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Étiquette : taxes

La réforme de la fiscalité indispensable au renouveau de notre industrie

Nous devons donc impérativement baisser nos prélèvements obligatoires en dessous de 40 % dans un premier temps et les faire évoluer vers les 35 % et c’est sur les charges des entreprises que l’effort maximum et le plus rapide doit être fait en les divisant par deux ! C’est prioritairement sur l’industrie que cette baisse doit intervenir, en 20 ans la part de l’industrie dans le PIB est passée de 23 à 11 %, avec comme conséquence une perte de 2 millions d’emplois !
Ce triste résultat est principalement dû à une ponction en taxes et impôts directes deux fois plus élevés que chez nos voisins qui eux ont su maintenir à flot, voir augmenter, leur puissance industrielle.

L’étatisme : quatrième frein à l’entreprise 

Quarante-cinq ans que nous sommes en déficit, les plus sérieux de nos « hommes politiques »  en sont désolés, mais aucun ne veut passer à l’acte !
Une peur bleue de provoquer une réaction violente du peuple que l’on n’a jamais correctement éduqué à l’économie.
Le temps qui passe accumule les dettes qui, immanquablement vont nous « sauter à la figure » et, plus on attend plus ce sera explosif, d’autant plus que des prémices d’inflation se profilent.
La tête dans le sable nous attendons l’inévitable en priant que ce ne soit pas notre génération qui la subisse : Une belle démonstration de notre lâcheté collective et du mépris pour nos propres enfants et petits-enfants !

Réformer la fiscalité, indispensable au renouveau de notre industrie

Nous devons donc impérativement baisser nos prélèvements obligatoires en dessous de 40 % dans un premier temps et les faire évoluer vers les 35 % et c’est sur les charges des entreprises que l’effort maximum et le plus rapide doit être fait en les divisant par deux !
C’est prioritairement sur l’industrie que cette baisse doit intervenir, en 20 ans la part de l’industrie dans le PIB est passée de 23 à 11 %, avec comme conséquence une perte de 2 millions d’emplois !
Ce triste résultat est principalement dû à une ponction en taxes et impôts directes deux fois plus élevés que chez nos voisins qui eux ont su maintenir à flot, voir augmenter, leur puissance industrielle.

Enfer et paradis fiscal. Peut-on sortir de l ‘Enfer ?

Beaucoup d’entre nous ont l’impression de payer toujours plus d’impôts, de taxes, de cotisations, et j’en passe. Malheureusement, ce n’est pas qu’une désagréable impression : c’est aussi une triste réalité confirmée par les statistiques. Pour calculer le poids des prélèvements obligatoires, on se réfère traditionnellement au PIB (produit intérieur brut), qui est un indicateur économique international mettant en évidence la richesse produite chaque année dans un pays. Confronter le montant des prélèvements obligatoires au PIB permet ainsi de savoir quelle est la part de la richesse nationale prélevée chaque année par l’Etat pour accomplir les différentes missions qu’il s’est fixé (services publics, redistribution, etc.). Malheureusement, cette part tend en France à grossir indéfiniment.

Lumières landaises n° 110

Bulletin de liaison Lumières Landaises 110. Vous y retrouverez le compte rendu de la conférence d’Yves Montenay « Regard lucide sur la relation Europe-Monde arabe aujourd’hui », le compte-rendu de la conférence du Général Jacques Favin-Lévêque « La sécurité comme cause de la prospérité des nations : l’Europe de la défense » . Vous prendrez connaissance de l’annonce de la conférence de Jean-Marc Daniel le 9 mars « Les jacqueries et les révoltes fiscales autour de l’Histoire ». Vous y lirez les billets du président « France-Monde arabe : relation d’hommes malades » et « Le crie de l’oie » … quand on la plume! Vous y découvrirez de nombreuses citations de Bastiat, toutes d’actualité!

Le crie de l’oie quand on la plume

« L’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avant d’obtenir le moins possible de cris » disait Colbert qui s’y connaissait. Il fut Contrôleur général des finances de 1665 à 1683.
Les prélèvements obligataires, dont les prélèvement fiscaux font partie, ne sont que du vol légal. Sur ce sujet il est difficile d’écrire mieux que ne l’a fait Frédéric Bastiat dans son texte majeur « La loi » (1850) on ne peut plus d’actualité. En voici quelques extraits :