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Billet du président

Déconfinement : la levée des mesures doit être totale et immédiate

 

Le déconfinement nouveau est arrivé

Avec le printemps le déconfinement revient sur le devant de la scène. Emmanuel Macron qui s’est exprimé dans Presse Quotidienne Régionale Malheureusement ce déconfinement n’en est pas un et flicage numérique fait son entrée avec le « pass sanitaire »

1 Au départ une prise en charge inappropriée

La véritable cause de la catastrophe que nous vivons est la prise en charge politique d’une maladie. L’irrationalité a été utilisée comme technique de gestion et l’émotionnel prévaut. À cause de quoi l’immense majorité des Français vit dans la peur que leur a instillée le gouvernement. Les mesures totalitaires, inappropriées et nuisibles, appliquées à une société et à une économie fragiles, avec un système de santé misérable et dépourvu de réserves, ont provoqué un effroyable cataclysme humain, social et économique.

La gestion du pays n’a tourné qu’autour d’un seul problème : la COVID. Tout le reste a été négligé, sauf ce qui accroissait la main mise de l’État sur la société, tel que l’écologisme.

Les seuls outils retenus pour lutter contre la COVID sont la vaccination et la coercition sociale.

2 Il ne faut pas confiner

2-1 Par principe.

Pour les libéraux le confinement est une mesure de privation des libertés et d’atteinte aux Droits naturels. Il ne doit jamais avoir lieu, ni être envisagé dans un pays libre. S’il l’est, ou s’il a lieu, c’est que le pays n’est pas libre. Donc, pour eux, la sortie d’un confinement fâcheusement instauré, se fait tout simplement en levant simultanément toutes les mesures coercitives imposées par les politiciens. Cette levée de la poigne de fer politique libère la prise en charge médicale.

Les libéraux sont malheureusement très minoritaires, de même que sont minoritaires les personnes qui ont gardé les pieds bien sur terre et ont résisté à la déferlante de « terreur COVID » politico médiatique.

22 Car inutile et dangereux

2-2-1 Inutile

Des modélisations sans cesse démenties

Les mesures de confinement ont été décidées à partir de modélisations apocalyptiques. Les préconisations vaccinales, comme la vaccination des enfants, ont aussi pour alibi des anticipations logarithmiques..

Or, très tôt, des observations de contaminations en vase clos ont pu être effectuées. Elles contredisaient les élucubrations numériques. Chez des personnes fragiles comme sur le Diamond Princes (3711 passagers, 700 infectées, 7 décès) ou non fragiles comme sur le Charles de Gaulle (1760 marins, 1046 contaminés, pas de décès) Depuis les prévisions ont été systématiquement démenties par la « vraie vie ».Malgré cela, les politiciens, bien des médias, bien des médecins, les mettent en avant pour justifier la politique d’oppression.

Des statistiques fiables issues du terrain

Les preuves s’accumulent de mois en mois prouvant l’inefficacité des mesures de coercition sur l’épidémie.

Le Pr Loannidis le montrait lors d’une conférence en février 2021

En mars les travaux du Pr Jean-François Toussaint et de son équipe confirmait cette réalité.

Les diapositives suivantes sont des captures d’écran de sa conférence. Les deux premières montrent ce qui influe positivement ou négativement sur la mortalité de la COVID. Il est très clair que le confinement n’a aucune influence bénéfique.

 

2-2-2 Dangereux

Les effets nocifs sont immenses.

Les mesures de coercition sociale impactent des systèmes de santé déjà fragiles. Ils entraînent un manque de soins à la fois pour les personnes infectées par SARS-coV2 et pour les personnes indemnes qui voient leurs soins annulés, reportés, ou qui ne se rendent pas dans les cabinet médicaux par peur.

Aux États-Unis les chiffres sont éloquents mais on aurait tort de croire qu’ils pourraient être significativement meilleurs en France.

À ces morts il faut ajouter ceux directement causées par la contrainte et l’oppression tels que les suicides d’étudiants,  de commerçants.

