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Étiquette : Totalitarisme

La leçon de l’Histoire

La situation actuelle en France et dans d’autres pays européens n’est pas aussi catastrophique que pendant l’entre-deux-guerres, mais elle offre une similitude frappante et inquiétante, et l’idéologie socialiste reste influence encore une grande partie de la population française.

En France, toute réforme, même votée, suscite quasi systématiquement des manifestations dont l’objectif avoué est d’en empêcher l’application. Certains partis politiques, en soutenant les contestions de rue, violent la règle démocratique qu’ils devraient soutenir. Le pouvoir démocratique est en difficulté, ne parvient plus à rassembler les citoyens autour d’un intérêt commun.

La perte des autorités traditionnelles est évidente : on conteste les magistrats, les médecins, la police, les enseignants, les élus …, soit par une opposition frontale, soit sur les réseaux sociaux, soit par le recours aux tribunaux. La légitimité de la violence est inversée : celle des manifestants est considérée comme “la seule façon de se faire entendre” et celle des forces de l’ordre est jugée illégitime par une partie de la population sous l’influence des réseaux sociaux et même par certains responsables politiques. Si les autorités traditionnelles ont disparu, celle de l’État est regrettée par certains, mais uniquement lorsqu’elle devrait être exercée sur les autres

France patrie de droits de l’homme : la fin d’un mythe

La crise est engendrée par une décision politique. En France ce sont les Adresses aux Français des 12 et 16 mars 2020 et l’état d’urgence sanitaire du 23 mars 2020.
Laisser les médecins traiter précocement aurait pourtant permis d’éviter une surcharge des hôpitaux et des services de réanimation. Remettre le nombre des services de réanimation au niveau de l’épidémie aurait été possible depuis des mois que dure le problème. Créer une réserve en cas de catastrophe aurait aussi été possible. Tout cela aurait coûté bien moins cher, en moyens matériels et humains, que le confinement, le couvre-feu, les restrictions de déplacements, les fermetures administratives etc.  Cela aurait fait baisser la pression sur le système de santé. Cela aurait épargné des vies et évité la ruine du pays.
Cela n’a pas été fait. Il faut que ce point faible du système de santé persiste parce que l’État en a besoin. Il a besoin de la pénurie, il a besoin de la peur, pour étendre son pouvoir et restreindre les libertés.

Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme.

Les Êtres humains ont des projets de vie. Humanité et Projet de vie sont indissociables. Le projet de vie donne un sens à la vie. La vie se différencie alors de la « non mort » indemne de la COVID.Le projet de vie consiste à mener sa vie comme on l’entend, en conformité avec sa culture ses désirs et sa Personnalité, en respectant les Droits Naturels Individuels d’Autrui. Pour concevoir et mener un projet de vie il faut avoir des conditions d’existence décentes. Le confinement, l’assignation à résidence, le couvre feu… détruisent aussi les conditions matérielles favorables à l’éclosion d’un projet de vie, donc à l’épanouissement de la Personne. Un projet de vie ne peut être dicté, ni détruit, par d’autres, même au nom d’un prétendu « bien collectif ». Un « bien » collectif ne peut résulter de la destruction d’un « bien » individuel.

Vaccination : redonner de la confiance et de la liberté

Ce qui est dramatique en cette période de souffrance c’est que les personnes ne réclament pas la Liberté. De renoncement en renoncement, de loi scélérate en loi scélérate, nos libertés reculent et chaque jour nous rapproche d’un régime à la chinoise, voire à la nord-coréenne. Quant à l’Europe elle devient une nouvelle Union Soviétique. La France comme l’Europe trahissent leurs idéaux et leurs principes fondateurs.
Une société de liberté est obligatoirement une société de respect des Droits Naturels donc une société avec des règles. Règles peu nombreuses mais claires, fondées sur la responsabilité et l’éthique. Beaucoup veulent, l’enfermement, la contrainte, la coercition, la spoliation, soit le totalitarisme.les Libéraux, seuls ou presque,veulent l’Éthique, la Justice, la Liberté, la Personnalité, la Propriété, la Responsabilité.

