influence encore une grande partie de la population française.

En France, toute réforme, même votée, suscite quasi systématiquement des manifestations dont l’objectif avoué est d’en empêcher l’application. Certains partis politiques, en soutenant les contestions de rue, violent la règle démocratique qu’ils devraient soutenir. Le pouvoir démocratique est en difficulté, ne parvient plus à rassembler les citoyens autour d’un intérêt commun.

La perte des autorités traditionnelles est évidente : on conteste les magistrats, les médecins, la police, les enseignants, les élus …, soit par une opposition frontale, soit sur les réseaux sociaux, soit par le recours aux tribunaux. La légitimité de la violence est inversée : celle des manifestants est considérée comme “la seule façon de se faire entendre” et celle des forces de l’ordre est jugée illégitime par une partie de la population sous l’influence des réseaux sociaux et même par certains responsables politiques. Si les autorités traditionnelles ont disparu, celle de l’État est regrettée par certains, mais uniquement lorsqu’elle devrait être exercée sur les autres

Revenu universel : expérimentations vouées à l’échec?

Le revenu universel pourrait aussi laisser croire que le simple fait d’exister donne un droit de jouir du travail d’autrui. Ses défenseurs vantent l’autonomie qu’il confère, mais il crée en réalité une dépendance encore plus grande vis-à-vis du reste de la société. Cette faute morale mène à la destruction de la responsabilité, fondement essentiel de la civilisation.

Refuser le revenu universel, ce n’est pas refuser la solidarité, c’est la rétablir. Aider son prochain en situation de handicap ou d’infortune nécessite un don sincère, responsable et consenti. Frédéric Bastiat sonnait déjà l’alarme il y a plus de 150 ans : « Il m’est tout à fait impossible de séparer le mot fraternité du mot volontaire. Il m’est tout à fait impossible de concevoir la Fraternité légalement forcée, sans que la Liberté soit légalement détruite, et la Justice légalement foulée aux pieds. »

COVID, prétexte pour mettre les Français sous tutelle

Le totalitarisme est en marche dans notre pays depuis la Libération et les ordonnances de 45 qui ont mis la France sur le chemin du socialisme. Elle n’en est jamais sortie. Or le socialisme est totalitaire par essence. Depuis les ordonnances de 1945 les Français sont tenus pour incapables d’assurer l’éducation de leurs enfants, d’être prévoyants pour leur retraite ou leur santé etc…. Aujourd’hui, grâce à la COVID-19, les moindres détails de leur vie quotidienne sont réglés en haut lieu. Il s’agit de protocoles très détaillés pour la vie dans les établissements scolaires, dans les entreprises, dans les lieux de loisir, dans la rue etc. Tous protocoles définis par une Autorité Centrale. Autorité qui dénie aux Français la responsabilité et la capacité à s’organiser seuls à partir de conseils simples.

2ème vague de COVID-19 peut être, de folie gouvernementale sûrement.

Loin de l’étatisme, l’ordre spontané : le marché est un mécanisme de transmission de l’information au travers des prix libres. Certes le marché n’est pas parfait. Mais il est remarquablement performant pour transmettre instantanément un nombre incalculable d’informations à un nombre tout aussi incalculable de personnes. Le marché est un outil de collaboration magnifique entre des milliers de gens qui ne se connaissent pas, qui ont des intérêts, des religions, des opinions différents et qui pourtant coopèrent spontanément, pour fabriquer des produits qui rendront service à des milliers de personnes, qui ne se connaissent pas davantage. Le tout pacifiquement et pour le plus grand profit de tous. Qui plus est ce véritable miracle de coopération ne nécessite l’intervention d’aucune autorité centrale. Il coûte donc peu cher et n’induit pas de gaspillages.

Initiation au libéralisme

Quatre idéologies humanistes dominent actuellement la pensée politique dans les démocraties occidentales : le libéralisme, le socialisme, la social-démocratie, le conservatisme. Le premier est fondé sur la liberté individuelle, le second sur l’organisation collective de la société, le troisième est un compromis entre libéralisme et socialisme. Enfin, le conservatisme défend la tradition qui est supposée garante de la paix sociale. Elles revendiquent toutes un régime démocratique, et mettent le pouvoir politique sous l’autorité du peuple souverain.
Le discours public tenu par un certain nombre de responsables politiques et sociaux et de journalistes français actuels montre leur méconnaissance du libéralisme, réduit au capitalisme et à la mondialisation, accusé de promouvoir la recherche effrénée de la richesse et de la consommation, d’empêcher les progrès sociaux, de permettre et même de générer des injustices sociales insupportables, d’accorder aux individus une liberté sans entrave au détriment les uns des autres, et de négliger ou de contester les problèmes environnementaux. Cette image est diffusée largement par les journaux, les télévisions, les réseaux sociaux, les partis politiques.

Les dix points du « Manifeste communiste » de Marx et Engels

La tendance à la réalisation complète des points qui figurent dans Le Manifeste communiste, au cours des dernières décennies, est bien réelle dans les pays avancés. Ce qui veut dire d’ailleurs qu’ils ont reculé devant le mythe égalitaire.
Malheureusement, la crise sanitaire actuelle pourrait bien être le prétexte à la parachever, d’autant que les populations, bien malgré elles, s’habituent à ne plus jouir des libertés individuelles qui leur restent encore.

Confinement : comment en est on arrivé là.

Le fait que cette épidémie parte de Chine aurait dû nous permettre de nous préparer. Certes le coronavirus COVID-19 se propage très vite. C’est même une des spécificités de cette épidémie. Sur le terrain, le système de santé français n’était pas prêt. Quand on étudie la manière dont le gouvernement Français a réagi on constate que c’est l’exact contraire de ce qu’ont fait les Taïwanais ou les Sud-Coréens.