Les mesures de contrainte engendrent d’énormes souffrances économiques et sociales. Le Pr Loannidis en parle, Amnesty international et bien des organisation caritatives également.

L’OMS est sur la même longueur d’onde. En la personne du Dr David Nabarro, elle déconseille le confinement et demande aux politiciens de trouver d’autres mesures pour vaincre l’épidémie. C’est la sagesse.

La Mission indépendante nationale pour la gestion de la COVID ne dit pas autre chose  : « Faire partager une claire conscience du contexte (vivre durablement avec le virus) (…) Face à une crise qui s’inscrit dans la durée, la Mission recommande que le Gouvernement assume clairement l’objectif de préservation de la vie économique et sociale, indispensable à l’éducation et l’avenir des jeunes, sous contrainte de garantir la sécurité des personnes dans leur vie professionnelle et personnelle. »

3 Faut-il avoir peur ?

La question peut paraître incongrue. Compte tenu de l’angoisse qui étreint la société une réponse négative jetterait le trouble dans des esprits fragilisés par les mesures d’oppression. Et pourtant…

Il n’est pas inutile de rappeler ici

que gravité de la maladie a été considérablement aggravée par les mesures gouvernementales dont le confinement, l’interdiction de traitements précoces et les restrictions d’accès aux soins. Cette gravité a servi pour justifier la coercition.

que ce dont les médias et les politiciens nous rebattent les oreilles ce sont des « étiquetés COVID », au mieux des tests positifs, pas des cas, encore moins des malades.

que médicalement parlant nous n’avons pas affaire à une épidémie mais à plusieurs épidémies. Quand le génome est différent, le virus est différent. Il y a autant d’épidémies que de variants. Additionner leurs nombres n’a aucun sens scientifique…à moins de vouloir effrayer les gens.

que la maladie se révèle peu mortelle quand les gens sont bien soignés et surtout qu’il y a de nombreuses tranches d’âges qui n’ont pas de risque de décès

– qu’il existe des traitements ambulatoires précoces, non reconnus en France, mais efficaces.

La peur nous dit le Larousse est « un sentiment d’angoisse éprouvé en présence ou à la pensée d’un danger, réel ou supposé (…) crainte devant un danger, qui pousse à fuir ou à éviter cette situation (…) Crainte (…) qui fait qu’on adapte son comportement ». Une peur peut être absolument justifiée. C’est même un « réflexe archaïque » fort utile pour survivre.

Malheureusement c’est le courage qui a manqué une fois le danger identifié et mesuré à sa juste valeur. Le courage c’est de vaincre sa peur. Le courage implique de faire face intelligemment et de se battre efficacement. Il impose de ne pas se terrer en attendant que ça passe…éventuellement, pendant que d’autres décident à votre place, en croisant les doigts pour que leurs décisions soient pertinentes.

La peur salutaire est brève. Au stade ou nous en sommes ce n’est plus de la peur. C’est de la panique et de l’effroi. La panique, « Terreur soudaine et irraisonnée, souvent collective », est irrationnelle. Elle fait faire n’importe quoi, y compris de graves bêtises dont les conséquences sont pires que le mal. L’effroi quant à lui est une « Grande frayeur qui glace, épouvante » Nous avons bien une glaciation de la politique par la peur de cette épidémie. Elle est figée autour de la coercition sociale, du vaccin, du refus obstiné du traitement ambulatoire précoce.

En résumé, il serait plus clairvoyant d’avoir peur de l’État que du virus.

4 Libérer

À partir du moment où l’on comprend qu’il ne faut pas confiner par principe, mais aussi parce que la gestion de l’épidémie a été inappropriée, que le confinement est inutile et dangereux, que la peur chronique est injustifiée, il ne devrait y avoir aucune difficulté à comprendre que lever une mesure inutile et dangereuse ne peut être que bénéfique rapidement.

Cette levée doit être immédiate et totale, la gestion de la COvID doit être médicale. Il est temps d’en finir avec la coercition sociale.

Il est temps de vivre. (à suivre)

Article paru dans Contrepoints : « Déconfinement la levée des mesures doit être totale et immédiate. »

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