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La justice administrative en France

La durée des procédures administratives et leur coût deviennent des handicaps pour les entreprises et les particuliers.
Cette durée et ce coût sont parfois instrumentalisés par l’administration ou les élus, qui espèrent l’abandon du plaignant au bout d’un certain temps ou faute d’argent. C’est en quelque sorte un abus de droit commis par l’administration et les collectivités territoriales. Inversement, ce sont parfois des personnes physiques ou morales qui contestent une décision administrative, par exemple pour empêcher l’installation d’une entreprise concurrente, qui multiplient les recours, appels, et retardent au maximum la conclusion finale.

Nongqawuse, la Greta Thunberg africaine ?

Les prédictions apocalyptiques, à l’image de celles de la jeune Greta Thunberg ne sont pas l’apanage de l’Europe. Les exemples de prophéties millénaristes faites par des adolescents se retrouvent également en Afrique, notamment en Afrique du Sud et plus particulièrement chez les Xhosa.
Qu’il s’agisse des prophéties européennes ou africaines, elles interviennent toujours dans un contexte de grande crise politique, morale ou sociale. En Europe, les prophéties millénaristes les plus connues se sont produites au tournant de l’an mil (ou mille) quand elles annonçaient la fin du monde et qu’elles se traduisirent par les « grandes peurs ». Aujourd’hui, au moment où les Européens doutent en observant la fin de leur modèle civilisationnel et les menaces que le « grand remplacement » fait peser sur leur identité, c’est l’apocalypse climatique qui est annoncée.
Les Xhosa d’Afrique du Sud ont connu un phénomène semblable quand, influencés par une jeune fille, ils se sont auto-détruits.

Intérêt général et droits fondamentaux

La définition de l’intérêt général par l’expression de la volonté générale choisie par le Conseil d’État est donc contestable : il n’est pas du tout sûr que ce soit une partie juste et raisonnable qui émerge de la diversité des opinions individuelles, ce qui donne au Conseil constitutionnel le rôle d’arbitrer entre un intérêt général pour le moins incertain et les droits fondamentaux du bloc de constitutionnalité.

Le libéralisme ne se limite pas à l’économie

Le Libéralisme est une éthique de vie qui consiste à respecter les Droits Naturels de tout être humain, à savoir : Liberté, Propriété, Personnalité. Cela consiste également à se défendre, y compris par la force, si ces droits Naturels sont mis à mal, ou à défendre tout Homme qui voit ses Droits Naturels attaqués. C’est uniquement parce que la loi défend les Droits Naturels qu’elle est juste.

La macro-économie, ça n’existe pas !

Ceux qui utilisent les mathématiques, et donc les modèles, ont spontanément tendance à penser que tout écart entre le résultat et la réalité donne tort à cette réalité, voire qu’il faudrait la changer. Autrement dit, ils estiment que la rigueur mathématique rend le résultat valide, alors que leurs propres convictions d’une part et le flou des notions et des chiffres d’autre part font qu’un modèle très savant ne peut que reproduire les erreurs de son concepteur et celles grevant les données.

Armes à contre courant du politiquement correct

Un article à contre courant de ce que les bien-pensants politiquement corrects racontent sur la liberté individuelle de détenir une arme. « Si chaque homme a le droit de défendre, même par la force, sa Personne, sa Liberté, sa Propriété, plusieurs hommes ont le Droit de se concerter, de s’entendre, d’organiser une Force commune pour pourvoir régulièrement à cette défense.  » Frédéric Bastiat, La loi (1850)

Lumières landaises numéro 112

Le n°112 du bulletin du Cercle Frédéric Bastiat est en ligne. Ce numéro est très riche. Il est principalement consacré au Weekend de la Liberté de septembre. « En finir avec l’inflation réglementaire et législative : revenir au Droit de Propriété. » On y parle aussi du Pape, d’écologisme, de Liberté, des Droits Naturels, de spoliation légale et bien sûr de Frédéric Bastiat.