Drones, caméras et reconnaissance faciale contre la Liberté

Ça fait maintenant près de 6 ans que l’État utilise les crises qui se succèdent (attentats terroristes, crise climatique, gilets jaunes, crise sanitaire) pour resserrer son étreinte sur le pays. Aucune théorie du complot ne sous-tend cette analyse : par nature, le pouvoir veut toujours plus de pouvoir et il utilise les circonstances pour atteindre ses objectifs. En 2020, il fait peur à la population et profite de la diversion pour faire passer des lois
scélérates. Le procédé est aussi vieux que la politique.
Dans cette période où nous avons à déplorer de véritables agressions mises en scènes pour nous choquer et nous faire réagir, la tentation est grande d’abandonner nos principes démocratiques et d’accepter une limitation de nos libertés en espérant ainsi acheter notre sécurité. C’est une illusion.

Face à la crise sanitaire, l’État toujours aussi dangereux

Il faut être conscient c’est que, même dans nos démocraties occidentales, l’organisation et la structure du pouvoir favorisent l’apparition d’un “État psychopathe”. Le système politique français extrêmement centralisé, sans aucun véritable contre-pouvoir, avec un libre choix pour le citoyen réduit comme peau de chagrin, se révèle en pratique l’un des plus dangereux et nuisible. La peur qui a envahi notre pays, le totalitarisme dont a accouché la gestion étatique de l’épidémie de SARS-coV en sont les preuves les plus récentes.

Conférence COVID, confinement et Liberté

L’élément primordial de la crise que nous vivons est que, une épidémie, a été le prétexte saisi par l’État pour priver les gens de liberté, et faire basculer la France dans le totalitarisme. L’État a confisqué la prise en charge de l’épidémie. Il en a fait une affaire politique alors que c’est un problème médical. Comme on pouvait s’y attendre ça a foiré. Il a utilisé des moyens politiques                  ( confinement) pour traiter une maladie et interdit des moyens médicaux. (Hydroxychloroquine/Azithromycine en phase précoce)

La voix de Bastiat n°2

Ce qu’aucun envahisseur n’avait osé, le gouvernement élu d’un pays « démocratique », « patrie des Droits de l’Homme », réussit à l’imposer légalement grâce à l’État d’Urgence sanitaire qui vient d’être prolongé jusqu’au 16 février 2021. Ceux qui croient que l’état d’urgence sanitaire sera un jour entièrement levé sont probablement très naïfs. Avec cet état d’urgence les Hommes de l’État ont trouvé un levier extraordinaire, inespéré et d’une puissance terrifiante pour accroître leur pourvoir,
leur mainmise sur la société, sur les individus, jusque dans leur vie
privée, jusque dans leur domicile, jusqu’au coeur de leur famille.
Les politiciens peuvent accomplir leur rêve façonner l’Homme
Nouveau (Vert) pour une Société Nouvelle (Verte). Sans oublier
que tant qu’il dure ils n’ont pas de comptes à rendre.

Crise dite “sanitaire” : l’État assassine le pays

Il est faux de croire que le gouvernement encaisse une crise planétaire d’ampleur inédite. Il a crée cette crise. Le fait que d’autres gouvernements occidentaux en aient fait autant n’est pas une excuse. C’est un comportement moutonnier caractéristique d’une absence de caractère et de charpente intellectuelle solide.
Pour bien des gens le gouvernement n’avait pas d’autre choix que d’attenter aux libertés. C’est faux. C’est l’État qui a créé la crise et qui s’est interdit tout autre choix. Peut-être par ignorance au départ, mais aujourd’hui par obstination coupable. Le résultat est le totalitarisme.