Marché politique et niches fiscales

On assiste donc, par le jeu des niches, à une dégradation en profondeur du système fiscal pour des avantages économiques pourtant douteux. Les contribuables sont en effet incités à développer des activités qu’ils n’auraient pas spontanément choisie. Le pouvoir d’achat des consommateurs est drainé quelques temps vers tel ou tel secteur au détriment de tel ou tel autre, sans la moindre explication rationnelle, sinon l’influence de ses représentants. Complexité, dysfonctionnements, irrationalité, incohérences, gestion de plus en plus lourde, rupture d’égalité, quasi-irresponsabilité : le scepticisme sur les vertus de l’interventionnisme fiscal a de multiples fondements. Et pourtant, le fait est là. Les niches fiscales sont tellement intégrées dans la pratique des gouvernants du moment qu’il serait illusoire d’imaginer les éradiquer en totalité. Il faudrait à la France un nouveau Vauban ou un nouveau Boisguilbert, qui ait à la fois le courage et les convictions de réformer de fond en comble la fiscalité française.

Démocratie, Inflation législative et réglementaire

Mais la tentation législative ne concerne pas uniquement les appetits égoïstes des particuliers ; l’existence de l’option démocratique titille aussi les cordes de la vanité et de la démesure, présentes dans la tête de bien des hommes. Lorsqu’elles sont pincées, ces cordes les irradient de vibrations qui les altère au point que leur vocabulaire se réduit à deux uniques mots : “yaka” et “fokon” et que leur perception change si bien que leurs yeux ne leur renvoie plus que deux images : celle de la démocratie qui prend la forme d’un marteau gigantesque, d’une part ; et celle du reste du monde qui prend celle d’un énorme clou, d’autre part. Lorsque la métamorphose est achevée, ils sont devenus des démiurges constructivistes.
Les démiurges constructivistes n’envisagent pas d’utiliser la démocratie égoïstement comme une vulgaire pompe à ressource servant à mettre du beurre dans les épinards. Eux, sont bien au dessus de tout ça et regardent amoureusement le marteau et voudraient bien le tenir afin de pouvoir enfin remodeler l’humanité et la guérir de ses maux supposés à coups de lois.

Programme du Weekend de la Liberté 2019

“Ce n’est pas parce qu’il y a des lois qu’il y a des propriétés, mais parce qu’il y a des propriétés qu’il y a des lois. (…) J’avertis d’abord que je prends le mot propriété dans le sens général, et non au sens restreint de propriété foncière. Je regrette, et probablement tous les économistes regrettent avec moi, que ce mot réveille involontairement en nous l’idée de la possession du sol. J’entends par propriété le droit qu’a le travailleur sur la valeur qu’il a créée par son travail. ” Propriété et loi (1848)

l’écologisme : les manipulations écologiques :

leur projet est sans conteste : il s’agit de réduire l’humanité à une fraction infime de ce qu’elle est. Telle était la préconisation de Hans Jonas, probablement le théoricien écologiste le plus influent du XXe siècle, telle est aujourd’hui la préconisation de la plupart des intellectuels et militants écologistes, cohérents avec leurs axiomes théoriques. Se débarrasser des neuf-dixième de l’humanité… Comment ? C’est un aspect du programme sur lequel les idéologues restent la plupart fort discrets. Pas tous. Mentionnons Paul Ehrlich, probablement l’écologiste américain le plus lu depuis les années soixante, auteur de la Bombe P (comme population) — les écologistes ne parlaient pas encore de CO2, seulement de surpopulation — qui préconisait de stériliser de force les populations qui se reproduisent “comme des lapins” (sic), expression raciste et méprisante qui visait les Indiens et les Pakistanais. Si la vasectomie massive ne suffit pas, poursuit doctement le Dr. Ehrlich, alors il faudra déverser des substances stérilisantes dans l’eau potable. Telle serait la “solution finale” — l’expression est de Hans Jonas, dans une interview au Spiegel en 1992 — au “problème écologique”.
L’écologisme est une idéologie totalitaire au sens strict, plus radicale dans ses prétentions humanicides qu’aucune de ses devancières.

L’écologie, une nouvelle “route de la servitude”

L’écologie a déserté le domaine science pour celui de la politique. Elle n’est plus la science d’étude des milieux où vivent les êtres vivants, ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu elle est devenu un des instruments les plus efficaces de la spoliation légale. Un des instruments les plus efficaces pour contraindre les gens à renoncer à leurs projets de vie, pour les obliger à adopter ceux que les politiciens ont décidé pour eux. La France est en pleine dérive totalitaire.

Enfer et paradis fiscal. Peut-on sortir de l ‘Enfer ?

Beaucoup d’entre nous ont l’impression de payer toujours plus d’impôts, de taxes, de cotisations, et j’en passe. Malheureusement, ce n’est pas qu’une désagréable impression : c’est aussi une triste réalité confirmée par les statistiques. Pour calculer le poids des prélèvements obligatoires, on se réfère traditionnellement au PIB (produit intérieur brut), qui est un indicateur économique international mettant en évidence la richesse produite chaque année dans un pays. Confronter le montant des prélèvements obligatoires au PIB permet ainsi de savoir quelle est la part de la richesse nationale prélevée chaque année par l’Etat pour accomplir les différentes missions qu’il s’est fixé (services publics, redistribution, etc.). Malheureusement, cette part tend en France à grossir indéfiniment.