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Une réponse libérale à l’épidémie de COVID-19?

Quand l’épidémie sera terminée il faudra regarder si les pays entièrement libres ou très libres économiquement, selon les critères de l’Index of Economic Freedom, ont tous réagi comme la Corée du Sud et de Taïwan. On se rendra probablement compte que la culture de chaque pays modèle la réaction. En attendant force est de constater que ces deux pays, qui ont les meilleurs résultats, sont des pays libres économiquement.

Prochains événements

Retenez les dates Le Cercle Frédéric Bastiat organisera : Un déjeuner débat dîner débat sur : “COVID-19 et après?” le 6 juin si la guerre est finie Le 11ème Weekend de la Liberté sur le thème de la protection sociale et de la justice sociale. Il se déroulera du 25 au 27 septembre 2020 à l’hôtel Sourcéo de Saint-Paul-Lès-Dax.

Confinement : comment en est on arrivé là.

Le fait que cette épidémie parte de Chine aurait dû nous permettre de nous préparer. Certes le coronavirus COVID-19 se propage très vite. C’est même une des spécificités de cette épidémie. Sur le terrain, le système de santé français n’était pas prêt. Quand on étudie la manière dont le gouvernement Français a réagi on constate que c’est l’exact contraire de ce qu’ont fait les Taïwanais ou les Sud-Coréens.

Retraites le libre choix est la bonne réforme

L’honneur de tout individu, est d’organiser lui même, selon ses possibilités, sa prévoyance santé, retraite, dépendance, pour éviter de faire reposer ces charges sur autrui, sur ses enfants et petits enfants. Par un raisonnement pervers les politiciens ont inversé les valeurs. Ils favorisent l’imprévoyance parce que, pour eux, les générations suivantes sont faites pour supporter, au nom de la solidarité, le poids des générations précédentes.

Lumières Landaise n°114 Choisir sa retraite

L’exécutif ne s’attaque donc pas à la racine du mal : la dépendance intergénérationnelle. La solution existe, c’est la capitalisation. Mais elle reste taboue dans notre pays. Le retour sur investissement de l’épargne étant supérieur au taux de croissance, un euro capitalisé permet d’obtenir un « rendement » double de celui de la répartition, et ce, malgré les crises et les krachs boursiers.

Pour une nouvelle politique environnementale

Max Falque défend dans cet article une nouvelle politique environnementale, fondée sur la défense du marché libre et des droits propriétés. Selon lui, la protection et la gestion de l’environnement ne peuvent se passer de prospérité, de progrès économique, d’une grande qualité de vie et de liberté individuelle, fidèle à la doctrine que l’on appelle “free market environmentalism” en anglais.

La crise dite des Urgences

En France la médecine libérale n’a de libéral que le nom. Le secteur de la santé est extrêmement dirigiste, rigide, ce qui détruit, nous l’avons vu, les incitations à l’innovation et les incitations productives. Le corps médical, comme les patients, sont tenus de se conformer aux directives de la Sécu, de l’Assemblée, du gouvernement. Ce conformisme tue la Médecine. Tout cela entraîne l’inadaptation au XXIème siècle, la pénurie et le rationnement des soins. Les Urgences n’y échappent pas.

Épargner (pour) les générations futures, déjeuner débat 14 mars 2020

La plupart des pays du monde ont su trouver des solutions. En 2016, 17 des 35 pays de l’OCDE étaient dotés à des degrés divers de régimes capitalisés publics ou privés, obligatoires ou quasi obligatoires. Le Danemark, les Pays-Bas et l’Australie offrent les meilleures retraites du monde. Dans ces trois pays, un solide pilier d’épargne individuelle ou collective a été développé. La réforme est censée s’inspirer du modèle suédois. Le pays du consensus a su instaurer les comptes notionnels, mais, surtout, il a introduit une part de capitalisation.

40 ans de déficits publics en France

Les marchés financiers considèrent aujourd’hui que la dette publique française est quasiment aussi sûre que la dette allemande parce que les institutions de la zone euro, notamment la banque centrale, interviendront toujours pour empêcher une telle crise. Il serait néanmoins peu prudent de prendre pour principe que cette situation durera éternellement, notamment parce que la divergence des politiques publiques des pays du nord et du sud de l’Europe, reflétée par l’écart grandissant entre leurs dettes publiques, pourrait fragiliser la cohésion de la zone euro.
Dans ces conditions, une sage application du principe de précaution aux finances publiques devrait nous conduire à réduire la dette publique, donc à diminuer durablement le déficit public.