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Face à la crise sanitaire, l’État toujours aussi dangereux

Il faut être conscient c’est que, même dans nos démocraties occidentales, l’organisation et la structure du pouvoir favorisent l’apparition d’un “État psychopathe”. Le système politique français extrêmement centralisé, sans aucun véritable contre-pouvoir, avec un libre choix pour le citoyen réduit comme peau de chagrin, se révèle en pratique l’un des plus dangereux et nuisible. La peur qui a envahi notre pays, le totalitarisme dont a accouché la gestion étatique de l’épidémie de SARS-coV en sont les preuves les plus récentes.

Emmanuel Macron à la recherche d’ «un islam de France »

Pour ce qui est, tout, d’abord de la compatibilité de l’islam avec nos valeurs, il faut bien voir que les trois valeurs : liberté, égalité, tolérance, sur lesquelles les démocraties sont fondées sont incompatibles avec l’islam. Dans l’islam les hommes ne jouissent pas d’une liberté de conscience et ils sont contraints d’obéir aux volontés de Dieu telle qu’elles lui ont été révélées par le message adressé à Mahomet. Dans une société musulmane, par ailleurs, il n’y a pas d’égalité entres les individus : pas d’égalité entre l’homme et la femme, pas d’égalité non plus entre le croyants et les gens du Livre, et l’esclavage est admis. Enfin, pas de tolérance : les croyants sont conviés à combattre et éliminer les incroyants et a contraindre les gens du Livre à se convertir à l’islam. De surcroit, il faut bien comprendre que dans une société démocratique les citoyens obéissent aux lois qu’ils se donnent à eux-mêmes, alors que dans une société islamiques les hommes obéissent aux lois dictées par Dieu
Ce qu’attend notre président de cet « islam de France », c ‘est qu’il cesse de vouloir être conquérant, qu’il admette la liberté de croyance des individus, qu’il proclame que les hommes sont tous égaux entre eux, qu’il tolère qu’il puisse y avoir dans la société des incroyants et des adeptes d’autres religions, qu’il admette que les hommes disposent du pouvoir de s’administrer eux-mêmes, etc….en somme, un islam sans islam qui ne serait guère différent, finalement, du christianisme. La partie est donc très loin d’être gagnée.

Conférence COVID, confinement et Liberté

L’élément primordial de la crise que nous vivons est que, une épidémie, a été le prétexte saisi par l’État pour priver les gens de liberté, et faire basculer la France dans le totalitarisme. L’État a confisqué la prise en charge de l’épidémie. Il en a fait une affaire politique alors que c’est un problème médical. Comme on pouvait s’y attendre ça a foiré. Il a utilisé des moyens politiques                  ( confinement) pour traiter une maladie et interdit des moyens médicaux. (Hydroxychloroquine/Azithromycine en phase précoce)

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE quatrième partie, conclusion

Notre problème est : comment faire disparaître la lutte des classes pour rétablir la fraternité et la confiance entre les citoyens ? Pour Hobbes, diriger un État confronté à des conflits nécessite un pouvoir fort pour les régler. Au XXe siècle, la lutte des classes et la faiblesse des régimes démocratiques ont effectivement amené au pouvoir les régimes totalitaires, fascistes, nazis et staliniens. On en connaît les résultats désastreux. Un pouvoir fort doit rester sous le contrôle des citoyens et respecter les valeurs humanistes : il est indispensable de limiter la puissance du Léviathan de Hobbes par la tolérance de Locke et réciproquement.

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE Troisième partie

Dans le chapitre sur les manifestations des Gilets jaunes, Todd prend nettement parti en leur faveur. C’est un événement qu’il considère comme majeur.

En considérant l’augmentation de la taxe sur l’essence et le gasoil conformément aux engagements écologiques de la France comme « une attaque venue du haut de la société », il limite l’écologie à un objectif de l’aristocratie stato-financière. L’analogie avec la taxe sur les poids lourds refusée par les Bonnets rouges en 2013 est évidente. Cela pose la question de l’acceptation de la politique écologique de la France par les classes populaires : comment expliquer le vote écologique en attribuant à l’aristocratie stato-financière la responsabilité de la hausse des taxes ?

Cette hausse est, comme il l’explique, une ponction sur le budget des Français des catégories plutôt défavorisées, qui sont obligés d’utiliser leur voiture pour se déplacer et le fioul pour se chauffer. Effectivement, le prélèvement supplémentaire résultant de cette taxe peut atteindre plusieurs centaines d’euros annuels sur les ressources d’un foyer, et le gouvernement a montré dans cette décision au mieux son ignorance des conditions de vie des Français, au pire son manque d’intérêt pour eux. Je penche personnellement pour la première hypothèse.