Climatologie africaine

Le problème avec les tenants du « climatiquement correct », notion étroitement cantonnée aux pays « riches », est qu’ils confondent origine et influence, deux notions scientifiques pourtant différentes. Mais, comme ils exercent le monopole médiatique et politique, ils peuvent donc tout à loisir formater les jeunes générations afin de les couler dans le moule universaliste du « village terre » qu’il importe de protéger afin de « sauver la planète ».
Adhérant avec enthousiasme ou suivisme à ce nouveau messianisme, l’homme blanc est décidemment incurable.

Programme du Weekend de la Liberté 2019

« Ce n’est pas parce qu’il y a des lois qu’il y a des propriétés, mais parce qu’il y a des propriétés qu’il y a des lois. (…) J’avertis d’abord que je prends le mot propriété dans le sens général, et non au sens restreint de propriété foncière. Je regrette, et probablement tous les économistes regrettent avec moi, que ce mot réveille involontairement en nous l’idée de la possession du sol. J’entends par propriété le droit qu’a le travailleur sur la valeur qu’il a créée par son travail.  » Propriété et loi (1848)

l’écologisme : les manipulations écologiques :

leur projet est sans conteste : il s’agit de réduire l’humanité à une fraction infime de ce qu’elle est. Telle était la préconisation de Hans Jonas, probablement le théoricien écologiste le plus influent du XXe siècle, telle est aujourd’hui la préconisation de la plupart des intellectuels et militants écologistes, cohérents avec leurs axiomes théoriques. Se débarrasser des neuf-dixième de l’humanité… Comment ? C’est un aspect du programme sur lequel les idéologues restent la plupart fort discrets. Pas tous. Mentionnons Paul Ehrlich, probablement l’écologiste américain le plus lu depuis les années soixante, auteur de la Bombe P (comme population) — les écologistes ne parlaient pas encore de CO2, seulement de surpopulation — qui préconisait de stériliser de force les populations qui se reproduisent « comme des lapins » (sic), expression raciste et méprisante qui visait les Indiens et les Pakistanais. Si la vasectomie massive ne suffit pas, poursuit doctement le Dr. Ehrlich, alors il faudra déverser des substances stérilisantes dans l’eau potable. Telle serait la « solution finale » — l’expression est de Hans Jonas, dans une interview au Spiegel en 1992 — au « problème écologique ».
L’écologisme est une idéologie totalitaire au sens strict, plus radicale dans ses prétentions humanicides qu’aucune de ses devancières.

Weekend de la Liberté n°10 programme

« Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme.
C’est de ces trois choses qu’on peut dire, en dehors de toute subtilité démagogique, qu’elles sont antérieures et supérieures à toute législation humaine.
Ce n’est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c’est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois. » Frédéric Bastiat  » La loi (1850)

L’écologie, une nouvelle « route de la servitude »

L’écologie a déserté le domaine science pour celui de la politique. Elle n’est plus la science d’étude des milieux où vivent les êtres vivants, ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu elle est devenu un des instruments les plus efficaces de la spoliation légale. Un des instruments les plus efficaces pour contraindre les gens à renoncer à leurs projets de vie, pour les obliger à adopter ceux que les politiciens ont décidé pour eux. La France est en pleine dérive totalitaire.

Conférence sur l’écologie

Interdire tout ce qu’on peut, éco-taxer le reste : telle pourrait être la devise des écologistes en politique. Si le CO2 humain est le problème, alors l’homme doit être bridé, contrôlé, brimé dans chacune de ses activités émettrices de CO2 : c’est-à-dire l’intégralité de son agir. Fouillant l’écologisme depuis la racine de son éthique anti-humaniste jusqu’à la cime de ses revendications concrètes — bannir la voiture, l’avion, la viande, le nucléaire, la vie à la campagne, l’économie de marché, l’agriculture moderne, bref la Modernité depuis 1750

écologie : Les manipulations écologiques

Drieu Godefridi montre que l’écologisme définit une idéologie plus radicale dans ses prétentions liberticides, anti-économiques et finalement humanicides qu’aucun totalitarisme des siècles précédents. « Diviser l’humanité par dix” : tel est l’idéal écologiste. « C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge. » Etienne de La Boétie, « Discours de la servitude volontaire » (1549)