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Réformer le système de santé

La Sécurité sociale mélange « l’aide sociale » qui est assistance à son prochain et « l’assurance maladie » qui est remboursement de soins et prévoyance. Il faut définir qui fait quoi : l’État ou la société, le service public ou les services privés. Il faut des réformes systémiques qui rendront la liberté aux acteurs du système de santé, professionnels comme patients. Cela fera tomber la clé de voûte de la « spoliation légale » et aura un effet sur l’ensemble de la vie du pays.

Il n’y a pas d’urgence climatique.

A l’heure actuelle, aucun scientifique n’est en mesure de démonter le lien qui existerait entre l’augmentation du CO2 et celle des températures. L’effet de serre n’est pas modélisable et n’a pu être démontré de façon satisfaisante, en-dehors des corrélations établies de façon globale entre présence des gaz à effet de serre (GES) et maintien à la surface de la Terre d’une température moyenne et non extrême.

La France a épuisé son capital sympathie africain.

Au nom de principes moraux totalement décalés en Afrique, la machine judiciaire française est devenue le porte-glaive d’ONG internationales. Le plus singulier est que, d’une manière que l’on pourrait à minima qualifier d’insolite, ces ONG ciblent systématiquement et très prioritairement les derniers alliés de la France en Afrique, ainsi que les pays dans lesquels de grandes sociétés françaises sont encore présentes.

Histoire de l’économie mondiale 2

La croissance, c’est du progrès technique et du travail. Le progrès technique en France est redescendu au niveau de 1820, avant la révolution industrielle. Bien entendu on a réuni des commissions. Il y a eu une commission de la productivité qui a été réuni par le ministre, grand littérateur et le plus grand ministre depuis Colbert. La commission, composée des meilleurs économistes du pays, s’est réuni pendant 6 mois et a conclu nettement : l’évolution de la productivité en France est un mystère.
Ne reste donc plus que le travail. C’est le seul élément à notre disposition.

LIBERTÉ ET OPPRESSION

Le concept ordinaire de liberté, en passant des libertés formelles (le “droit de”) à l’égalité réelle (“le droit à”) a muté. Mais que peut-on dire de l’oppression, que beaucoup de gens ressentent et dont le sentiment s’exprime dans des manifestations récurrentes et parfois violentes ? La structure de production a-t-elle changé ?

C’était la guerre d’Algérie Le film 4 et 5

Une image vers la fin du film (53ème minute) mérite tout particulièrement de rester pour l’Histoire. Pendant que des milliers de nos compatriotes s’agglutinent dans un aéroport, le service psychologique de l’Armée leur passe des discours de Michel Debré leur demandant de ne pas quitter l’Algérie. Appartements occupés, enlèvements, égorgements les attendaient pourtant, s’il leur avait pris l’étrange idée de l’écouter.
Le film parle à ce propos de surréalisme. Fort juste !

Histoire de l’économie mondiale 1

C’est-à-dire que l’histoire de l’économie n’est pas marquée par la lutte des classes comme le dit Karl Marx, qui s’inspire de ce qu’il voit, c’est-à-dire le Royaume-Uni des années 1840, à un moment où le froc est en recul. Mais on y a compris la leçon de Ricardo qui conseille de se débarrasser de tous ceux qui vivent de la rente. La bataille aura lieu entre le travail et le profit.

Déjeuner débat le 4 juin, présentation.

 Il défend la primauté du politique sur l’économique et souhaite mettre un terme à la gabegie des dépenses publiques. Pour réaliser cette France et cette Europe qu’il appelle de ses vœux, allant de l’Atlantique à la Sibérie, il soumet l’idée d’une Confédération carolingienne des nations, qui se rapprocherait naturellement de la Russie.

C’était la Guerre d’Algérie, le film 1, 2.

notons avec satisfaction que cette série évite soigneusement d’amalgamer Pieds-Noirs et colons. Nombre des injustices et des irrégularités constatées dans le récit ne sont pas attribuées aux Français d’Algérie mais « aux gros colons » La formule peut paraître simpliste mais elle a le mérite d’éviter l’amalgame avec l’ensemble de la population européenne.

Quinquennat Macron : une justice aux abois

Le président de la République, promet à la justice, avec effusion, des lendemains qui chantent : des moyens ! Des tribunaux, Du personnel – tout cela bien sûr, dans l’avenir. Cette pratique du renvoi aux Calendes fut jadis brocardée par Clémenceau, « Les discours de Jaurès, disait-il, se reconnaissent à ceci que tous les verbes y sont au futur »