Convention Citoyenne sur la Climat : explications

La plus flagrante aberration qui s’attache à la Convention Citoyenne sur le Climat, se trouve certainement dans le cahier des charges, qui, – grosso-modo – demande au groupe de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour réduire de façon drastique le CO2. : on oublie bien entendu qu’il puisse y avoir autre chose qu’un consensus1 sur la réalité d’une relation entre l’augmentation des températures et de celles du CO2. A ce jour, aucune étude scientifique, revue par des pairs indépendants de toute idéologie et/ou institution, n’établit ce lien. Par ailleurs, quand bien même il existerait en marge une possibilité que le CO2 eut amplifié l’effet de serre, il faut rappeler que la France n’émet que 1,3 % du CO2 mondial. Notre pays a un niveau d’émission (344 millions de tonnes) à peu près équivalent à celui de l’Australie, deux fois inférieur à celui de l’Allemagne. Les États-Unis ont un niveau d’émission 15 fois supérieur à celui de la France, et la Chine, 29 fois ! Dans ces conditions, est-on en droit de saigner à blanc un pays, alors que les effets des mesures très coercitives envisagées n’auront pour effet que de ruiner l’économie, sans induire de réduction du CO2 au niveau mondial.

Confinement : la trahison de l’État est sans précédent

La Liberté est un Droit Naturel et c’est aussi un Principe.
Il ne faut pas reculer sur un Principe. Il ne faut pas reculer sur la Liberté. Les conséquences délétères sont incommensurables, sociales, économiques, humaines. Au nom de la Santé, l’État en détruisant notre Liberté, détruit notre vie.
Il faut cesser de gouverner par la peur. La peur est mauvais conseillère et dans la panique on fait n’importe quoi. Surtout des erreurs qui deviennent des fautes quand on les réitère.

La terrifiante Convention Climat (2° partie)

les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les participants ont reçu les données d’entrée produites par l’administration et ils ont suivi le même raisonnement hypothético-déductif qu’elle. Les règles d’engagement du processus sont les mêmes que celles de nos fonctionnaires au quotidien : ils ont l’autorité sans assumer la responsabilité de leurs actes et leurs victimes sont loin. Le résultat est tristement habituel : contraintes, punitions, taxation et restrictions de liberté. Non seulement, ces propositions ne sont pas plus légitimes que les autres lois, mais tenter de nous le faire croire discrédite la démocratie parlementaire.

LA TERRIFIANTE CONVENTION CLIMAT

Peut-on penser qu’en forçant la mise en œuvre de ces propositions, l’État français pourra, seul et contre le pays, atteindre les objectifs qu’il a contribué à fixer à la COP21 ? Alors que le nombre de Français du secteur privé dont l’activité fait vivre l’ensemble de la population (enfants, étudiants retraités, fonctionnaires, chômeurs, autres) est en diminution constante année après année, peut-on leur imposer un nouveau fardeau, restreindre leurs libertés, prélever leurs propriétés, réglementer leur vie à chaque moment et penser améliorer notre performance environnementale et notre société ?

COVID, prétexte pour mettre les Français sous tutelle

Le totalitarisme est en marche dans notre pays depuis la Libération et les ordonnances de 45 qui ont mis la France sur le chemin du socialisme. Elle n’en est jamais sortie. Or le socialisme est totalitaire par essence. Depuis les ordonnances de 1945 les Français sont tenus pour incapables d’assurer l’éducation de leurs enfants, d’être prévoyants pour leur retraite ou leur santé etc…. Aujourd’hui, grâce à la COVID-19, les moindres détails de leur vie quotidienne sont réglés en haut lieu. Il s’agit de protocoles très détaillés pour la vie dans les établissements scolaires, dans les entreprises, dans les lieux de loisir, dans la rue etc. Tous protocoles définis par une Autorité Centrale. Autorité qui dénie aux Français la responsabilité et la capacité à s’organiser seuls à partir de conseils simples.

2ème vague de COVID-19 peut être, de folie gouvernementale sûrement.