La voix de Bastiat n°2

Ce qu’aucun envahisseur n’avait osé, le gouvernement élu d’un pays « démocratique », « patrie des Droits de l’Homme », réussit à l’imposer légalement grâce à l’État d’Urgence sanitaire qui vient d’être prolongé jusqu’au 16 février 2021. Ceux qui croient que l’état d’urgence sanitaire sera un jour entièrement levé sont probablement très naïfs. Avec cet état d’urgence les Hommes de l’État ont trouvé un levier extraordinaire, inespéré et d’une puissance terrifiante pour accroître leur pourvoir,
leur mainmise sur la société, sur les individus, jusque dans leur vie
privée, jusque dans leur domicile, jusqu’au coeur de leur famille.
Les politiciens peuvent accomplir leur rêve façonner l’Homme
Nouveau (Vert) pour une Société Nouvelle (Verte). Sans oublier
que tant qu’il dure ils n’ont pas de comptes à rendre.

Covid-19 : il faut redonner l’espoir aux Français

« La lutte moderne contre les épidémies repose sur quelques principes simples « protéger les plus faibles – dépister les malades – les mettre à l’écart et les soigner ». Depuis deux siècles le « confinement général » des populations a été abandonné, sauf lorsque la présence de l’agent infectieux est encore circonscrite à la zone où il est apparu. »
« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » En allant plus loin on rappellera que la santé ne se réduit pas à l’absence d’infection à SRAS-coV2. Le gouvernement l’a sans doute oublié. Il ne gère et ne pense qu’au travers de ce coronavirus.

« Le virus circule toujours » : alarmisme, panique et privation de liberté

Il est significatif qu’aujourd’hui la prise en charge de l’épidémie soit passé au second plan. Tout se focalise sur le confinement, ce qu’il doit être, ne pas être etc… Sa pertinence n’est même plus discutée. L’infection est oubliée, l’humain est oublié. L’horizon des Français n’est constitué que de maladies, de morts et de privation de liberté. Aucun espoir …

Crise dite “sanitaire” : l’État assassine le pays

Il est faux de croire que le gouvernement encaisse une crise planétaire d’ampleur inédite. Il a crée cette crise. Le fait que d’autres gouvernements occidentaux en aient fait autant n’est pas une excuse. C’est un comportement moutonnier caractéristique d’une absence de caractère et de charpente intellectuelle solide.
Pour bien des gens le gouvernement n’avait pas d’autre choix que d’attenter aux libertés. C’est faux. C’est l’État qui a créé la crise et qui s’est interdit tout autre choix. Peut-être par ignorance au départ, mais aujourd’hui par obstination coupable. Le résultat est le totalitarisme.

Témoignage : le martyre des Harkis

La dernière fois que j’ai vu Cheikh ben Sassi, c’était la nuit, les drapeaux verts du FLN flottaient, sauf chez lui, sur tous les toits de son quartier. Je le voyais pour essayer de sauver les siens. Il a gratté le sol du sable devant sa maison. Il en a sorti une boite où étaient enfouies ses décorations “le sang de mes enfants et de mes petits-enfants retombera sur la tête de de Gaulle et de ses successeurs” furent ses derniers mots.

Convention Citoyenne sur la Climat : explications

La plus flagrante aberration qui s’attache à la Convention Citoyenne sur le Climat, se trouve certainement dans le cahier des charges, qui, – grosso-modo – demande au groupe de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour réduire de façon drastique le CO2. : on oublie bien entendu qu’il puisse y avoir autre chose qu’un consensus1 sur la réalité d’une relation entre l’augmentation des températures et de celles du CO2. A ce jour, aucune étude scientifique, revue par des pairs indépendants de toute idéologie et/ou institution, n’établit ce lien. Par ailleurs, quand bien même il existerait en marge une possibilité que le CO2 eut amplifié l’effet de serre, il faut rappeler que la France n’émet que 1,3 % du CO2 mondial. Notre pays a un niveau d’émission (344 millions de tonnes) à peu près équivalent à celui de l’Australie, deux fois inférieur à celui de l’Allemagne. Les États-Unis ont un niveau d’émission 15 fois supérieur à celui de la France, et la Chine, 29 fois ! Dans ces conditions, est-on en droit de saigner à blanc un pays, alors que les effets des mesures très coercitives envisagées n’auront pour effet que de ruiner l’économie, sans induire de réduction du CO2 au niveau mondial.

COVID : Soyons des Humains libres

Cette polémique autour du protocole du Pr Raoult ou autour de l’HCQ montre que bien des gens oublient que “les dernières données de la science” (à condition que cela soit de la science) ne sont qu’un des facteurs à prendre en compte dans la Médecine par les Preuves (Evidence Based Medecine, (EBM)). Ils oublient le malade et le soin. Tout l’art médical est structuré autour du malade, de son libre arbitre, et du soin. L’EBM bien comprise ne dit pas le contraire.

