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Étiquette : totalitaire

État d’urgence sanitaire : l’autorité centrale est totalitariste (1/2)

Ce projet de loi montre que les politiciens français sont étatistes. Qu’il croient en la nécessité d’une autorité centrale pour contrôler les rapports entre les êtres humains. Qu’ils ne croient pas en la libre entreprise. Qu’ils considèrent leurs concitoyens comme des enfants incapables de gérer leur vie. Qu’il les considère comme inaptes à affronter l’inattendu. Qu’ils considèrent les êtres humains comme des rouages d’une mécanique sociale dont ils sont les mécaniciens. L’État se mêle de tout et intervient partout. Il n’y a plus de domaine privé. L’autorité centrale est totalitariste par essence. « l’action gouvernementale se généralise par la contrainte. Elle invoque nécessairement le compelle intrare. Elle procède en vertu d’une loi, et il faut que tout le monde se soumette, car loi implique sanction. » Frédéric Bastiat Services privés, service public (1850)

Déresponsabilisation de la population et soumission à une demande de sécurité

Il y a bien évidemment du vrai dans ce constat ; décideurs politiques et législateurs ont tout intérêt à imposer de nouvelles lois et de nouvelles contraintes, car un tel comportement est bien souvent l’unique moyen de justifier son statut – et son salaire – et le bien-fondé de sa nomination ou de son élection. En économie, l’école des choix publics, Public Choice, n’a eu de cesse de démontrer cette réalité. Dans une démocratie représentative, l’efficacité des acteurs politiques s’évalue à l’aune de la quantité de lois produites. Mécaniquement, la sphère publique enfle et s’insinue dans chaque interstice d’un espace autrement considéré comme privé. L’Etat démocratique serait un Leviathan par nature.

Transhumanisme : totalitaire ou libéral ?

L’intérêt porté aux technologies disruptives est important. Ce n’est pas une doctrine politique, et à ce jour il n’existe pas d’études sérieuses du point de vue économique. C’est une science encore en gestation et qui semble relever de la science fiction. Les questions éthiques qui en découlent vont rapidement s’imposer dans l’agenda politique à mesure que les progrès technologiques vont devenir commercialisables. Les partis politiques vont devoir prendre position, et l’Etat va devoir légiférer. Il faut aller vite, car les progrès technologiques avancent rapidement. Dans ce cadre, les libéraux doivent s’impliquer pour inspirer des législations futures. Aujourd’hui les informations diffusées le sont par les représentants les plus extrémistes (technophiles exaltés et techno prophètes), ce qui tend à décrédibiliser le sujet et génère des oppositions de la part de conservateurs et d’anticapitalistes. D’autres catégories s’inquiètent des dérives étatiques possibles vers l’eugénisme, le totalitarisme…