Loin de l’étatisme, l’ordre spontané : le marché est un mécanisme de transmission de l’information au travers des prix libres. Certes le marché n’est pas parfait. Mais il est remarquablement performant pour transmettre instantanément un nombre incalculable d’informations à un nombre tout aussi incalculable de personnes. Le marché est un outil de collaboration magnifique entre des milliers de gens qui ne se connaissent pas, qui ont des intérêts, des religions, des opinions différents et qui pourtant coopèrent spontanément, pour fabriquer des produits qui rendront service à des milliers de personnes, qui ne se connaissent pas davantage. Le tout pacifiquement et pour le plus grand profit de tous. Qui plus est ce véritable miracle de coopération ne nécessite l’intervention d’aucune autorité centrale. Il coûte donc peu cher et n’induit pas de gaspillages.

Dettes et déficits : faire payer les autres.

La conséquence est que ce sont nos enfants et petits enfants qui paieront les dettes parce que les Hommes de l’État n’ont pas eu le courage d’assumer leurs actes. Ils ont augmenté les domaines d’intervention de l’État et augmenté les dépenses publiques. Certes ils ont augmenté massivement les prélèvements obligatoires ( au point de les rendre “insupportables” …mais toujours supportés! ). Mais ils ne les ont pas augmentés autant qu’ils auraient dû pour équilibrer leurs dépenses inconsidérées. Ils ont choisi d’endetter la France.

l’écologisme : les manipulations écologiques :

leur projet est sans conteste : il s’agit de réduire l’humanité à une fraction infime de ce qu’elle est. Telle était la préconisation de Hans Jonas, probablement le théoricien écologiste le plus influent du XXe siècle, telle est aujourd’hui la préconisation de la plupart des intellectuels et militants écologistes, cohérents avec leurs axiomes théoriques. Se débarrasser des neuf-dixième de l’humanité… Comment ? C’est un aspect du programme sur lequel les idéologues restent la plupart fort discrets. Pas tous. Mentionnons Paul Ehrlich, probablement l’écologiste américain le plus lu depuis les années soixante, auteur de la Bombe P (comme population) — les écologistes ne parlaient pas encore de CO2, seulement de surpopulation — qui préconisait de stériliser de force les populations qui se reproduisent “comme des lapins” (sic), expression raciste et méprisante qui visait les Indiens et les Pakistanais. Si la vasectomie massive ne suffit pas, poursuit doctement le Dr. Ehrlich, alors il faudra déverser des substances stérilisantes dans l’eau potable. Telle serait la “solution finale” — l’expression est de Hans Jonas, dans une interview au Spiegel en 1992 — au “problème écologique”.
L’écologisme est une idéologie totalitaire au sens strict, plus radicale dans ses prétentions humanicides qu’aucune de ses devancières.

L’écologie, une nouvelle “route de la servitude”

L’écologie a déserté le domaine science pour celui de la politique. Elle n’est plus la science d’étude des milieux où vivent les êtres vivants, ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu elle est devenu un des instruments les plus efficaces de la spoliation légale. Un des instruments les plus efficaces pour contraindre les gens à renoncer à leurs projets de vie, pour les obliger à adopter ceux que les politiciens ont décidé pour eux. La France est en pleine dérive totalitaire.

écologie : Les manipulations écologiques

Drieu Godefridi montre que l’écologisme définit une idéologie plus radicale dans ses prétentions liberticides, anti-économiques et finalement humanicides qu’aucun totalitarisme des siècles précédents. “Diviser l’humanité par dix” : tel est l’idéal écologiste. “C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge.” Etienne de La Boétie, “Discours de la servitude volontaire” (1549)

Progrès : vers une fin voulue?

Nous nous retrouvons ainsi dans les années 1945, à la différence près que la France n’est pas dévastée par une guerre, ou par un supposé « réchauffement climatique ».
Oui, l’idéologie a bien pris le dessus sur la Raison, et encore plus sur la Réalité. Nous sommes entrés dans une néo-dictature fondée sur un dogme découlant de l’écologisme et visant à la décroissance.
Etes-vous prêts à en subir encore plus ?