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE Deuxième partie

Todd rappelle tout d’abord que son objectif final est de répondre à la double question : « pourquoi l’échec économique de l’euro peut-il s’accompagner d’une acceptation de plus en plus forte de ses conséquences ? Pourquoi cette acceptation de la monnaie unique n’a-t-elle pas mené à l’émergence d’une société pacifique mais au retour de la lutte des classes ? »
Étant donnée la baisse du niveau de vie des Français, « ce n’est pas le succès de l’euro qui conduit à son acceptation, mais son échec. » Triomphe du conformisme, peur de quelque chose de pire, fatalisme : le concept durkheimien d’anomie cesse de fonctionner et explique la baisse des taux de suicides : « on n’attend plus rien de nouveau d’une société frappée d’immobilité. »

Pour Todd, l’immobilité est donc la conséquence du traité de Maastricht. En ce qui me concerne, c’est celle de la lutte des classes qui empêche toutes les réformes indispensables pour appliquer ce traité et moderniser la France.

L’ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE première partie

Emmanuel Todd dresse en quelque sorte l’état des lieux de la France actuelle. Il part toujours du principe de l’appauvrissement de la France, de sa perte d’indépendance et de la disparition de la démocratie française. Cette hypothèse est le fil conducteur de toute sa réflexion. « La vérité ultime du moment est sans doute que la société française n’a jamais été aussi homogène dans son atomisation et ses chutes. Avec, au sommet, une caste de vrais riches. » L’expression « homogène dans son atomisation » est un oxymore qui a du sens. S’il a raison, comme je le crois, le déclin de la France est largement commencé.

Confinement : la trahison de l’État est sans précédent

La Liberté est un Droit Naturel et c’est aussi un Principe.
Il ne faut pas reculer sur un Principe. Il ne faut pas reculer sur la Liberté. Les conséquences délétères sont incommensurables, sociales, économiques, humaines. Au nom de la Santé, l’État en détruisant notre Liberté, détruit notre vie.
Il faut cesser de gouverner par la peur. La peur est mauvais conseillère et dans la panique on fait n’importe quoi. Surtout des erreurs qui deviennent des fautes quand on les réitère.

Pourquoi avons-nous tant de problèmes avec l’ Islam ?

Emmanuel Macron , en visite en Algérie pendant sa campagne électorale, n’avait pas hésité, on s’en souvient, à déclarer sur une chaine de télévision locale que «  la colonisation est un crime contre l’humanité », et la France, précisément, a été une grande puissance coloniale : une telle déclaration, des plus inopportune, ne peut qu’attiser les rancœurs et induire du ressentiment
Ce dont il convient de se souvenir, c’est de la conclusion à laquelle Arnold Toynbee, mort en 1975, était parvenu en étudiant l’histoire des civilisations, qui est la suivante : « Les civilisations ne sont pas assassinées, elles se suicident ». On ne peut que constater que les évolutions en cours ,dans nos sociétés, sont tout à fait conformes aux constats de ce grand historien anglais : beaucoup des dispositions que nous prenons actuellement, dans nos sociétés, pour accueillir tous ces migrants confirment bien les craintes qu’avait exprimé Arnold Toynbee .

Le mensonge de la « colonisation pillage »

Le mensonge de la « colonisation-pillage » repose sur l’idée que ce serait grâce aux colonies que l’Europe se serait enrichie.
Si ce postulat était vérifié, la richesse se mesurerait alors à l’aune des immensités impériales de jadis. Le Portugal qui n’a décolonisé qu’en 1975, devrait donc être une grande puissance industrielle mondiale et l’Allemagne qui a perdu ses colonies en 1918, une sorte de pays du tiers-monde…
Or, jusqu’à ces dernières années, les pays les plus riches et les plus développés étaient au contraire ceux qui n’avaient jamais eu d’empire colonial, comme les États-Unis, la Suède et la Suisse, ou ceux qui avaient eu la « chance » de le perdre « tôt » comme l’Allemagne en 1914-1918 ou la Hollande au lendemain de la seconde guerre mondiale.

La terrifiante Convention Climat (2° partie)

les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les participants ont reçu les données d’entrée produites par l’administration et ils ont suivi le même raisonnement hypothético-déductif qu’elle. Les règles d’engagement du processus sont les mêmes que celles de nos fonctionnaires au quotidien : ils ont l’autorité sans assumer la responsabilité de leurs actes et leurs victimes sont loin. Le résultat est tristement habituel : contraintes, punitions, taxation et restrictions de liberté. Non seulement, ces propositions ne sont pas plus légitimes que les autres lois, mais tenter de nous le faire croire discrédite la démocratie parlementaire.

La fragmentation croissante de la société française : quelle solution ?

La sagesse voudrait, donc, qu’en attendant que ces évolutions s’opèrent dans l’esprit de tous les musulmans français qui ne sont pas encore intégrés on bride au maximum les arrivées de nouveaux immigrants : c’est la mesure essentielle à prendre, une mesure de sagesse à adopter au titre du principe de précaution introduit dans notre Constitution en 2004.
Curieusement, bien qu’étant prioritaire, cette sage précaution ne semble pas devoir figurer dans l’arsenal des mesures prévues par le projet de loi qui est en préparation et dont on nous dit qu’il serait soumis au parlement en début d’année prochaine.